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Natalie Lemel

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Qui est Natalie Lemel
[[File:NathalieLemelM08051921.jpg|right|thumb|200px|Natalie Lemel]]
'''Membre de la Commune de Paris'''(1827 – 1921)'''
==Qui est Natalie Lemel ==
Nathalie Lemel devient très active dans les clubs des femmes, car même à la Commune les femmes ne sont pas éligibles, elles vont donc se regrouper entre elles et débattre de différents problèmes.
Le 11 avril 1871, avec l'aide d'Elisabeth Dmitrieff et d'un groupe d'ouvrières Nathalie met en place "L'Union des femmes pour la Défense de Paris et les soins à donner aux blessés". En compagnie d'une centaine de femmes, Nathalie Lemel est sur tout tous les fronts, elle nourrit, soigne et également dirige la construction et la défense de la barricade de la place Pigalle, durant la semaine dite sanglante du 22 au 28 Mai 1871, qui va se terminer par une bataille dans les allées du cimetière du Père Lachaise et sonner la fin de la Commune de Paris. Le 28, Eugène Varlin a été arrêté, lynché, éborgné par la foule et finalement fusillé.
Durant cette période ce sont des milliers de personnes qui vont être tuées, après le massacre des Communards par la troupe et les exécutions sommaires, durant quatre ans des conseils de guerre et des commissions de grâce vont être mis en place pour juger les prisonniers de la Commune, dont certains vont être condamnés aux travaux forcés ou à la déportation.
Arrêtée le 21 Juin 1871, Nathalie Lemel va tenter de se suicider. En compagnie de Louise Michel, son amie avec qui elle n'est pas toujours d'accord, toutes les deux vont être condamnées, le 10 septembre 1872, à la déportation à vie dans une enceinte fortifiée de Nouvelle-Calédonie. De sa cellule de la maison d'arrêt de La Rochelle, où elle attend sont départ, Nathalie Lemel sachant que des amies ont demandé sa grâce, écrit au préfet pour refuser tout traitement de faveur et assume sa responsabilité dans son action révolutionnaire.
Le 10 août 1873, de l'Île d'Aix, c'est l'embarquement pour la Nouvelle-Calédonie. Là-bas les deux femmes vont être scandalisées par le sort des Kanaques Kanaks et [[Louise Michel]] va même ouvrir une école pour apprendre à lire et à écrire aux enfants.
Le 11 juillet 1880, est votée l'amnistie pleine et entière, les exilés et les déportés peuvent revenir en France.
De retour à Paris, Nathalie Lemel va reprendre un travail au journal "L'Intransigeant", fondé par un ancien codétenu de déportation, Henri de Rochefort et continuer la lutte pour la condition féminine.
AgéeÂgée, pauvre, vivant dans un logement insalubre sans pratiquement plus personne pour s'occuper d'elle, devenue aveugle, Nathalie Lemel décède à l'hospice d'Ivry-sur-Seine, au temps des cerises, ''le 21 mai 1921 à l'âge de 94 ans.''
== Liens internes ==
== Notes et références ==
<nowiki></references></nowiki>
Projet porté par Joël David Chargé d'odonymie à la Ville de Rennes

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