Difference between revisions of "Avenue Georges Graff"

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L' '''avenue Georges Graff''' est une voie nord-sud, parallèle à l'[[avenue de Bréquigny]], reliant le [[boulevard Albert 1er]] au [[square de Londres]]. Elle longe les installations du lycée de Bréquigny. Georges Graff a participé activement au développement du quartier, notamment à l'installation de la piscine de Bréquigny, c'est pourquoi une voie à son nom a été placée dans ce secteur. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 13 janvier 1997<ref>Délibérations municipales, [http://www.archives.rennes.fr/recherche/fonds/affichedetailmod.php?cot=1D313 Archives de Rennes]</ref>.
  
L'avenue Georges Graff est une voie nord-sud, parallèle à l'[[avenue de Bréquigny]], reliant le [[boulevard Albert Ier]] au [[square de Londres]]. Elle longe les installations du lycée de Bréquigny.
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Georges Graff, d'une famille alsacienne arrivée à Rennes après la guerre de 1870 et exploitante de la brasserie éponyme, travaille comme industriel jusqu'en 1950. Prisonnier de guerre dans un oflag (camp de prisonniers de guerre destiné aux officiers), à son retour il se porta candidat aux élections municipales de Rennes du 29 avril 1945 sur une liste d’Entente républicaine populaire qui comprenait 36 personnes pour la plupart résistantes, déportées tel [[Victor Janton]]. Par la suite, il se présenta sur la liste MRP aux élections en 1947, sans être élu.
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Il fut cependant élu conseiller général dans la circonscription de Rennes sud-ouest de 1945 à 1949. Premier adjoint d'[[Henri Fréville]] de 1962 à 1971, cet homme à la pipe, homme de dossier, compétent et pointilleux, privilégiait les intérêts de la ville et était dur en négociation, notamment pour l’achat de terrains en vue de réserves foncières. Planificateur, aménageur de la ville dans sa plus grande période d'expansion d'après-guerre, il fut initiateur du secteur sauvegardé du centre-ville mais aussi à l'origine de démolitions "collatérales" périphériques regrettables, telles celles du château de Bréquigny<ref>[[parc de Bréquigny]]</ref>, du manoir de la Motte au Chancelier (sur l'emplacement duquel passe la rocade ouest)<ref>[[rue de la Motte au Chancelier]]</ref>, ou du château de Maurepas<ref>[[ruede Fougères]]</ref>.
  
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Sa tombe n'est pas visible : il avait légué son corps à la science.
  
===Georges Graff===
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Ier adjoint au maire de Rennes
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Georges Graff, d'une famille alsacienne arrivée à Rennes après la guerre de 1870 et fondatrice de la brasserie éponyme, Ier adjoint d' Henri Fréville de 1962 à 1971, fut un grand aménageur de la ville dans sa période  d'expansion d'après-guerre.
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Latest revision as of 16:33, 13 June 2019

Georges Graff, Ier adjoint au maire Henri Fréville

L' avenue Georges Graff est une voie nord-sud, parallèle à l'avenue de Bréquigny, reliant le boulevard Albert 1er au square de Londres. Elle longe les installations du lycée de Bréquigny. Georges Graff a participé activement au développement du quartier, notamment à l'installation de la piscine de Bréquigny, c'est pourquoi une voie à son nom a été placée dans ce secteur. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 13 janvier 1997[1].

Elle rappelle au souvenir :

Georges Graff

(1913 - 30 mai 1996)

Premier adjoint au maire de Rennes

Georges Graff, d'une famille alsacienne arrivée à Rennes après la guerre de 1870 et exploitante de la brasserie éponyme, travaille comme industriel jusqu'en 1950. Prisonnier de guerre dans un oflag (camp de prisonniers de guerre destiné aux officiers), à son retour il se porta candidat aux élections municipales de Rennes du 29 avril 1945 sur une liste d’Entente républicaine populaire qui comprenait 36 personnes pour la plupart résistantes, déportées tel Victor Janton. Par la suite, il se présenta sur la liste MRP aux élections en 1947, sans être élu.

Il fut cependant élu conseiller général dans la circonscription de Rennes sud-ouest de 1945 à 1949. Premier adjoint d'Henri Fréville de 1962 à 1971, cet homme à la pipe, homme de dossier, compétent et pointilleux, privilégiait les intérêts de la ville et était dur en négociation, notamment pour l’achat de terrains en vue de réserves foncières. Planificateur, aménageur de la ville dans sa plus grande période d'expansion d'après-guerre, il fut initiateur du secteur sauvegardé du centre-ville mais aussi à l'origine de démolitions "collatérales" périphériques regrettables, telles celles du château de Bréquigny[2], du manoir de la Motte au Chancelier (sur l'emplacement duquel passe la rocade ouest)[3], ou du château de Maurepas[4].

Sa tombe n'est pas visible : il avait légué son corps à la science.

Sur la carte

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Note et références