Rennes Atalante

De WikiRennes


Rennes Atalante est une technopole créée en 1984 pour accueillir et développer les technologies de pointe.

Où ?

La technopole est répartie sur cinq sites : quatre dans l'agglomération rennaise :

- Atalante Beaulieu, technologies de l'information et de la communication (NTIC) le premier créé et le plus vaste sur Rennes et Cesson,

- Atalante Villejean, filière biomédicale

- Atalante Champeaux, pôle agroalimentaire et environnement

- Atalante Ker-Lann sur Bruz, productique et mécanique, cyber-sécurité

et un site à Saint-Malo :

- Atalante Saint-Malo, biotechnologies marines et NTIC.

Quelles activités ?

Sur ces sites se côtoient quelque 300 entreprises , 31 établissements d'enseignement supérieur et de recherche, 14 organismes d'aide à l'innovation.

Une kyrielle d'activités concernent les technologies de l'information et de la communication(filière "TIC") qui constituent 76% des emplois et font de Rennes une place forte de services du numérique en France (49 entreprises de services du numérique (ESN) totalisent 5800 emplois. L'effectif moyen des entreprises est de 63 salariés et 69% ont leur siège social sur le territoire de la technopole. [1] Mais sont aussi concernées la santé et la biotechnologie, l'environnement et la productique. Au total ce sont près de 19 000 emplois dans des sociétés surtout moyennes et petites nées dans les pépinières de jeunes pousses ( soldes d'emplois positif : 761 emplois d'octobre 2010 à octobre 2011, 735 de ce mois à octobre 2012, 403 pour 2013, 432 pour 2014 et 710 pour 2015).[2] Le minitel y fut conçu mais aussi... le MP 3 dont la paternité a été revendiquée par les Allemands. Au dire de beaucoup, c'est un paradis, une technopole bénie des dieux...

"La cité bretonne qui a vu naître le Minitel est plutôt bien classée en matière de numérique.[...] Rennes capitalise sur ce savoir-faire des usages concrets. D’ailleurs, la métropole n’est pas seulement une métropole axée sur les infrastructures et réseaux, autre image qui lui colle à la peau. Des acteurs réputés [...] illustrent cette ambition de rendre plus simple la vie de leurs clients utilisateurs. Niji travaille ainsi à des applications métiers, traduites notamment dans les Google Glass auxquelles Rennes croit malgré les critiques du moment. AMA Studios, société rennaise du groupe Guillemot Corp. (Ubisoft), en a d’ailleurs fait son cheval de bataille mais en se recentrant sur le médical. Ce n’est pas un hasard non plus si le ministère de la Défense a décidé d’implanter aux portes de Rennes son nouveau pôle d’excellence sur la cyberdéfense.[3] Pas un hasard non plus si OVH, l’hébergeur de sites web dont le siège social est à Lille, a choisi Cesson-Sévigné pour y implanter un établissement. Et côté ressources humaines et emplois, elle n’a pas à rougir. Avec quasiment +6% d’augmentation de l’emploi numérique entre 2008 et 2013, Rennes monte sur la troisième marche du podium."[4]

Atalante ?

A propos de dieux, pourquoi Atalante dans la dénomination de cette technopole de la modernité ?

Atalante était une déesse de la mythologie grecque, vierge chasseresse, vigoureuse et imbattable à la course à pied, symbole donc de la vitesse : elle présentait donc toutes les qualités ambitionnées et obtenues par cette technopole de pointe, versée dans les technologies de l'info et de la com rapides et de la santé.

références

  1. Ouest-France Rennes du 5/12/2013
  2. Ouest-France, Rennes, 27/11/2012
  3. la DGA-MI
  4. Le journal des Entreprises du 25/02/2015

Liens internes

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