« Modèle:Wiki-Rennes Métropole, autoportrait d'un territoire par ses habitants/A la une » : différence entre les versions

De WikiRennes
Aller à la navigationAller à la recherche
Aucun résumé des modifications
Aucun résumé des modifications
(38 versions intermédiaires par 2 utilisateurs non affichées)
Ligne 1 : Ligne 1 :
<big>[[Arthur Regnault]]</big>
[[Fichier:Arthur regnault.jpg|right|150px]]


Le père d'Arthur Emmanuel Marie Jean-Baptiste était médecin de campagne et sa mère fière de ses trois fils. Le grand frère Gustave fut un médecin réputé et le cadet, Ernest, devenu eudiste, eut des responsabilités nationales dans l’Enseignement catholique. Arthur se maria sur le tard et eut neuf enfants. Il fait partie de la première promotion de l’Ecole Centrale de Paris qui forme des ingénieurs. C’est le plus jeune (20 ans) et il sort troisième, lui qui n’avait jamais vu d’usines. Il a un travail bien payé mais se sent inutile. Il suit les cours des Beaux- Arts. Grâce à son frère médecin, il fait le voyage d’Italie en 1865. À son retour à Paris, il est embauché dans un cabinet d’architecte.
<big>[[Opéra]]</big>
[[Fichier:Theatre de rennes 1892 e.maignen.jpg|left|250px|thumb|L'arroseur municipal lave la place avec une lance branchée sur une bouche de distribution d'eau en ce jour d'été. (Fonds E.Maignen-1892)]]
Le théâtre de Rennes, dont l'architecte fut Charles Millardet, a été bâti par Pierre Louise à l'emplacement de l'ancienne place aux Arbres qui faisait face à l'hôtel de ville, côté est de la place de la Mairie. Cette place, remblayée avec des décombres de l'incendie de 1720 était plantée de tilleuls. À l'origine, et suite au projet de l'hôtel de ville, l'architecte Jacques Gabriel dessine en 1730 l'hôtel particulier du gouverneur de la province. Son emplacement stratégique, entre l'hôtel de ville et le palais du Parlement de Bretagne, aurait ainsi permis au gouverneur de veiller au grain...


[[Arthur Regnault|Lire la suite]]
[[Opéra|Lire la suite]]


----
----


<big>[[Le combat du Ier août 1944 à Maison Blanche]]</big>
<big>[[Libération de Rennes]]</big>
[[Fichier:B815 316 maison blanche.jpg|150px|right]]
[[Fichier:Rennes fete sa liberation.jpeg|right|230px|thumb|Vue partielle de la foule rennaise devant la mairie le 4 août.]]
Dès le 6 juin, l'annonce du débarquement des alliés en Normandie a des effets immédiats à Rennes. Les bombardements des 9 et 12 juin 1944 déclenchent un affolement qui s'avérera prématuré de près de deux mois, chez les Allemands : des troupes commencent à quitter Rennes. Les soldats prennent partout les bicyclettes. Des officiers partent en auto, en camions, emportant leurs valises. Les "souris grises" ont été embarquées en camions . "Ils partent ! Personne n'en croit ses yeux." Les routes sont barrées par les Allemands, ce qui a empêché l'arrivée du ravitaillement.


Dès le 6 juin, l'annonce du débarquement des alliés en Normandie a des effets immédiats à Rennes. Les bombardements des 9 et 12 juin 1944 déclenchent un affolement qui s'avérera prématuré de près de deux mois, chez les Allemands : des troupes commencent à quitter Rennes. Les soldats prennent partout les bicyclettes. Des officiers partent en auto, en camions, emportant leurs valises.
[[Libération de Rennes|Lire la suite]]
 
[[Le combat du Ier août 1944 à Maison Blanche|Lire la suite]]


----
----


<big>[[Église Sainte-Jeanne d'Arc]]</big>
<big>[[Piscine Saint-Georges]]</big>
[[Fichier:Façade de l'Église Sainte-Jeanne-d’Arc.JPG|150px|right]]
[[Fichier:Rennes-Piscine Saint-Georges.jpg|left|280px|thumb|Piscine Saint-Georges]]
 
La piscine Saint-Georges, la première construite à Rennes, comprend, au-delà d'un vestibule d'entrée, un bassin entouré d'une série de cabines et de tribunes supérieures. La partie postérieure du bâtiment abrite les bains-douches qui disposent d'une entrée indépendante, [[rue Victor Hugo]]. La façade joue sur la diversité et sur la polychromie des matériaux : au dessus d´un soubassement de granite appareillé en pierre de taille, le parement de briques jaunes de Hollande ...  
En 1907, le curé de Notre-Dame eut pour mission de créer dans le quartier campagnard de Bellevue, à l'est de la ville, un nouveau centre paroissial qui s'ouvrit dans la chapelle de Bellevue, rue de la Motte-au-duc.


[[Église Sainte-Jeanne d'Arc|Lire la suite]]
[[Piscine Saint-Georges|Lire la suite]]


----
----


<big>[[Rue Pablo Neruda]]</big>
<big>[[Halles centrales]]</big>
[[Fichier:Pablo Neruda.jpg|100px|right]]
[[Fichier:Halles côté bd de la Liberté171.jpg|right|250px|Les halles centrales, côté boulevard de la Liberté 'carte postale La Cigogne)]]
 
Les halles centrales sont un bâtiment à vocation commerciale de l'architecte Emmanuel Le Ray situé dans le centre de Rennes, entre la rue de Nemours et la rue Jules Simon, sur le côté nord du boulevard de la Liberté et au sud de la [[Place Honoré Commeurec]]. Les halles sont construites à l'emplacement de la Halle aux grains qu'avait précédée l'ancienne église Toussaints, maintenant située à un autre endroit. Cette église lors de la Révolution Française fut d'abord livrée aux prêtres jureurs, puis cette église fut transformée en écurie pour l'armée républicaine; dans la nuit du Ier au 2 décembre 1793, un incendie ravage l'église Toussaints.  
La rue Pablo Neruda est une petite voie de Rennes du quartier Maurepas-Bellangerais, en limite sud du quartier Kerfeury de Saint-Grégoire, reliant l'avenue du Couesnon à l'avenue des Monts d'Arrée.
[[Halles centrales|Lire la suite]]
 
[[Rue Pablo Neruda|Lire la suite]]


----
----

Version du 26 mai 2020 à 15:45

Opéra

L'arroseur municipal lave la place avec une lance branchée sur une bouche de distribution d'eau en ce jour d'été. (Fonds E.Maignen-1892)

Le théâtre de Rennes, dont l'architecte fut Charles Millardet, a été bâti par Pierre Louise à l'emplacement de l'ancienne place aux Arbres qui faisait face à l'hôtel de ville, côté est de la place de la Mairie. Cette place, remblayée avec des décombres de l'incendie de 1720 était plantée de tilleuls. À l'origine, et suite au projet de l'hôtel de ville, l'architecte Jacques Gabriel dessine en 1730 l'hôtel particulier du gouverneur de la province. Son emplacement stratégique, entre l'hôtel de ville et le palais du Parlement de Bretagne, aurait ainsi permis au gouverneur de veiller au grain...

Lire la suite


Libération de Rennes

Vue partielle de la foule rennaise devant la mairie le 4 août.

Dès le 6 juin, l'annonce du débarquement des alliés en Normandie a des effets immédiats à Rennes. Les bombardements des 9 et 12 juin 1944 déclenchent un affolement qui s'avérera prématuré de près de deux mois, chez les Allemands : des troupes commencent à quitter Rennes. Les soldats prennent partout les bicyclettes. Des officiers partent en auto, en camions, emportant leurs valises. Les "souris grises" ont été embarquées en camions . "Ils partent ! Personne n'en croit ses yeux." Les routes sont barrées par les Allemands, ce qui a empêché l'arrivée du ravitaillement.

Lire la suite


Piscine Saint-Georges

Piscine Saint-Georges

La piscine Saint-Georges, la première construite à Rennes, comprend, au-delà d'un vestibule d'entrée, un bassin entouré d'une série de cabines et de tribunes supérieures. La partie postérieure du bâtiment abrite les bains-douches qui disposent d'une entrée indépendante, rue Victor Hugo. La façade joue sur la diversité et sur la polychromie des matériaux : au dessus d´un soubassement de granite appareillé en pierre de taille, le parement de briques jaunes de Hollande ...

Lire la suite


Halles centrales

Les halles centrales, côté boulevard de la Liberté 'carte postale La Cigogne)

Les halles centrales sont un bâtiment à vocation commerciale de l'architecte Emmanuel Le Ray situé dans le centre de Rennes, entre la rue de Nemours et la rue Jules Simon, sur le côté nord du boulevard de la Liberté et au sud de la Place Honoré Commeurec. Les halles sont construites à l'emplacement de la Halle aux grains qu'avait précédée l'ancienne église Toussaints, maintenant située à un autre endroit. Cette église lors de la Révolution Française fut d'abord livrée aux prêtres jureurs, puis cette église fut transformée en écurie pour l'armée républicaine; dans la nuit du Ier au 2 décembre 1793, un incendie ravage l'église Toussaints. Lire la suite