Initiatives locales publiques et privées autour de l'État civil et la généalogie

De WikiRennes

En matière d'état-civil, Rennes et plus largement l'Ille-et-Vilaine ont vu diverses initiatives heureuses concernant l'État civil ancien de la part de bénévoles ou de services publics, pour - au terme de tâches souvent fastidieuses et de longue haleine - la plus grande satisfaction des généalogistes descendants de Rennais et Bretons de passage dans la capitale. Plusieurs de ces initiatives ont été et sont parfois encore, dans leur concept même ou dans leurs modalités, des innovations à l'échelle régionale, voire nationale. La richesse - la profondeur de sa perspective - de cet aspect du patrimoine écrit local - ayant pour l'essentiel survécu à biens des crises historiques - a bien sûr été la motivation première de ces acteurs :

« La richesse et l'importance des registres baptêmes, mariages et sépultures d'Ille-et-Vilaine n'a pas échappé à l'attention des archivistes du département et des érudits de Haute-Bretagne, [...] »

— Henri-François Buffet
Origine : Premières lignes de la préface du Répertoire Évrard • 1955licence

Contexte

La ville comme le département possède des états civils anciens de plusieurs siècles. En ces temps reculés, certains recteurs ont répondu promptement aux prescriptions épiscopales et commencé à tenir des registres des événements essentiels de leurs ouailles. Le plus ancien registre de baptêmes de France [1] a été ouvert à Roz-Landrieux Wikipedia-logo-v2.svg dans le nord du département à la fin de 1451, après les injonctions données en 1446 par l'évêque de Dol et bien avant la célèbre ordonnance de Villers-Cotterets de 1539 ; pareillement côté sépultures, Visseiche Wikipedia-logo-v2.svg possède un registre de 1487. De même, par la suite, une trentaine de recteurs [2] ont fait preuve d'un même esprit d'initiative et souci de méthode, en réalisant au XVIIIe les premières tables alphabétiques des registres qu'ils avaient trouvés à leur arrivée : leur intention était pratique (la même que le généalogiste démuni d'instruments de recherche devant tourner une multitude de pages sans même être certain de trouver ce qu'il cherche), mais on lit parfois dans leurs préambules, des préoccupations de transmission de la mémoire des paroissiens, donc pour le coup proprement généalogiques.

Parmi les initiatives de recteurs, le projecteur peut être orienté sur celle de l'abbé Maréchal, recteur de Gévezé (Ille-et-Vilaine) de 1878 à 1895, qui, pendant trente ans, a écrit des cahiers valorisant quatre siècles de registres de baptêmes, mariages et sépultures de cette paroisse [3].

A partir de 1891, le Cancalais et abbé, Paul Paris-Jallobert, a publié à Rennes (Librairie Plihon) un grand nombre d'extraits et analyse des registres sous forme de fascicules présentant les principales familles d'une commune ; publications en partie posthumes à la diligence de René du Guerny. Ces premières éditions des Anciens Registres Paroissiaux de Bretagne, ainsi que des fascicules manuscrits, ont été réunies et publiées à la fin du siècle : concernant Rennes, la seule paroisse exploitée est la paroisse Saint-Pierre-en-Saint-Georges.

Années 1950

  • En 1955, reprenant pour une part plusieurs inventaires partiels [4] rédigés depuis la fin du siècle précédent, paraît aux Imprimeries Réunies et sous la direction du conservateur Henri-François Buffet le Répertoire des registres paroissiaux de l'Ancien Régime, communément Répertoire Évrard du nom de Guy Évrard son rédacteur ; répertoire qui inventorie les registres des deux collections de registres paroissiaux. Par son caractère synthétique, ce répertoire sera utilisé jusqu'à la fin des années 1980 pour un rapide état des lieux de ces sources pour une commune ou un secteur. A cette date, la préface indique que Rennes compte parmi les 32 communes qui ont déposé aux Archives d'Ille-et-Vilaine tout ou partie de leur fonds.

Années 1960

  • Création du Cercle généalogique de Rennes, précurseur de l'actuel Cercle Généalogique d'Ille-et-Vilaine. Par la suite, quelques sections locales ou cercles autonomes verront le jour dans le département à l'approche des années 1990 suite au durable engouement pour la généalogie.
  • En 1968 pour les premières, en 1969 pour les secondes, les Archives départementales et les Archives municipales s'installent toutes les deux avenue Jules Ferry chacune dans un bâtiment en propre adapté à ses missions, en particulier y loger dans de bonnes conditions les divers fonds qui ont heureusement survécu à diverses périlleuses tribulations.

Années 1970

  • Aux Archives municipales de Rennes, pendant plus d'une décennie, les registres des dix paroisses sont indexés [5] sous forme de fiches cartonnées à raison d'une fiche dactylographiée par acte de naissance, de mariage ou de sépulture, sans relevé de la filiation en général. Ce volumineux fichier après avoir meublé plusieurs années la salle de lecture de l'avenue rue Jules Ferry sera converti vers 1990 en une série de volumes suite à une convention avec l'Association Parchemin.
  • De leur côté, disposant du nouveau bâtiment, les Archives départementales peuvent intégrer un grand nombre de nouvelles collections communales pour un total de 276. La demande des généalogistes augmente de manière continue ; le conditionnement des documents est amélioré et des répertoires analytiques sont réalisés pour la collection dite du greffe et la collection communale éventuellement déposée. L'atelier de microfilmage est créé en 1979 ; la consultation des microfilms se substituant progressivement à celles des originaux dans la décennie suivante.

Années 1980

  • Les opérations de microfilmage de l'ensemble des registres sont lancées tant à Rennes [6] que par les Archives départementales qui accueillent dans ce but un membre des Mormons Wikipedia-logo-v2.svg pendant plusieurs années.
  • En 1981, un Rennais, Hervé Tigier, lassé de la recherche hasardeuse de ses ancêtres se lance, bientôt à plein temps, dans la réalisation de tables dactylographiées des actes de mariages des communes du département de 1710 à 1792 ; une vingtaine de personnes prendront progressivement une part de cette entreprise et la feront aboutir à quelques exceptions près en 1987, moment où la microinformatique personnelle commence à se répandre et à ouvrir des perspectives en termes de saisie, d'exploitation et de mise en page des publications. Avec cet ensemble de tables - environ six mille pages - toutes régulièrement déposées aux Archives d'Ille-et-Vilaine qui les intègrent aux tables décennales, l'Ille-et-Vilaine sera un département-phare en cette matière pendant une bonne décennie [7].
  • En 1986, à la mairie, le service de l'État-civil s'informatise.
  • En 1987, l'Association Parchemin est créée à l'initiative d'un autre Rennais de longue date, Julien Thomas-Cadiou, pour développer et systématiser le processus expérimenté avec les tables de mariages : outre l'État civil, les fonds d'archives les plus intéressants en matière de généalogie et d'histoire locale sont mis au programme et progressivement exploités méthodiquement. Les données produites font l'objet d'éditions et par la suite, d'une mise en ligne (payante) grâce à la diffusion du Minitel. Fidèle à une vocation sociale originale et constamment revendiquée, l'association systématise également le recours à des personnes en difficulté pour assister les auteurs dans les tâches de saisie : ces derniers - pour des durées variables - se succèderont pendant plusieurs années dans la salle de lecture des Archives de Rennes pour venir à bout de la saisie informatique du fichier des baptêmes, mariages et sépultures entrepris la décennie précédente à l'initiative du service [8]. A quelques pas de là, toujours avenue Jules Ferry, les fonds du présidial et des juridictions seigneuriales ayant leur siège à Rennes et conservés aux Archives départementales (sous-série 4 B) sont analysés d'un point de vue généalogique par les membres de l'association. [9].
  • Pendant plusieurs années, Christiane Plessis-Buisset, alors professeur à la faculté de droit de Rennes, a assuré bénévolement des cours du soir de paléographie, à raison de deux heures par quinzaine.

Années 1990

Dans cette décennie qui verra la destruction du Parlement de Bretagne en 1994 et sa restauration, la notion de patrimoine connaît un fort développement [10], dans ses différentes déclinaisons et dans ses divers modes de mise en valeur et protection : les archives et l'état civil participent de ce mouvement, et symptomatiquement, pendant que leur déplacement est programmé, les Archives départementales atteignent régulièrement, rue Jules Ferry, un niveau de sur-fréquentation[11], tandis que de son côté l'Institut régional du patrimoine envisage une mutation à la fin de cette décennie de déploiement continu [12]. A un pas plus tranquille, la démographie historique connait une certaine expansion et exerce un attrait sur des étudiants en maîtrise d'histoire qui s'attachent au dépouillement de collections de registres, au moyen de fichiers traditionnels, pour aboutir à une monographie communale.

  • Les Archives départementales poursuivent leur programme d'aide aux communes désirant être assistées dans la mise en ordre de leurs archives. Un grand nombre d'inventaires de ces archives matérialise ces opérations ; ils sont bien sûr consultables aux Archives départementales, maintenant dans le quartier Beauregard.
  • En 1991, Hervé Tigier, maintenant assisté d'ordinateurs (saisie aux Archives ; traitement et mise en page), peut accroître son effort et réalise notamment la Table des mariages de Rennes de 1793 à 1892 recensant en 350 pages plus de 37000 mariages [13]: soit l'un des douze volumes qu'il produit en l'espace de trois années et qui, avec plus de 370 000 actes de mariage, couvrent l'ensemble du département. Ces tables ont été diffusées par le Cercle Généalogique d'Ille-et-Vilaine, en livres puis sur internet. Avec la réussite de cette initiative - même si des généalogistes regrettent l'absence de filiations - l'ensemble des mariages du département au moins entre 1710 et 1875 est indexé [14] ; ces dates étant à repousser dans le temps suite au travail complémentaire des autres indexeurs de registres.
  • Un guide recensant, pour chaque commune, ses principaux fonds, est réalisé et publié en 1991 par les Archives d'Ille-et-Vilaine. Les quinze pages consacrées à Rennes ont été écrites par Catherine Laurent, directrice des Archives de Rennes depuis 1990, et ont fait l'objet d'un tiré-à-part.
  • En association avec les Archives départementales et à leur initiative, quelques communautés de communes ouvrent des sites de consultation des microfilms des registres des communes concernées ; initiative soulageant d'autant la salle de lecture de plus en plus souvent saturée.
  • En 1996, le service municipal de l'État-civil achève une nouvelle phase d'informatisation : un siècle d'actes de naissance a été numérisé et la base de données comporte cent vingt mille actes [15]. Cette année, les Archives municipales participent à la grande exposition Trésors d'archives, sur la place du Parlement du 11 avril au 19 mai.
  • Alors que les bénévoles de l'Association Parchemin poursuivent isolément leurs travaux de dépouillement de leur commune de prédilection, l'association renforce son orientation proprement généalogique en fondant l'Association Bretonne de Généalogie et d'Histoire tournée vers l'accueil des amateurs de généalogie avec une permanence toute la semaine rue Legraverend à Rennes. Parallèlement, les millions de références produites depuis sa création sont progressivement mises sur Internet en remplacement du Minitel obsolète. Plusieurs travaux d'étudiants sont facilités par les instruments de recherche de l'Association Parchemin, toujours munis d'index très complets (notamment sur les juridictions seigneuriales rennaises).
  • En fin de cette période, l'Association Prélude, association d'insertion créée en 1995, reprend le savoir-faire de l'Association Parchemin en développant un pôle de décryptage d'archives en complément de son activité première de reliure : elle édite des tables principalement des registres du XIXe siècle pour une quinzaine de communes.
  • Au plan des destructions, la décennie a été marquée par les dommages et pertes subis en 1996 par une dizaine de registres de Lécousse (près de Fougères), de 1610 à 1825, volés par des cambrioleurs et jetés avec le coffre-fort dans la vase de la Vilaine à Bruz. L'article de Ouest-France des 16-17 mars 1996 a présenté la mobilisation des Archives d'Ille-et-Vilaine pour en réparer les conséquences [16].

Années 2000

  • Les Archives municipales ouvrent un site d'une qualité et performance tout-à-fait propres à mettre en ligne une multitude de documents numérisés dont les photographies de l'État civil, registres paroissiaux compris. Le service prolonge cet effort par une singulière initiative en mobilisant petit à petit jusqu'à une cinquantaine de bénévoles, dits généAnnoteurs, invités à indexer chez eux, sur le serveur des archives, les dizaines de milliers d'actes de naissance de Rennes au XIXe siècle et à rendre ainsi plus manipulable la masse des clichés accessible via les écrans informatiques. Le caractère innovant de cette opération a été reconnu au plan national en novembre 2006 par l'attribution par le sénat du Trophée Territoria[17]. Un peu plus tard, les Archives d'Ille-et-Vilaine mettent en ligne de nombreux plans de l'Ancien Régime ainsi que le cadastre napoléonien de toutes les communes du ressort, Rennes compris.
  • Le Cercle Généalogique du Pays de Fougères peut, grâce à une convention avec les Archives départementales et à la persévérante énergie de David Guimard et quelques autres bénévoles, photographier l'ensemble des registres paroissiaux et d'État civil (XIXe siècle) de ce secteur. Le Cercle Généalogique d'Ille-et-Vilaine prend le relais pour aboutir, courant 2011, à la couverture complète du département, Rennes ayant déjà été traité par la ville. Ces clichés, dument vérifiés, indexés et sauvegardés, ont été ensuite rapidement mis en ligne sur le site des Archives d'Ille-et-Vilaine et sur celui du cercle généalogique ; des membres de ce dernier travaillant chez eux à leurs dépouillements méthodiques en parallèle de leur propre recherche généalogique, le fruit étant cependant réservé aux adhérents de cercles généalogiques[18].
  • En octobre 2011, avec la mise en ligne du huitième et dernier lot d'images, les Archives départementales annoncent que tout l'état civil du département, avec plus de 2,8 millions d'images, est en ligne[19]. Elles créent dans le même temps un groupe sur FaceBook.

Notes et références

  1. Il existe un registre plus ancien, mais il est isolé et n'est pas le début d'une collection de plusieurs années comme à Roz-Landrieux.
  2. Les Archives conservent des tables faites sous l'Ancien Régime pour les paroisses de Saint-Aubin, Saint-Étienne, Saint-Germain, Saint-Jean, Saint-Martin et Toussaints (source : Répertoire des Registres Paroissiaux de l'Ancien Régime, 1955).
  3. Les Cahiers de l'abbé Maréchal ont été reproduits par Alain Visset, érudit local, créateur du Centre d'accueil des historiens locaux et des Trophées de l'histoire locale, auteur de Gévezé et son passé et d'un catalogue de monographies de Bretagne.
    Sources : Ouest-France, vendredi 28 novembre 1996 ; Ouest-France, 14 novembre 1996, articles consacrés aux initiatives d'A. Visset
  4. Répertoires rédigés par Paul Parfouru, Henri Bourde de la Rogerie, René Gandilhon, conservateurs.
  5. Indexation réalisée par Louis Durand-Vaugaron et S. Pocquet du Haut-Jussé.
  6. Le microfilmage des registres paroissiaux rennais s'achève en 1996 selon l'article du mercredi 10 avril 1996
  7. Régulièrement, l'initiative déployée par Hervé Tigier et Julien Thomas-Cadiou a été présentée dans plusieurs articles de l'édition locale du journal Ouest-France. Le premier est un bilan dressé à l'occasion de la réalisation des tables de mariages de Vitré le 21 mai 1986 (avec rectificatif le lendemain). Le Rennais fait état de l'association en 1988. Deux autres articles généraux paraissent dans Ouest-France les 18 janvier et 9 juillet 1993 (sur la photo principale de l'article, six des huit personnes montrées au travail aux Archives sont membres ou salariés (contrats aidés) de l'association) ; même chose, question généralité, le vendredi 1er mars 1996 et le vendredi 20 septembre 1996, d'autres articles paraissant dans les pages communales à l'occasion de la remise de tables à telle ou telle municipalité ayant subventionné sa réalisation, comme à La Fresnais le vendredi 21 juin 1996. En avril 1997, la revue associative rennaise, Synergie, consacre deux pages à l'association Parchemin à l'occasion de ses dix ans : Parchemin : faire revivre le passé, construire l'avenir.
  8. La longue contribution de l'Association Parchemin à la réalisation de tables alphabétiques des registres de Rennes est l'objet de quelques lignes et d'une photo dans l'article de Ouest-France du mercredi 10 avril 1996 éclairant quelques aspects du service municipal à l'occasion de l'exposition Trésors d'archives.
  9. En 2011, à l'exception des juridiction d'Étrelles (et une partie de Saint-Malo), on peut considérer que l'ensemble des actes d'office (décret de mariages, tutelles, inventaire après décès, etc.) des juridictions seigneuriales, dont les fonds sont conservés, a maintenant été analysé par les membres de l'Association Parchemin depuis sa création.
  10. Deux exemples de la vogue du patrimoine : Patrimoine : l'émoi et moi et moi - Début du nouveau cours public de l'Université Rennes 2, article Ouest-France du 19 novembre 1996, ou Reconnaître les sauveteurs du patrimoine, éditorial de François-Régis Hutin, Ouest-France Samedi-dimanche 16-17 août 1997 (NB : ce bref texte n'évoque aucunement le patrimoine écrit).
  11. La sur-fréquentation des Archives contrarie le travail des étudiants constate Yves Fréville selon l'article de Ouest-France du mardi 11 février 1997 consacré au choix du site du futur bâtiment des Archives d'Ille-et-Vilaine. Par ailleurs, une vue de la salle de lecture au 7e étage est publiée en annonce de l'article proprement dit dans l'édition du mardi 18 novembre 1998, le choix de Beauregard est alors arrêté.
  12. Source : Ouest-France, bref article du 9 juillet 1998.
  13. Ces 37000 mariages correspondent aux huit bobines de microfilms des tables décennales habituelles ; les mariages étant, eux, répartis sur trente bobines.
  14. L'indexation de tous les mariages d'Ille-et-Vilaine de 1710 à 1875 est annoncé dans la revue nationale Généalogie Magazine de décembre 1993 (n° 122, page 10). La possibilité de consulter les tables des mariages du département entre 1710 et 1875 est notamment mise en avant dans la notice du cercle généalogique dans le supplément Ouest-France ABC de la rentrée de 1996.
  15. Source : Ouest-France, La ville informatise son état civil : 164 000 copies ou extraits d'actes délivrés en 1996, vendredi 14 mars 1997.
  16. Voir aussi l'article du lundi 11 mars 1996, faisant état des 200 000 francs, montant estimé de la restauration dont ces registres avaient bénéficié.
  17. Trophée Territoria, mentionné à la fin de l'article de deux pages paru dans Le Rennais du 15 janvier 2007 : Généalogie : ces bénévoles travaillent pour vous, Monique Guéguen.
  18. Pour un état des travaux de reproduction de l'État civil par le CGIV, voir sa revue de juin 2011, Racines 35 n° 98 page 8. Il est question notamment de 640 213 photos, 3500 cédéroms et 148 adhérents mobilisés.
  19. L'état-civil de Rennes reste à consulter sur le site municipal