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	<title>WikiRennes - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Promenade_Augusta_Bruchlen-Jouhaux&amp;diff=96722</id>
		<title>Promenade Augusta Bruchlen-Jouhaux</title>
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		<updated>2026-07-27T13:32:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''promenade Augusta Bruchlen-Jouhaux''' (''Pourmenadenn Augusta Bruchlen-Jouhaux''), est un cheminement doux d'orientation Est-Ouest situé dans la ZAC Maurepas-Gayeulles, partant de la [[rue Poullart des Places]] et aboutissant au [[square Joséphine Pencalet]].&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle a été dénommée par délibération du conseil municipal en date du 13 mars 2023 pour rendre hommage à :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Augusta Bruchlen-Jouhaux ==&lt;br /&gt;
Syndicaliste (1899-2003)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Née à Mulhouse d’un père alsacien et d’une mère allemande, Augusta Bruchlen-Jouhaux (18/09/1899-28/04/2003), née Augustine Bruchlen, est une syndicaliste, résistante. Elle est scolarisée en langue allemande et ne devient citoyenne française qu’en 1918. Après sa scolarité à l’École normale de Sélestat, elle a été institutrice, tout en menant des études supérieures à Rennes. Elle rejoint la CGT en 1924 et étant trilingue (allemand, français, anglais), elle travaille au Service international de la Confédération. Elle devient la traductrice, l’interprète et l’assistante de {{w|Léon Jouhaux}}. Tous deux ne se quitteront plus. De 1926 à 1931, elle l’accompagne aux congrès syndicaux dans le monde entier.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En février 1941, Jouhaux l’envoie comme agent de liaison clandestin à Paris pour renouer avec la CGT (interdite) en zone occupée. En novembre 1942, ils sont arrêtés. Elle est envoyée au camp de Bruns dans le Tarn. Libérée en janvier 1943, elle rejoint Léon Jouhaux en résidence surveillée à Évaux-les-Bains. Mais trois mois plus tard, il est envoyé en Allemagne, livré par Pétain aux nazis. Elle part à Vichy puis à Paris où elle obtient l’autorisation de rejoindre son compagnon en captivité.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Libéré par les Américains, le couple rentre à Paris le 8 mai 1945. On la retrouve comme interprète à San Francisco lors de la fondation de l’ONU. Ils se marient après la libération. Léon Jouhaux reçoit le Prix Nobel de la Paix en 1951, trois ans avant son décès. De septembre 1949 à décembre 1971 elle a été la présidente du bureau parisien du BIT (Bureau international du travail). Chevalier (1954), officier (1970) de la Légion d’honneur, croix de guerre avec palme, médaille de la résistance. Elle décède à Meudon, dans les Hauts-de-Seine, en 2003.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points:48.12929,-1.65956|width=450|zoom=17}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Matrimoine|Jouhaux, Promenade Augusta, Bruchlen-]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie portant un nom de femme|Jouhaux, Promenade Augusta, Bruchlen-]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quartier 5 : Maurepas – Bellangerais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Le_Nouveau-n%C3%A9&amp;diff=96720</id>
		<title>Le Nouveau-né</title>
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		<updated>2026-07-27T13:19:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Peinture|Nouveau Né]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[File:Georges_de_La_Tour_020.jpg|250px|right|thumb|Le Nouveau-Né, par Georges de La Tour, au musée des Beaux-Arts de Rennes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Nouveau-Né''' est le tableau vedette du [[Musée des beaux-arts]] de Rennes, où il était entré dans les collections en 1794 après les saisies révolutionnaires des biens des émigrés (dimensions 76x91 cm). Attribué jusqu'en 1915 au peintre Le Nain, il est alors reconnu par le critique d'art allemand Hermann Voss (1884-1969) œuvre d'un des plus grands peintres français du 17 e siècle, Georges de La Tour&amp;lt;ref&amp;gt;[[allée Georges de La Tour]]&amp;lt;/ref&amp;gt;, oublié alors depuis deux cent cinquante ans. Il a été peint dans la période 1645 - 1648, dans le style pratiqué par Le Caravage. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Le_Nouveau_N%C3%A9.png|200px|left|thumb|Timbre de 1966]]&lt;br /&gt;
La nuit, deux femmes veillent sur un nouveau-né. La mère, habillée de rouge, classiquement dans les vêtements de l'époque du peintre, a les yeux baissés sur son bébé langé qui semble assoupi juste après la tétée, bouche ouverte. Dans ce tableau nocturne, la source lumineuse est la flamme d’une chandelle dissimulée par la main de la femme plus âgée. Bien que le caractère religieux du sujet ne soit pas affirmé, beaucoup y voient Marie et l'enfant Jésus. L'atténuation de la référence religieuse, celle-ci si fréquente à l'époque, contribue à l'universalité actuelle de ce tableau.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le guide illustré ''Rennes et ses environs'' d'Adolphe Orain en 1904 présente ainsi le tableau : &amp;quot;Le Nouveau-né par Le Nain, effet de lumière&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Il a été le sujet d'un timbre-poste de 1,00 franc, de grand format, dessiné et gravé par Claude Durrens. Premier jour : 25 juin 1966 à Rennes…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Semaine_du_prisonnier&amp;diff=96719</id>
		<title>Semaine du prisonnier</title>
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		<updated>2026-07-27T13:16:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Oblitere bordeaux.png|thumb|180px|left|Carte postale oblitérée à Bordeaux et timbre en hommages aux prisonniers de guerre]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grand theatre semaine prisonnier.png|thumb|250px|right|L'affiche de la pièce jouée au Grand Théâtre de Rennes en 1943 lors de la semaine du prisonnier&amp;lt;ref&amp;gt;Archives de Rennes - 9 Fi 9069 - Lié à 3 R 129 - Grand théâtre de Rennes. Semaine du prisonnier rennais. Jeudi 11 novembre, création à Rennes. Passionnément, comédie musicale - [1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La France, occupée durant la seconde guerre mondiale à partir du 22 juin 1940, voit dès cette date nombre de ses enfants faits prisonniers, captifs dans des camps de travail en Allemagne&amp;lt;ref&amp;gt;[[Les prisonniers quittent Rennes pour des années de captivité]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le gouvernement Pétain souhaite dès 1940 remettre en place le Secours National, institué en 1914 mais mis en pause à l'entre-deux guerres. Le Secours National est un outil de solidarité dont l'objectif est d'aider les populations civiles à lutter contre les misères engendrées par la guerre. Un appel au don apparaît également dans ce cadre. Instrumentalisé par le pouvoir, le Secours National va devenir un formidable et efficace outil de propagande afin de faire appliquer la doctrine &amp;quot;Travail, Famille, Patrie&amp;quot;. L'organisation va jusqu'à vendre en zone occupée le portrait du chef de l'Etat. En 1943, le gouvernement de Vichy édite un timbre surtaxé au bénéfice des familles de prisonniers de guerre. Dessiné dans la même intention propagandiste, il représente une famille paysanne, la charité chrétienne avec la Vierge, ainsi qu'en fond... un portrait du Maréchal Pétain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autres actions vont essaimer sur le territoire français et participer à la politique de solidarité et d'entraide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1941, le comité d'organisation de l'industrie cinématographique, en accord avec le Secours National, met en place la « semaine du prisonnier de guerre » dans toutes les salles de cinéma de France. Du 4 au 10 juin, &amp;quot;il est perçu en matinée et en soirée un franc par place en supplément du prix ordinaire des fauteuils, dans [[anciennes salles de cinéma de Rennes|les cinémas rennais Le Royal, le Français, l'Excelsior et la Tour d'Auvergne]]&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 3 juin 1941, page 4&amp;lt;/ref&amp;gt;. Des bons sont même mis aux enchères pour donner droit à des photographies dédicacées de vedettes. Tout est bon pour concourir à renflouer les caisses du comité central d'assistance aux prisonniers de guerre. Le centre n°5 d'assistance aux prisonniers fonctionne au patronage Saint-Hélier. Il se déroule également une messe pour les prisonniers le 11 juin 1941 en l'église de Saint-Hélier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des événements locaux, comme ce match de football des vétérans de la commune de Bais (Ille-et-Vilaine) ayant eu lieu en juin 1941, engendrent des bénéfices destinés à l'expédition de colis aux prisonniers. Le 1er juin 1941, au stade des cheminots rennais a lieu une rencontre de basket entre les parisiens d'Alfortville et une équipe de Bretagne, dont la recette est dirigée vers les basketteurs prisonniers&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 3 juin 1941, page 5&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans certaines grandes villes, comme à Tours, mi-novembre 1941, une « '''semaine du prisonnier''' » est organisée. A Caen du 15 au 22 novembre 1942, cette même « semaine du Prisonnier » est organisée au profit du « Centre d'entraide des Prisonniers », sous la présidence d'honneur du Préfet du Calvados Michel Cacaud et du maire André Détolle. Partout en France sont constituées des manifestations pour rappeler que des compatriotes français sont retenus prisonniers par l'occupant, et surtout pour les aider.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:20251212 inauguration.png|thumb|350px|left|Inauguration de la semaine du prisonnier à Rennes (L'Ouest-Eclair du 9 novembre 1943)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:20251212 bilan.png|thumb|200px|right|Bilan de la semaine du prisonnier à Rennes (L'Ouest-Eclair du 7 février 1944)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:20251212 expo.png|thumb|350px|left|Exposition lors de la semaine du prisonnier à Rennes (L'Ouest-Eclair du 9 novembre 1943)]]&lt;br /&gt;
Deux ans plus tard, à Rennes, la « '''semaine du Prisonnier rennais''' » a lieu du 7 au 15 novembre 1943. La manifestation est largement documentée dans les pages de [[L'Ouest-Éclair]] durant la période. Initiée par &amp;quot;la Famille du Prisonnier&amp;quot;, sise au 1 [[rue Lafayette]], et le &amp;quot;Centre d'Entr'aide&amp;quot;, aidés par les pouvoirs publics, l'Eglise, la Croix-Rouge et les services du Ravitaillement, elle rappelle à tous l'existence de nombreux prisonniers. Les organisateurs annoncent une dépense de 350 000 francs qu'il leur faut couvrir&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 6 novembre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;. Une exposition est mise en place dans la grande salle des Pas Perdus du [[Parlement de Bretagne|Palais de Justice]], où de nombreux dessins, peintures et objets d'art réalisés dans les camps sont rassemblés. Il y est aussi reconstitué une partie d'un baraquement de prisonniers&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 octobre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il est prévu l'envoi d'un colis de Noël de cinq kilos à chaque prisonnier rennais&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 30 octobre 1943, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;. Après une messe dirigée par un aumônier militaire rentré d'Allemagne le 7 novembre dans la chapelle de la [[rue de Fougères]], un concert se déroule le 9 dans la salle de cinéma du Celtic&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 10 novembre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;, tandis qu'un gala d'opérette se tient le 11 au [[Opéra|Théâtre]]. Des bons de solidarité &amp;quot;Prisonnier&amp;quot; peuvent être retirés chez les commerçants rennais, ainsi que dans certains commerces (cafés, restaurants, coiffeurs, pâtisseries, parfumeurs...)&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 4 novembre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;. A la demande de visiteurs, il a même été décidé de mettre en vente certaines pièces exposées&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 13 novembre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;. Victime de son succès, la clôture de l'exposition est reportée de trois jours au 18 novembre 1943, afin de permettre au plus grand nombre de la contempler&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 16 novembre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mai 1943 s'était tenu, à la galerie Marion, [[rue Victor Hugo]] à Rennes, une exposition qui attira foule. Dans les vitrines étaient exposés de magnifiques costumes, événement permis grâce au concours de prisonniers rapatriés, au bénéfice de ceux restés dans les camps ou kommandos. On demande alors à tous les prisonniers rentrés des camps et à leurs familles d'apporter les objets susceptibles d'être exposés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La « semaine du Prisonnier », instituée par le gouvernement Pétain, fut remplacée en janvier 1945 par la « semaine de l'Absent », englobant cette fois les déportés que Vichy ne prenait évidemment pas en compte&amp;lt;ref&amp;gt;Laurent Quinton. Une littérature qui ne passe pas. Récits de captivité des prisonniers de guerre français de la Seconde Guerre mondiale (1940-1953). page 96. Littératures. Université Rennes 2, 2007. Français&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Semaine_du_prisonnier&amp;diff=96718</id>
		<title>Semaine du prisonnier</title>
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		<updated>2026-07-27T13:15:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Oblitere bordeaux.png|thumb|180px|left|Carte postale oblitérée à Bordeaux et timbre en hommages aux prisonniers de guerre]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grand theatre semaine prisonnier.png|thumb|250px|right|L'affiche de la pièce jouée au Grand Théâtre de Rennes en 1943 lors de la semaine du prisonnier&amp;lt;ref&amp;gt;Archives de Rennes - 9 Fi 9069 - Lié à 3 R 129 - Grand théâtre de Rennes. Semaine du prisonnier rennais. Jeudi 11 novembre, création à Rennes. Passionnément, comédie musicale - [1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La France, occupée durant la seconde guerre mondiale à partir du 22 juin 1940, voit dès cette date nombre de ses enfants faits prisonniers, captifs dans des camps de travail en Allemagne&amp;lt;ref&amp;gt;[[Les prisonniers quittent Rennes pour des années de captivité]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le gouvernement Pétain souhaite dès 1940 remettre en place le Secours National, institué en 1914 mais mis en pause à l'entre-deux guerres. Le Secours National est un outil de solidarité dont l'objectif est d'aider les populations civiles à lutter contre les misères engendrées par la guerre. Un appel au don apparaît également dans ce cadre. Instrumentalisé par le pouvoir, le Secours National va devenir un formidable et efficace outil de propagande afin de faire appliquer la doctrine &amp;quot;Travail, Famille, Patrie&amp;quot;. L'organisation va jusqu'à vendre en zone occupée le portrait du chef de l'Etat. En 1943, le gouvernement de Vichy édite un timbre surtaxé au bénéfice des familles de prisonniers de guerre. Dessiné dans la même intention propagandiste, il représente une famille paysanne, la charité chrétienne avec la Vierge, ainsi qu'en fond... un portrait du Maréchal Pétain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autres actions vont essaimer sur le territoire français et participer à la politique de solidarité et d'entraide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1941, le comité d'organisation de l'industrie cinématographique, en accord avec le Secours National, met en place la « semaine du prisonnier de guerre » dans toutes les salles de cinéma de France. Du 4 au 10 juin, &amp;quot;il est perçu en matinée et en soirée un franc par place en supplément du prix ordinaire des fauteuils, dans [[anciennes salles de cinéma de Rennes|les cinémas rennais Le Royal, le Français, l'Excelsior et la Tour d'Auvergne]]&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 3 juin 1941, page 4&amp;lt;/ref&amp;gt;. Des bons sont même mis aux enchères pour donner droit à des photographies dédicacées de vedettes. Tout est bon pour concourir à renflouer les caisses du comité central d'assistance aux prisonniers de guerre. Le centre n°5 d'assistance aux prisonniers fonctionne au patronage Saint-Hélier. Il se déroule également une messe pour les prisonniers le 11 juin 1941 en l'église de Saint-Hélier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des événements locaux, comme ce match de football des vétérans de la commune de Bais (Ille-et-Vilaine) ayant eu lieu en juin 1941, engendrent des bénéfices destinés à l'expédition de colis aux prisonniers. Le 1er juin 1941, au stade des cheminots rennais a lieu une rencontre de basket entre les parisiens d'Alfortville et une équipe de Bretagne, dont la recette est dirigée vers les basketteurs prisonniers&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 3 juin 1941, page 5&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans certaines grandes villes, comme à Tours, mi-novembre 1941, une « '''semaine du prisonnier''' » est organisée. A Caen du 15 au 22 novembre 1942, cette même « semaine du Prisonnier » est organisée au profit du « Centre d'entraide des Prisonniers », sous la présidence d'honneur du Préfet du Calvados Michel Cacaud et du maire André Détolle. Partout en France sont constituées des manifestations pour rappeler que des compatriotes français sont retenus prisonniers par l'occupant, et surtout pour les aider.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:20251212 inauguration.png|thumb|350px|left|Inauguration de la semaine du prisonnier à Rennes (L'Ouest-Eclair du 9 novembre 1943)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:20251212 bilan.png|thumb|200px|right|Bilan de la semaine du prisonnier à Rennes (L'Ouest-Eclair du 7 février 1944)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:20251212 expo.png|thumb|350px|left|Exposition lors de la semaine du prisonnier à Rennes (L'Ouest-Eclair du 9 novembre 1943)]]&lt;br /&gt;
Deux ans plus tard, à Rennes, la « '''semaine du Prisonnier rennais''' » a lieu du 7 au 15 novembre 1943. La manifestation est largement documentée dans les pages de [[L'Ouest-Éclair]] durant la période. Initiée par &amp;quot;la Famille du Prisonnier&amp;quot;, sise au 1 [[rue Lafayette]], et le &amp;quot;Centre d'Entr'aide&amp;quot;, aidés par les pouvoirs publics, l'Eglise, la Croix-Rouge et les services du Ravitaillement, elle rappelle à tous l'existence de nombreux prisonniers. Les organisateurs annoncent une dépense de 350 000 francs qu'il leur faut couvrir&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 6 novembre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;. Une exposition est mise en place dans la grande salle des Pas Perdus du [[Parlement de Bretagne|Palais de Justice]], où de nombreux dessins, peintures et objets d'art réalisés dans les camps sont rassemblés. Il y est aussi reconstitué une partie d'un baraquement de prisonniers&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 octobre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il est prévu l'envoi d'un colis de Noël de cinq kilos à chaque prisonnier rennais&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 30 octobre 1943, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;. Après une messe dirigée par un aumônier militaire rentré d'Allemagne le 7 novembre dans la chapelle de la [[rue de Fougères]], un concert se déroule le 9 dans la salle de cinéma du Celtic&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 10 novembre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;, tandis qu'un gala d'opérette se tient le 11 au [[Opéra|Théâtre]]. Des bons de solidarité &amp;quot;Prisonnier&amp;quot; peuvent être retirés chez les commerçants rennais, ainsi que dans certains commerces (cafés, restaurants, coiffeurs, pâtisseries, parfumeurs...)&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 4 novembre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;. A la demande de certains visiteurs, il a même été décidé de mettre en vente certaines pièces exposées&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 13 novembre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;. Victime de son succès, la clôture de l'exposition est reportée de trois jours au 18 novembre 1943, afin de permettre au plus grand nombre de la contempler&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 16 novembre 1943, page 2&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mai 1943 s'était tenu, à la galerie Marion, [[rue Victor Hugo]] à Rennes, une exposition qui attira foule. Dans les vitrines étaient exposés de magnifiques costumes, événement permis grâce au concours de prisonniers rapatriés, au bénéfice de ceux restés dans les camps ou kommandos. On demande alors à tous les prisonniers rentrés des camps et à leurs familles d'apporter les objets susceptibles d'être exposés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La « semaine du Prisonnier », instituée par le gouvernement Pétain, fut remplacée en janvier 1945 par la « semaine de l'Absent », englobant cette fois les déportés que Vichy ne prenait évidemment pas en compte&amp;lt;ref&amp;gt;Laurent Quinton. Une littérature qui ne passe pas. Récits de captivité des prisonniers de guerre français de la Seconde Guerre mondiale (1940-1953). page 96. Littératures. Université Rennes 2, 2007. Français&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Brasserie_St_H%C3%A9lier_-_Rennes_(Graff,_de_La_Meuse,_Kronenbourg)&amp;diff=96641</id>
		<title>Brasserie St Hélier - Rennes (Graff, de La Meuse, Kronenbourg)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Brasserie_St_H%C3%A9lier_-_Rennes_(Graff,_de_La_Meuse,_Kronenbourg)&amp;diff=96641"/>
		<updated>2026-07-21T12:38:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Brasserie_Graff.png|300px|right]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Brasserie_graff_freres.jpeg|300px|right|thumb|La brasserie Graff Frères, vue aérienne de 1936 (en grisé la clinique Saint-Yves en arrière-plan, [[l'église Saint-Hélier]] en premier plan) &amp;lt;ref&amp;gt; photo revue ''La Bretagne''- 1937&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Graff_et_richter.jpg|400)x|left|thumb|Réclame pour la brasserie Graff et Richter vers 1890]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:EMR 1206.jpg|none|thumb|La Brasserie Saint-Hélier'', la toute première. Carte postale début XXe.    Coll. YRG et AmR 44Z1892''|360x360px]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Site_de_l%27ancienne_brasserie.png|350px|left|thumb|Un rappel de la brasserie et des immeubles]]&lt;br /&gt;
En [[1872]] MM. Sanson, Chapelle, Wurtz et Jacques-Joseph Graff achètent un terrain rue Saint-Hélier, en vue d'y installer une brasserie. Le 13 août 1873, la BRASSERIE RENNAISE, appartenant à ces 4 propriétaires fonctionne. Après quelques années et cessions de parts, la brasserie appartient à Émile et Jean-Joseph GRAFF.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1879, seules deux brasseries subsistent à Rennes : celle de M. FOUREL et celle de MM. GRAFF.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1889, après le décès de Jean-Joseph GRAFF, sa veuve se remarie avec M. RICHTER. La société devient BRASSERIE E. GRAFF, VEUVE GRAFF &amp;amp; RICHTER. En 1898, Émile GRAFF cède ses parts à son neveu Jacques-Adolphe, qui continuera l'exploitation sous le nom de GRAFF &amp;amp; RICHTER... C'est la seule existante alors à Rennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''Brasserie Graff''', également connue sous le nom de '''Brasserie rennaise''' ou de '''Brasserie Kronenbourg''', était donc située [[rue Saint-Hélier]]. Dernière industrie intra-muros de la Ville de Rennes, elle est fermée en 2003 et détruite en 2005, à l’exception du château d’eau et du silo à Malt. Ces structures seront conservées et répertoriées au patrimoine d’intérêt local. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La brasserie devint  un terrain de jeu pour les graffeurs rennais, qui rivalisèrent pour habiller les murs de l'ancienne usine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des travaux sont prévus : l'ancienne halle d'exposition doit devenir une salle d'exposition de 700m2, 170 logements doivent être créés sur l'espace, désormais appelé Z.A.C. Brasserie Saint-Hélier&amp;lt;ref&amp;gt;https://metropole.rennes.fr/brasserie-saint-helier-icone-du-patrimoine-industriel-rennais&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début 2014, le programme est livré et les premiers habitants s'installent dans les nouveaux immeubles à l'architecture innovante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La brasserie accueille désormais trois espaces tournés vers la transition écologique : la Halle, un espace évènementiel polyvalent ; le Studio, qui héberge des bureaux d'entreprises engagées ; et la Cantine, un restaurant&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-la-nouvelle-brasserie-saint-helier-est-nee-d3b053e0-274b-11ec-8c95-4dff48bc79c9&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rennes - Le nouveau quartier de la Brasserie Saint-Hélier - Août 2014 - 01.jpeg|right|thumb|La Brasserie Saint-Hélier - Août 2014]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Historique  ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Brasserie-graff.jpg|right|thumb]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:W1636.jpg|thumb|400x400px|'''Rennes''' - Foire exposition de 1924 - Stand Bière '''Graff'''. ''Carte postale Edit. A. Béeler. Coll. YRG'']]&lt;br /&gt;
*[[1873]] : création de la Brasserie rennaise par J. Sanson, M. Chapelle, M. Wurtz et J.-J. Graff, sur les terrains de la propriété [[le Lion d' Or]], au faubourg Saint-Hélier.&lt;br /&gt;
*[[1878]] : la Brasserie rennaise devient la Brasserie &amp;quot;E. Graff veuve Graff et Richter&amp;quot;.&lt;br /&gt;
*[[1927]]-[[1934]] : travaux d'extension dirigés par l'architecte Lefort et installation sur le site actuel.&lt;br /&gt;
*[[1950]] : la Brasserie est cogérée avec la Brasserie de la Comète et la Meuse. &lt;br /&gt;
*[[1955]] : la Brasserie est absorbée par la Brasserie de la Comète et la Meuse.&lt;br /&gt;
*[[1966]] : création du groupe SEB (Société Européenne de Brasserie).&lt;br /&gt;
*[[1970]] : le groupe BSN (aujourd’hui Danone) prend le contrôle de la SEB et de Kronenbourg.&lt;br /&gt;
*[[1987]] : la brasserie rennaise se spécialise sur les marques Kanterbrau, Wilfort, Tourtel et Valstar.&lt;br /&gt;
*[[2003]] : fermeture de la brasserie.&lt;br /&gt;
*Mai [[2005]] : démarrage des travaux de démolition.&lt;br /&gt;
*Octobre [[2021]] : inauguration du site réhabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
* [[rue Saint-Hélier]]&lt;br /&gt;
* [[place de la Brasserie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*[http://www.patrimoine-de-france.org/oeuvres/richesses-21-7600-58812-M103144-145906.html Article sur le site Patrimoine de France]&lt;br /&gt;
*[http://www.flickr.com/photos/dopamind/sets/72157626100304203/with/5509804301/ Série de photos avant réhabilitation du site]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Carte==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{#display_points:48.103204 -1.662369|service=openlayers|width=450|zoom=15|[[Brasserie Graff]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour déambuler dans les rues de Rennes et la ''Collection YRG'', cliquer '''[[ici 604]]''' ou '''[[ici 720]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Condate 19ème siècle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Condate 1900-1950]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Condate 1950-2000]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Condate Aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine industriel]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quartier 8 : Sud-Gare‎]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Bernard_Dubois&amp;diff=96640</id>
		<title>Bernard Dubois</title>
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		<updated>2026-07-21T12:20:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Rennes sous l'occupation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bernard Dubois==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Résistant déporté'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dubois272.jpg|150px|right]]&lt;br /&gt;
(18 juillet 1922, Meusnes, Loir-et-Cher - 13 février 1999, Saint-Aignan, Loir-et-Cher) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robert, étudiant en droit à Rennes, dont le père est chef de gare au [[T.I.V.]] de la gare de La Touche, appartiendra à différents réseaux : le réseau Overcloud (1er réseau organisé en Bretagne par [[Joël Le Tac]]), de novembre 1941 à mars 1942, le réseau Marathon de renseignements, d’avril 1942 au mois d’avril 1943, le réseau Oscar Buckmaster, de juin 1943 à décembre de la même année, à Chateaubriant il est chef du secteur Loire-Inférieure et partie sud-est de l’Ille-et-Vilaine, et le réseau Pernod à Paris. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bernard Claude Dubois, alias Bonzo, fabrique de fausses pièces d’identité et transporte du matériel radio en vue d’émettre et de réceptionner des émissions. En octobre 1943, il regroupe des parachutistes en Ille-et-Vilaine et en Loire-Inférieure (Loire-Atlantique). Enfin, entre juillet 1943 et novembre 1943, il dirige de nombreux parachutages dans ces deux départements. En janvier 1944 il est au réseau Pernod, à Paris.&lt;br /&gt;
Le 8 avril 1944, à Paris, au 66, rue Truffaut, siège du réseau Pernod dont le radio a été arrêté, Dubois passe la nuit au centre. La Gestapo enfonce la porte et l’interpelle, ainsi que [[Pierre Morel]], à deux heures du matin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le 9 avril 1944, Bernard Dubois, alias Bertrand Dubreuil, est incarcéré à Fresnes, cellule n° 486, jusqu’au 12 juin. Sa véritable identité n’est pas découverte. Il est ensuite à Compiègne du 12 juin jusqu’au 2 juillet 1944. Par le « train de la mort » Il est déporté au camp de Dachau jusqu’à la fin juillet 1944, puis à Neckarelz, kommando de Natzweiler, situé près de Mannheim, jusqu’à la fin mars 1945. Avec des milliers de déportés il est transféré à marche forcée à Munchen Riem, kommando de Dachau.&lt;br /&gt;
Le 31 avril, à Bad Tölz en Bavière, il s’évade avec un Suisse et sera recueilli par des éléments de la 2e DB du général Leclerc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est titulaire de la Légion d’honneur, de la Médaille de la Résistance et de la Croix de guerre&amp;lt;ref&amp;gt;''Oscar Buckmaster, un réseau de Résistance en Haute-Bretagne''. Daniel Jolys – Nov. 2022&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie en mai 1951 à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt; DAVCC, Caen&amp;lt;/ref&amp;gt; Daniel Heudré&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Gabriel_Mah%C3%A9&amp;diff=96627</id>
		<title>Gabriel Mahé</title>
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		<updated>2026-07-17T22:33:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Seconde Guerre mondiale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Gabriel Mahé== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résistant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(19 février 1922, Rennes - 20 avril 1945, Flossenburg).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gabriel, Lucien, Jean est le fils de Lucien, Léon Mahé et d’Hélène Morice. Il est soudeur spécialisé. Il entre en Résistance en mai 1943, au groupe O.C.M. (Pierre Chaplet). &amp;lt;ref&amp;gt; liste des déportés d'Ille-et-Vilaine : http://memoiredeguerre.free.fr/index.htm &amp;lt;/ref&amp;gt; Il appartient au Corps Franc de l’Armée Secrète du 1er juillet 1943 au 15 février 1944. Il recueille les renseignements pour le réseau Centurie &amp;lt;ref&amp;gt;https://mvr.asso.fr/reseau-centurie%E2%80%91ocm/ &amp;lt;/ref&amp;gt; sur les positions des forces ennemies. Il est arrêté par la Gestapo le 15 février 1944 à Rennes, sur dénonciation d’un nommé Guillaume. Il est interné à la [[prison Jacques-Cartier]] de Rennes, puis au camp de Compiègne. Il est déporté de Compiègne vers Auschwitz (matricule 185979), Buchenwald et Flossenburg (matricule 9997) où il décède. Déporté résistant. Mort en déportation.&amp;lt;ref&amp;gt; DAVCC, Caen, 21 P 511 1344 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Marie_et_Simone_Alizon&amp;diff=96626</id>
		<title>Marie et Simone Alizon</title>
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		<updated>2026-07-17T22:28:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : Ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Marie et Simone Alizon== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Résistantes déportées''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Soeurs_Alizon.gif|200px|right|thumb|Les sœurs Alizon, héroïnes de la Résistance rennaise]]&lt;br /&gt;
Marie Alizon est née à Rennes le 9 mai [[1921]], dans un logis de la [[rue Saint-Melaine]], où elle ne vécut qu'un an ou deux, ses parents ayant acheté un hôtel, [[avenue Louis Barthou]]. Elle déménage donc à l'ancien relais de la Poste, au numéro 8 du [[contour Saint-Aubin]]. Plus tard, ses parents font construire un autre hôtel près de la [[gare de Rennes]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie Alizon est l'aînée de trois enfants dont l'un décèdera à l'âge de 2 ans et demi. Elle passe deux années scolaires comme pensionnaire dans une institution religieuse où elle obtient le brevet élémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre l'avis de ses parents, elle renonce à poursuivre plus avant ses études et travaille dans l'entreprise familiale dont elle prend la direction lorsque Madame Alizon tombe gravement malade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est par son intermédiaire que Marie Alizon, alias « Mariette », et sa jeune sœur, Simone, « Poupette »&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennaise-et-resistante-simone-alizon-est-decedee-763438&amp;lt;/ref&amp;gt;, née en 1925, entrent en contact avec le réseau &amp;quot;Johnny&amp;quot; en octobre [[1941]]. Ce réseau opère en Bretagne depuis mars 1941 et s'occupe principalement des bateaux de guerre allemands stationnés à Brest. À la suite d'arrestations, le réseau doit abandonner ses points d'émission du Finistère. C'est à Rennes que Robert Alaterre, fondateur et chef du réseau de renseignements Johnny, qui a compris qu’il peut disposer avec l’Hôtel d’Arvor et les deux filles Alizon d’une base discrète, installe ses émissions, dans l'hôtel au n° 31 de l'avenue Louis Barthou; Marie Alizon et sa sœur Simone y reçoivent les renseignements codés qu'elles transmettent par la suite aux radios du réseau qui radiotélégraphiaient à Londres. On peut citer entre autres renseignements transmis par les sœurs Alizon, le déplacement de Goering entre Metz et Saint-Florentin. Deux opérateurs radios seront hébergés dans l'hôtel où les membres du réseau reçoivent asile lors de leurs déplacements à Rennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'arrestation de plusieurs d'entre eux, et particulièrement d'un &amp;quot;radio&amp;quot;, en février [[1942]], devait entraîner celle des sœurs Alizon par la feldgendarmerie les 13 et 17 mars 1942.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Incarcérées quelques jours à Rennes, elles se retrouveront 10 jours plus tard à la prison de la Santé à Paris, où elles apprennent la mort de leur mère, le 5 juillet 1942. Elles seront ensuite dirigées vers le Fort de Romainville.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Marie.png|left|150px|thumb|Marie Alizon à à Auschwitz, le 3 février 1943. (Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau)]] &lt;br /&gt;
Déportées ensemble au camp d'Auschwitz le 23 janvier 1943, elles ne se quitteront pas jusqu'à la mort par épuisement de Marie, le 4 juin 1943.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Simone Alizon a survécu aux épreuves de la déportation jusqu'à sa libération le 3 mai 1945, conservant de grosses séquelles. Elle s'est mariée avec l'un des créateurs du réseau &amp;quot;Johnny&amp;quot;, Jean Le Roux.&amp;lt;ref&amp;gt;http://enenvor.fr/eeo_actu/wwii/mariette_et_poupette_en_resistance_les_s%C5%93urs_simone_et_marie_alizon.html &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Réseau &amp;quot;Johnny&amp;quot;, reconnu réseau &amp;quot;Français Libres&amp;quot;, avait été créé fin 1940 par des Bretons dont Jean Le Roux, le mari de Simone et Jean Milon, fils du Doyen de la faculté des Sciences de Rennes. Parmi les membres du réseau, on peut citer le père de Jean Milon, [[Yves Milon|Yves]], futur membre du Comité de la Libération et futur maire de Rennes&amp;lt;ref&amp;gt;à partir de la notice rédigée par Joël David, chargé d'odonymie à la Ville de Rennes, Rennes Métropole&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Une rue en leur honneur== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voie avait été dénommée &amp;quot;Rue Marie Alizon&amp;quot; par délibération du conseil municipal du 13 Avril 1953.&lt;br /&gt;
Elle fut renommée [[Rue Marie et Simone Alizon]] par délibération du conseil municipal du '''2 Décembre 2013''', quelques mois après le décès de Simone en juillet 2013 à [[Chantepie]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Marie-Claude Vaillant-Couturier]]&lt;br /&gt;
* [[Charlotte Delbo]]&lt;br /&gt;
* [[Françoise Elie]]&lt;br /&gt;
* &lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
* [http://www.memoirevive.org/marie-mariette-et-simone-poupette-alizon-31777-et-31776/ Articles sur les soeurs Alizon]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Projet porté par Joël David Chargé d'odonymie à la Ville de Rennes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnalité (Histoire)]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Résistant|Alizon]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=R%C3%A9seau_KER&amp;diff=96625</id>
		<title>Réseau KER</title>
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		<updated>2026-07-17T22:20:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Seconde Guerre mondiale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le réseau de résistance KER==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rue_Armand_Barb%C3%A8s_7.png|100px|right|thumb|Le 7, rue Armand Barbès, domicile des résistants Pétillon]]&lt;br /&gt;
Le réseau « Ker » est constitué en Bretagne à l’automne 1942 autour de [[Pierre Pétillon]], alias « Ker », opérateur radio parachuté en France, dès octobre 1941, au sein des dispositifs mis en place après la désorganisation du réseau Johnny au printemps 1942.&lt;br /&gt;
Sa mission consiste prioritairement au renseignement sur le trafic ferroviaire de la région rennaise et sur l’activité de la base sous-marine de Saint-Nazaire, avec transmissions vers les services alliés.&lt;br /&gt;
Les premières implantations se situent à Rennes et Nantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le développement de « Ker » s’inscrit dans la continuité des opérations du réseau  Johnny et, après l’automne 1942, du retour en mission de Pierre Pétillon avec Jacques Mansion, officier de la France libre, agent des réseaux Johnny et Ker. Les services alliés impliqués sont ceux du renseignement britannique (B.C.R.A.), en articulation avec les structures françaises issues de la France combattante.&lt;br /&gt;
La collecte d’informations ferroviaires et portuaires est menée sous une surveillance allemande renforcée à Rennes, important nœud ferroviaire, et sur l’axe menant à Saint-Nazaire. Par des prises de contact avec des cheminots et relais urbains, Pierre Pétillon cherchant à constituer un réseau d’informateurs et de liaisons à Rennes et le réseau comptera jusqu'à 153 agents. La famille Pétillon est très impliquée dans le réseau Ker : Hervé Pétillon, le père, et leur fils [[Germain Petillon]], sont arrêtés le 23 avril au domicile du 7 [[rue Armand Barbès]], à Rennes, et déportés et  [[Angèle Pétillon]], la mère, arrêtée le 15 août 1944 est aussi déportée.  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le réseau est démantelé par une série d’arrestations début avril 1943, notamment à Rennes le 5 avril, qui frappent agents et boîtes aux lettres, puis par de nouvelles interpellations en juin-juillet 1943 ; plusieurs membres sont déportés sous régime « Nacht und Nebel ». [[Zéphir Sacleux]] à la suite d'une dénonciation est arrêté le 13 avril puis ce sera [[Maria Amélie Sacleux]]. Il en est de même pour la famille Pétillon : [[Germain Pétillon]], [[Angèle Pétillon]]. 57 agents de KER payèrent leur engagement de leur vie. &amp;lt;ref&amp;gt; Réseau Ker, Mémoire vive de la Résistance :  https://mvr.asso.fr/reseau-ker/ &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette neutralisation laisse le champ à d’autres réseaux de renseignement et d’action actifs en Bretagne à partir de la fin de 1943, notamment le [[réseau VAR]] avec [[Erwin Deman, agent anglais dans la Résistance à Rennes]], [[Aline et Marie-José Jestin]] mais plus spécialement actif dans le transfert d'agents et d'aviateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
===références===&lt;br /&gt;
•	Service historique de la Défense – Inventaire. Notice « Réseau Ker : rapport et télégrammes de Pierre Pétillon, alias Ker » ; mention d’un rapport familial (1968) et d’une liste d’agents déportés.&lt;br /&gt;
https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/ark/35896&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Musée de la Résistance en ligne – Inventaire GR 28 P 3. Références archivistiques à « Réseau Ker » (GR 28 P 3 157) dans l’instrument de recherche des archives de la France combattante.&lt;br /&gt;
https://museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/220.pdf&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Pierre_Chaplet&amp;diff=96550</id>
		<title>Pierre Chaplet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Pierre_Chaplet&amp;diff=96550"/>
		<updated>2026-07-07T21:42:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Seconde Guerre mondiale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pierre Chaplet ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résistant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(3 avril 1902, Laval – 11 février 1974, Rennes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre, Abel, Jules est fils d’Abel Chaplet et de Marguerite Foissonnet. Il se marie avec Anne Tardiveau. Domicilié [[rue Maréchal Joffre]], il est avocat à la Cour d’Appel de Rennes. En 1940, après la défaite il est maréchaliste et, dès janvier 1941, Rennes a lancé par Me Chaplet, son Groupement des amis du Maréchal, 9, [[boulevard Magenta]], l'un des tout premiers. [[Les Rennais maréchalistes]] sont nombreux jusqu’en novembre 1942 et, pour autant, peu seront des collaborateurs, et encore moins des collaborationnistes. Me Chaplet est en 1942 délégué départemental adjoint du Secours National. Mais Pierre Chaplet va se livrer à des activités clandestines d’un autre bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il appartient au mouvement Défense de la France O.C.M (organisation civile et militaire). Il assure la liaison entre le service central et ses distributeurs. Il participe à la lutte contre le STO par la fabrication et la distribution de faux papiers. Il est le chef du maquis de l’Ille-et-Vilaine en 1943. Il est capitaine de l’Armée Secrète et membre du Conseil régional de la Résistance. &lt;br /&gt;
Il est arrêté le 21 mai 1943 à Rennes, à son domicile, par la Gestapo. Il est interné à la [[prison Jacques-Cartier]] de Rennes du 21 décembre 1943 au 17 janvier 1944, puis à Compiègne du 17 janvier au 27 janvier 1944. Il est déporté le 27 janvier 1944 de Compiègne à Buchenwald (matricule 43485) jusqu’à la fin septembre 1944, à Dora jusqu’au 5 avril 1945 et à Bergen-Belsen jusqu’à la fin avril 1945. Il est décoré de la Croix de guerre et est fait chevalier de la Légion d'Honneur. &amp;lt;ref&amp;gt;DAVCC, Caen, 21 P 725 185. ADIV 6ETP2/35. &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Ang%C3%A8le_P%C3%A9tillon&amp;diff=96446</id>
		<title>Angèle Pétillon</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Ang%C3%A8le_P%C3%A9tillon&amp;diff=96446"/>
		<updated>2026-07-01T21:53:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Seconde Guerre mondiale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Angèle Pétillon==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Résistante'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(2 janvier 1892, Plounevezel (Finistère) – mai/juin 1945, Rennes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angèle est la fille de Guillaume Tallec, cultivateur et de Thérèse Conan, ménagère. Elle épouse Hervé Pétillon et est mère de 4 enfants. Domiciliée à Rennes avec sa famille dans la maison de briques rouges au n° 7, [[rue Armand Barbès]], elle est membre du [[réseau KER]] et collaboratrice du chef du réseau, [[Pierre Pétillon]] son fis. Agent de liaison et de renseignements, elle est arrêtée par la Gestapo le 23 avril 1943 à Rennes sur dénonciation. Elle est internée à la [[prison Jacques-Cartier]] jusqu'au 17 septembre 1943, puis transférée à Fresnes jusqu'au 17 février 1944. Elle est déportée NN le 17 février 1944. Emprisonnée à Aix-la-Chapelle, puis déportée au KL Ravensbrück le 26 octobre 1944, Mauthausen (n° 2348) le 7 mars 1945. Elle est libérée par la Croix Rouge Internationale le 22 avril 1945 et est rentrée le 13 mai 1945 mais elle est décédée peu après son retour. Elle fut homologuée au grade de sous-lieutenant. Croix de guerre avec étoile de bronze. &amp;lt;ref&amp;gt;DAVCC, Caen, 21 P 658 768 - ADIV 6ETP2-68 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;br /&gt;
Daniel Heudré&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Z%C3%A9phir_Sacleux&amp;diff=96445</id>
		<title>Zéphir Sacleux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Z%C3%A9phir_Sacleux&amp;diff=96445"/>
		<updated>2026-07-01T21:45:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Seconde Guerre mondiale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Zéphir Sacleux==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résistant déporté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(20 décembre 1881, Lozinghem, Pas-de-Calais - 25 janvier 1945, Dachau, Allemagne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Zéphir Octave Joseph Sacleux, d'abord ouvrier houilleur dans le Pas-de-Calais,  s’établit avant-guerre en Bretagne. En 1940, il est à Rennes, marié avec Maria Amélie, née Prunier, ils ont un enfant. Il est épicier et habite au 179 [[rue de Paris]]. Il appartient au réseau Ker. Il est agent de renseignements et est détenteur d’un poste émetteur. &lt;br /&gt;
Il s’engage dans la Résistance locale et met ses moyens au service des activités clandestines en Ille-et-Vilaine.&lt;br /&gt;
Il appartient au réseau Johnny-Ker, actif en Bretagne dans les domaines du renseignement, des liaisons et des appuis logistiques.&lt;br /&gt;
Son engagement se déroule dans un contexte de collecte d’informations et de soutien aux activités clandestines du réseau jusqu’à son arrestation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est arrêté à Rennes le 5 avril 1943 à son domicile avec son épouse [[Maria Amélie Sacleux]], née Prunier. Détenu à la [[prison Jacques-Cartier]] à Rennes puis à Fresnes, il est déporté le 6 janvier 1944, Nacht und Nebel, vers le camp de Natzweiler-Struthof, puis transféré à Dachau (matricule 100701).&lt;br /&gt;
Il meurt en déportation à Dachau le 25 janvier 1945.&lt;br /&gt;
Son nom figure au Panthéon de Rennes.&lt;br /&gt;
Il reçut la Médaille de la Résistance française à titre posthume par décret du 13 septembre 1954 et la Croix de guerre. &amp;lt;ref&amp;gt; Musée de la Résistance en ligne https://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.183 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Déportés Nacht und Nebel arrêtés en Ille-et-Vilaine » : https://memoiredeguerre.free.fr/ccmr/nn.htm?utm_source=chatgpt.com&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mémoire vive de la Résistance : https://mvr.asso.fr/sacleux/&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Maria_Am%C3%A9lie_Sacleux&amp;diff=96444</id>
		<title>Maria Amélie Sacleux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Maria_Am%C3%A9lie_Sacleux&amp;diff=96444"/>
		<updated>2026-07-01T21:40:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : Ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Seconde Guerre mondiale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Maria Amélie Sacleux==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résistante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(5 janvier 1903, Tinténiac - 24 juin 1986, Rennes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Amélie Prunier grandit en Ille-et-Vilaine. Les sources mémorielles disponibles ne livrent pas d’éléments détaillés sur sa scolarité ou sur une formation professionnelle.&lt;br /&gt;
Entrée en Résistance à Rennes, Maria Amélie Prunier, devenue Maria Amélie Sacleux par mariage, met à profit son implantation locale pour servir au réseau « Ker », structure de renseignement issue de la mouvance du réseau « Johnny » actif sur le littoral breton en 1941-1942, puis réorganisée sous l’appellation « Ker », dans la collecte d’informations maritimes et militaires au profit de Londres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est agent P2 : agent clandestin à plein temps, ce qui implique l’usage d’identités de couverture et la vie entièrement souterraine. Elle effectue des tâches de liaison et de renseignement à Rennes au profit de Ker, dans un noyau d’agents rennais chargé de la collecte d’informations et des liaisons avec la côte. &amp;lt;ref&amp;gt; Fondation pour la mémoire de la déportation : https://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.183 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour détention d'un poste émetteur et pour avoir secouru des aviateurs alliés elle est arrêtée avec son mari [[Zéphir Sacleux]] à Rennes par la Gestapo le 5 avril 1943 et incarcérée. Après un passage par Fresnes, elle est déportée sous le régime « Nacht und Nebel » le 17 février 1944 avec un groupe des femmes résistantes transférées vers le KL Ravensbrück. Ses lieux de déportation furent : Aachen, Lauban, Breslau (Matricule 16103), Ravensbrück (Le 16 octobre 1944 - Matricule 80012), Gratlitz (Le 11 novembre 1944) (Ce kommando établi en 1944 dans l'ancienne Tchécoslovaquie, recevait surtout des femmes pour travailler dans l'usine d'appareillage d'aviation H. Göring). Elle est libérée le 18 avril 1945 à Zwodau. &amp;lt;ref&amp;gt; ADIV 6ETP2/73 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les listes de retours de déportation établies pour les déportées bretonnes la  mentionnent, parmi les femmes revenues au printemps 1945. On ignore sa vie ultérieure et sa date de décès.&lt;br /&gt;
Aucun lieu de mémoire nominatif n’a été identifié à son nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Maria_Am%C3%A9lie_Sacleux&amp;diff=96443</id>
		<title>Maria Amélie Sacleux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Maria_Am%C3%A9lie_Sacleux&amp;diff=96443"/>
		<updated>2026-07-01T21:39:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Seconde Guerre mondiale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Maria Amélie Sacleux==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résistante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(5 janvier 1903, Tinténiac -   ....             )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Amélie Prunier grandit en Ille-et-Vilaine. Les sources mémorielles disponibles ne livrent pas d’éléments détaillés sur sa scolarité ou sur une formation professionnelle.&lt;br /&gt;
Entrée en Résistance à Rennes, Maria Amélie Prunier, devenue Maria Amélie Sacleux par mariage, met à profit son implantation locale pour servir au réseau « Ker », structure de renseignement issue de la mouvance du réseau « Johnny » actif sur le littoral breton en 1941-1942, puis réorganisée sous l’appellation « Ker », dans la collecte d’informations maritimes et militaires au profit de Londres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est agent P2 : agent clandestin à plein temps, ce qui implique l’usage d’identités de couverture et la vie entièrement souterraine. Elle effectue des tâches de liaison et de renseignement à Rennes au profit de Ker, dans un noyau d’agents rennais chargé de la collecte d’informations et des liaisons avec la côte. &amp;lt;ref&amp;gt; Fondation pour la mémoire de la déportation : https://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.183 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour détention d'un poste émetteur et pour avoir secouru des aviateurs alliés elle est arrêtée avec son mari [[Zéphir Sacleux]] à Rennes par la Gestapo le 5 avril 1943 et incarcérée. Après un passage par Fresnes, elle est déportée sous le régime « Nacht und Nebel » le 17 février 1944 avec un groupe des femmes résistantes transférées vers le KL Ravensbrück. Ses lieux de déportation furent : Aachen, Lauban, Breslau (Matricule 16103), Ravensbrück (Le 16 octobre 1944 - Matricule 80012), Gratlitz (Le 11 novembre 1944) (Ce kommando établi en 1944 dans l'ancienne Tchécoslovaquie, recevait surtout des femmes pour travailler dans l'usine d'appareillage d'aviation H. Göring). Elle est libérée le 18 avril 1945 à Zwodau. &amp;lt;ref&amp;gt; ADIV 6ETP2/73 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les listes de retours de déportation établies pour les déportées bretonnes la  mentionnent, parmi les femmes revenues au printemps 1945. On ignore sa vie ultérieure et sa date de décès.&lt;br /&gt;
Aucun lieu de mémoire nominatif n’a été identifié à son nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=All%C3%A9e_Jean-Fran%C3%A7ois_Le_Gonidec&amp;diff=96315</id>
		<title>Allée Jean-François Le Gonidec</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=All%C3%A9e_Jean-Fran%C3%A7ois_Le_Gonidec&amp;diff=96315"/>
		<updated>2026-06-12T16:17:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L' '''allée Jean-François Le Gonidec''' se situe dans le [[Quartier 3 : Bourg l'Evesque – La Touche – Moulin du Comte|quartier Bourg l'Evesque – La Touche – Moulin du Comte]] entre la [[rue Charles Géniaux]] à l'ouest et la [[rue du Champ de la Justice]] à l'est. Cette voie fut dénommée par délibération du Conseil Municipal de la Ville de Rennes le 13 avril 1953 en tant que rue, prolongée une première fois par délibération du Conseil Municipal de la Ville de Rennes le 30 octobre 1978 en devenant une allée, puis prolongée une seconde fois jusqu'à la [[rue Charles Géniaux]] par délibération du Conseil Municipal de la Ville de Rennes le 18 mars 2013&amp;lt;ref&amp;gt;Délibérations municipales, [http://www.archives.rennes.fr/recherche/fonds/affichedetailmod.php?cot=1D313 Archives de Rennes]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette voie rend hommage à Jean-François Le Gonidec, grammairien et lexicologue breton (4 septembre 1775, Le Conquet - 12 octobre 1838, Paris)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-François-Marie-Maurice-Agathe Le Gonidec de Kerdaniel, issu d'une vieille famille bretonne, est connu comme le premier unificateur de l'orthographe de la langue bretonne et le premier traducteur du Nouveau Testament en langue bretonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut l'un des fondateurs, en 1805, de l'{{w|société des antiquaires de France|Académie celtique}}. Sa ''Grammaire celto-bretonne'' (1807) et son ''Dictionnaire de la langue celto-bretonne'' (1821) ont, tout en privilégiant le {{w|breton léonard|dialecte du Léon}}, codifié la langue, simplifié son orthographe, épuré son vocabulaire et lui valurent le nom de « ''Tad ar gwir vrezoneg'' » (le Père du vrai breton).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son influence a été immense, car ses réformes orthographiques ont été adoptées immédiatement par Théodore Hersart de la Villemarqué&amp;lt;ref&amp;gt;[[rue Hersart de la Villemarqué]]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points: 48.109753, -1.708933 |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Le Gonidec]][[Catégorie:Quartier_3_:_Bourg l'Evesque – La Touche – Moulin du Comte]][[Catégorie:Allée de Rennes|Le Gonidec]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Voie_par_date_de_d%C3%A9lib%C3%A9ration&amp;diff=96314</id>
		<title>Voie par date de délibération</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Voie_par_date_de_d%C3%A9lib%C3%A9ration&amp;diff=96314"/>
		<updated>2026-06-12T16:13:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Liste des créations de rues de [[Rennes]] à leur emplacement actuel, par administration ou mandat et par date de délibération du conseil municipal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une rue créée par une délibération D1 et dont l'intitulé a été changé par une délibération D2 est classée en D1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Avant 1900 ==&lt;br /&gt;
* première citation en 1265 : [[rue du Champ Dolent]] - [[rue Saint-Melaine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation en 1270 : [[rue Saint-Georges]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation en 1314 : [[rue Saint-Martin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation en 1352 : [[rue Saint-Sauveur]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation en 1357 : [[rue du Griffon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation en 1383 : [[rue du Vau Saint-Germain]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation en 1386 : [[rue de Saint-Malo]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation en 1395 : [[rue de la Parcheminerie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation en 1397 : [[rue de Corbin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation au XIVème siècle : [[rue Vasselot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation en 1449 : [[rue Saint-Thomas]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation en 1455 : [[rue Saint-Yves]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* première citation au XVème siècle : [[rue Saint-Michel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* citée en 1592 : [[place du Champ Jacquet]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1657 à 1659 : [[rue Saint-Louis]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* cité en 1665 : [[contour Saint-Aubin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* avant 1726 : [[place du Bas des Lices]] - [[place du Calvaire]] - [[passage des Carmélites]] - [[rue du Cartage]] - [[rue du Chapitre]] - [[rue du Champ Jacquet]] - [[ruelle aux Chevaux]] - [[rue des Dames]] - [[rue Derval]] - [[rue au Duc]] - [[rue d'Échange]] - [[ruelle du Faux-Pont]] - [[rue des Fossés]] - [[rue des Francs-Bourgeois]] - [[rue des Innocents]] - [[carrefour Jouaust]] - [[place des Lices]] - [[rue de Mauconseil]] - [[rue du Puits Mauger]] - [[rue des Minimes]] - [[rue Nantaise]] - [[rue de Nantes]] - [[rue Nationale]] - [[rue des Portes Mordelaises]] - [[rue du Pré Botté]] - [[rue du Pré Perché]] - [[rue de la Psalette]] - [[place Saint-Germain]] - [[rue Saint-Guillaume]] - [[rue Saint-Hélier]] - [[pont Saint-Martin]] - [[place Sainte-Anne]] - [[rue de Toulouse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Toussaint Rallier du Baty]] ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''Le 12 décembre de la même année (1726, ndlr) le Conseil de Rennes prend un Arrêt pour dénommer les nouvelles rues et place de la Ville de Rennes. Afin de montrer la toute puissance royale aux Bretons, considérés comme indisciplinés, les dénominations de voies devront partir de la [[place du Parlement de Bretagne]], symbole du pouvoir, et où est érigée la statue équestre. Le rue la plus proche du [[Parlement de Bretagne]] prend le nom de rue Royale ([[rue Nationale]]), puis dans son prolongement la rue Dauphine ([[rue Lafayette]]), l'éventuel héritier de la couronne de France et pour compléter l'ordre hiérarchique [[rue de Toulouse]]. Louis Alexandre de Bourbon, Comte de Toulouse qui est un des fils légitimé de Louis XIV, est alors gouverneur de Bretagne et donc représentant du Roi en Bretagne. Pour affirmer ce pouvoir, la voie face au Parlement et perpendiculaire à la place prend le nom de rue de Bourbon ([[rue Edith Cavell]]) et dans son prolongement rue de Bretagne ([[rue Jean Jaurès]]). Et pour la voie partant du bas de la Place du Parlement et rejoignant la place Royale ([[place de la Mairie]]), il est décidé de donner le nom du Premier Président du Parlement et serviteur zélé du pouvoir Royal : [[rue de Brilhac]]. Dans son prolongement, un symbole de la Bretagne : [[rue de l'Hermine|l'Hermine]]. Ce même jour, d'autres affirmations du pouvoir du Roi en dénommant l'Intendant de Bretagne à l'époque Fédeau de Brou, ainsi que des Lieutenants du Roi, beaux-frères du Comte de Toulouse : [[rue Châteaurenault|Château-Renault]], [[rue d'Estrées|d'Estrées]], [[rue de Coëtquen|Coëtquen]], et [[rue Ferdinand Buisson|Volvire]]. Les défenseurs de la Bretagne au XIVème siècle héritent des voies les plus éloignées de la Place du Parlement et proches de la vieille ville : [[rue Beaumanoir|Beaumanoir]], [[rue de Montfort|de Montfort]], [[rue de Clisson|de Clisson]] et [[rue Du Guesclin|Du Guesclin]].''|auteur=Joël DAVID, chargé d'odonymie à la Ville de Rennes, Rennes Métropole|origine=Notice sur la [[rue de Brilhac]]|collecteur=Manu35|date=2017}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 décembre 1726 : [[rue Baudrairie]] - [[rue Beaumanoir]] - [[rue de Brilhac]] - [[rue Châteaurenault]] - [[rue de Coëtquen]] - [[rue de Clisson]] - [[rue Du Guesclin]] - [[rue d'Estrées]] - [[rue de l'Hermine]] - [[rue de la Monnaie]] - [[rue de Montfort]] - [[rue d'Orléans]] - [[place Rallier du Baty]] - [[rue de Rohan]] - [[place Saint-Sauveur]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1737 : [[rue de Viarmes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous Yves-Vincent de La Motte-Fablet&amp;lt;ref&amp;gt;[[rue Motte Fablet]]&amp;lt;/ref&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
* vers 1783 : [[rue Motte Fablet]]&amp;lt;ref&amp;gt;selon Paul Banéat dans &amp;quot;Le Vieux Rennes&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vers 1785 : [[rue de Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1788 : [[rue Tronjolly]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous la Commune ===&lt;br /&gt;
* 20 octobre 1792 : [[rue d'Antrain]] - [[rue de Brest]] - [[rue de l'Horloge]] - [[rue de Paris]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Philippe Jouin]] ===&lt;br /&gt;
* 28 septembre 1830 : [[rue La Fayette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 24 mai 1833 : [[rue de Juillet]] - [[rue Leperdit]] - [[place de la Mairie]] (?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Ange de Léon]] ===&lt;br /&gt;
* vers 1860 : [[rue de l'Hôtel Dieu]]&amp;lt;ref&amp;gt;selon Paul Banéat dans &amp;quot;Le Vieux Rennes&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Armand Robinot de Saint-Cyr]]&amp;lt;ref&amp;gt;[[quai Robinot de Saint-Cyr]]&amp;lt;/ref&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
* 12 ou 16 décembre 1862 : [[rue de l'Alma]] - [[rue d'Argentré]] - [[boulevard de Beaumont]] - [[place de Bretagne]] - [[avenue Aristide Briand]] - [[rue François Broussais]] - [[boulevard du Colombier]] - [[rue Descartes]] - [[boulevard de la Duchesse Anne]] - [[avenue de Grignan]] - [[boulevard de Guines]] - [[rue d'Inkermann]] - [[rue d'Isly]] - [[rue de La Chalotais]] - [[rue Jean-Denis Lanjuinais]] - [[rue Le Bouteiller]] - [[rue Lesage]] - [[boulevard Magenta]] - [[rue Malakoff]] - [[rue Poullain Duparc]] - [[quai de la Prévalaye]] - [[quai de Richemont]] - [[quai Saint-Cyr]] - [[quai Saint-Cast]] - [[rue de la Santé]] - [[boulevard Sébastopol]] - [[boulevard de Sévigné]] - [[boulevard Solférino]] - [[rue Toullier]] - [[rue des Trente]] - [[rue de Vincennes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 17 octobre 1870 : [[boulevard de la Liberté]] - [[boulevard de la Tour d'Auvergne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 21 novembre 1877 : [[rue de Châteaudun]] - [[boulevard Laënnec]] - [[rue Thiers]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Pierre Martin]] ===&lt;br /&gt;
* 20 février 1878 : [[rue Ange Blaize]] - [[rue Jean-Marie Duhamel]] - [[pont Legraverend]] - [[rue Legraverend]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 10 mars 1879 : [[boulevard Volney]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Edgar Le Bastard]] ===&lt;br /&gt;
* 7 février 1883 : [[rue Gambetta]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 15 juin 1885 : [[rue Victor Hugo]] (mais ouverte en 1829)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vers 1886 : [[rue de La Bletterie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 10 décembre 1886 : [[rue de La Motte Picquet]] - [[rue Lobineau]] - [[boulevard de Metz]] - [[rue Papu]] - [[rue Joseph Sauveur]] - [[boulevard de Strasbourg]] - [[rue Vaneau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 11 février 1887 : [[rue Dupont des Loges]] - [[boulevard Voltaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 15 février 1888 : [[rue de Brizeux]] - [[boulevard Jacques Cartier]] - [[rue Amiral Courbet]] - [[quai Duguay-Trouin]] - [[rue Paul Féval]] - [[rue Hoche]] - [[quai Lamennais]] - [[rue Isaac Le Chapelier]] - [[rue de Robien]] - [[rue Surcouf]] - [[rue de Villeneuve]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 janvier 1891 : [[rue Armand Barbès]] - [[rue Alexandre Duval]] - [[rue Gurvand]] - [[rue Kléber]] - [[quai Lamartine]] - [[rue Hippolyte Lucas]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 27 avril 1892 : [[rue de Dinan]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Vincent Morcel]] ===&lt;br /&gt;
* 31 octobre 1892 : [[rue Le Bastard]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5 décembre 1892 : [[rue de Redon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1893 (non officielle) : [[rue Saint-Alphonse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vers 1896 : [[avenue Gros Malhon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Auguste Poulin]] ===&lt;br /&gt;
* 30 décembre 1896 : [[place de la République]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Auguste Lajat]] ===&lt;br /&gt;
* 31 mai 1898 : [[rue Alphonse Guérin]] - [[place Pasteur]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 30 décembre 1898 : [[rue Emile Souvestre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Première moitié du XXe siècle ==&lt;br /&gt;
=== Sous [[Eugène Pinault]] ===&lt;br /&gt;
La carte ci-dessous localise les voies dénommées sous l'administration Pinault.&lt;br /&gt;
{{#display_points:&lt;br /&gt;
    48.105501, -1.650593 ~[[boulevard Villebois-Mareuil]]~;&lt;br /&gt;
    48.114760, -1.673808 ~[[place Saint-Melaine]]~;&lt;br /&gt;
    48.110207, -1.672688 ~[[quai Dujardin]]~;&lt;br /&gt;
    48.108427, -1.691805 ~[[rue Liothaud]]~;&lt;br /&gt;
    48.108692, -1.690789 ~[[rue Mauduit Duplessix]]~;&lt;br /&gt;
    48.106757, -1.695108 ~[[rue Jean Guy]]~;&lt;br /&gt;
    48.108492, -1.679167 ~[[rue Jules Simon]]~;&lt;br /&gt;
    48.109488, -1.664691 ~[[rue Joseph Durocher]]~;&lt;br /&gt;
    48.113238, -1.681090 ~[[rue Pongérard]]~;&lt;br /&gt;
    48.112619, -1.681249 ~[[allée Rallier du Baty]]~;&lt;br /&gt;
    48.119154, -1.678215 ~[[rue Saint-Martin]]~;&lt;br /&gt;
    48.099239, -1.683266 ~[[rue Alain Bouchart]]~;&lt;br /&gt;
    48.099241, -1.678770 ~[[rue Ginguené]]~;&lt;br /&gt;
    48.108489, -1.670240 ~[[rue de Léon]]~;&lt;br /&gt;
    48.113926, -1.680826 ~[[rue de Penhoët]]~;&lt;br /&gt;
    48.114988, -1.679454 ~[[rue de Bonne Nouvelle]]~;&lt;br /&gt;
    48.111367, -1.703437 ~[[boulevard Marbeuf]]~;&lt;br /&gt;
    48.112166, -1.685748 ~[[rue de la Cordelière]]~;&lt;br /&gt;
    48.108624, -1.686321 ~[[rue Jacques Gabriel]]~;&lt;br /&gt;
    48.104478, -1.691623 ~[[rue Pierre Hévin]]~;&lt;br /&gt;
    48.112703, -1.673424 ~[[rue Martenot]]~;&lt;br /&gt;
    48.108309, -1.668854 ~[[rue de La Bourdonnaye]]~;&lt;br /&gt;
    48.122077, -1.664917 ~[[rue François Lanno]]~;&lt;br /&gt;
    48.116004, -1.675656 ~[[rue de La Borderie]]~&lt;br /&gt;
|height=450|width=600|zoom=13|searchmarkers=all|markercluster=on|showtitle=on|pagelabel=yes}}&lt;br /&gt;
* 9 juin 1900 : [[boulevard Villebois-Mareuil]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1 décembre 1900 : [[place Saint-Melaine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 décembre 1900 : [[quai Dujardin]] - [[rue Liothaud]] - [[rue Mauduit Duplessix]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 4 septembre 1901 : [[rue Jean Guy]] - [[rue Jules Simon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 avril 1902 : [[rue Joseph Durocher]] - [[rue Pongérard]] - [[allée Rallier du Baty]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 mai 1903 : [[rue Saint-Martin]] (prolongement)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 novembre 1903 : [[rue Alain Bouchart]] - [[rue Ginguené]] - [[rue de Léon]] - [[rue de Penhoët]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 20 avril 1904 : [[rue de Bonne Nouvelle]] - [[boulevard Marbeuf]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 7 novembre 1904 : [[rue de la Cordelière]] - [[rue Jacques Gabriel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 25 juillet 1906 : [[rue Pierre Hévin]] - [[rue Martenot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 décembre 1906 : [[rue de La Bourdonnaye]] - [[rue François Lanno]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 23 mai 1907 : [[rue de La Borderie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Jean Janvier]] ===&lt;br /&gt;
* 24 décembre 1908 : [[rue Philippe Lebon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 mai 1909 : [[allée Jacques Cartier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 9 juin 1909 : [[rue Luzel]] - [[rue Alexandre Provost]] - [[allée Bertrand Robidou]] - [[rue Bertrand Robidou]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 28 septembre 1909 : [[rue André Désilles]] - [[rue Étienne Dolet]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 23 janvier 1911 : [[rue Paul Bert]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 mars 1911 : [[quai Émile Zola]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 29 avril 1913 : [[rue Honoré de Balzac]] - [[rue Bara]] - [[rue Beaumarchais]] - [[rue Hector Berlioz]] - [[rue Marcellin Berthelot]] - [[rue Carnot]] - [[boulevard de Chézy]] - [[rue Auguste Comte]] - [[rue Paul-Louis Courier]] - [[rue Danton]] - [[rue Duboys des Sauzais]] - [[avenue Jules Ferry]] - [[rue Gutenberg]] - [[rue Hersart de la Villemarqué]] - [[rue La Fontaine]] - [[rue Lavoisier]] - [[rue Jean Macé]] - [[rue Général Margueritte]] - [[rue Marçais Martin]] - [[rue Michelet]] - [[rue Alfred de Musset]] - [[rue Bernard Palissy]] - [[rue Denis Papin]] - [[rue Pointeau du Ronceray]] - [[rue Ernest Renan]] - [[rue George Sand]] - [[rue Léonard de Vinci]] - [[rue Waldeck Rousseau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 octobre 1914 : [[rue Coulabin]] - [[rue Lenée]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 17 décembre 1915 : [[rue Edith Cavell]] - [[rue Jean Jaurès]]&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''Perpétuer le souvenir des hommes qui ont été utiles, c'est tout à la fois, acquitter la dette de la reconnaissance et faire une bonne action. C'est le but que doit se proposer une municipalité en choisissant les noms qu'elles donnent aux voies urbaines. À Rennes, de nombreuses nouvelles rues étaient sans appellation officielle : il importait pour la commodité des relations, que cette lacune fut comblée et la municipalité vient d'y pourvoir, en s'inspirant, généralement, des principes que nous venons de rappeler. Il est très difficile de répartir les noms au gré des préférences de chacun ; c'est même manifestement impossible. M. Dottin&amp;lt;ref&amp;gt;[[rue Georges Dottin]]&amp;lt;/ref&amp;gt;, dont on connaît la compétence, présidait la Commission, chargée de résoudre cette grosse difficulté.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pour simplifier son travail, la commission de la dénomination des rues s'est mise d'accord sur les principes suivants:''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*''1° Ne modifier les noms existants qu'exceptionnellement et quand leur nom actuel pouvait induire en erreur ou ne répondait plus à sa destination primitive;''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*''2° Conserver les vieux noms pittoresques;''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*''3° Pour dénommer les rues, choisir les noms dans l'ordre suivant : en première ligne : les personnalités nées à Rennes ; en seconde ligne : les personnalités originaires du département ; en troisième ligne : les personnalités bretonnes.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''D'autre part, les rues dont on avait à s'occuper se répartissaient en plusieurs groupes :''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*''1° rues nouvelles sans dénomination''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*''2° rues dont la dénomination usuelle n'a pas été reconnue officiellement''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*''3° rues dont la dénomination devait être changée''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*''4° rues dont le nom peut être étendu à un tronçon non encore dénommé.''|auteur=L'Ouest-Eclair, numéro paru le 25 juillet 1923|origine=&amp;quot;Une importante séance au conseil municipal&amp;quot;, extrait sur la dénomination des rues, pp.4-5|collecteur=Manu35|date=2017}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 24 juillet 1923 (nomenclature des voies de Rennes) [[rue Pierre Abélard]] - [[rue Pierre Amys]] - [[rue de l'Arsenal]] - [[rue des Artificiers]] - [[rue Jean-Baptiste Barré]] - [[rue de Belfort]] - [[rue de Belleville]] - [[rue Claude Bernard]] - [[allée Bisson]] - [[rue Auguste Blanqui]] - [[rue des Frères Blin]] - [[rue du Bois Rondel]] - [[rue Père Bourdon]] - [[rue Salomon de Brosse]] - [[rue de Buféron]] - [[rue de la Caliorne]] - [[rue du Canal]] - [[rue Corentin Carré]] - [[rue Jacques Cassard]] - [[rue des Chalais]] - [[rue du Champ de la Justice]] - [[allée du Champ de la Vigne]] - [[rue de Châteaugiron]] - [[rue de Châtillon]] - [[rue Chicogné]] - [[boulevard de Cleunay]] - [[rue de Coëtlogon]] - [[rue Henri Collignon]] - [[rue Michel Colomb]] - [[rue Thomas Connecte]] - [[rue Cornic]] - [[passage du Couëdic]] - [[rue de la Crèche]] - [[rue Lucien Decombe]] - [[rue Henri Delaborde]] - [[rue René Desfontaines]] - [[rue Camille Desmoulins]] - [[rue Monseigneur Duchesne]] - [[rue Charles Duclos]] - [[allée Doyen Antoine Dupuis]] - [[rue François Elleviou]] - [[rue Noël du Fail]] - [[allée Ferdinand]] - [[square Alain Fergent]] - [[rue de Gaillon]] - [[rue Julien Geoffroy]] - [[rue Glais-Bizoin]] - [[rue Pierre Gourdel]] - [[rue Père Grignion]] - [[allée de Guichen]] - [[rue Guillotin de Corson]] - [[rue Jean Jouvenet]] - [[rue Kéralio]] - [[allée de Kerguelen]] - [[rue Leconte de Lisle]] - [[rue Le Guen de Kérangal]] - [[rue Guillaume Lejean]] - [[rue Michel Le Nobletz]] - [[rue Lenoir]] - [[rue Adolphe Leray]] - [[rue Levot]] - [[rue du Louis d'Or]] - [[rue Malaguti]] - [[rue Marteville]] - [[rue Pierre Martin]] - [[rue Père Maunoir]] - [[rue Maupertuis]] - [[rue Élisa Mercœur]] - [[rue Moreau de Jonnès]] - [[rue Dom Morice]] - [[rue Charles Müller]] - [[rue Nadault de Buffon]] - [[rue Nominoë]] - [[rue Jean Ogée]] - [[allée Adolphe Orain]] - [[rue des Ormeaux]] - [[pont Pasteur]] - [[rue de la Petite Touche]] - [[rue de Piré]] - [[rue des Planches]] - [[rue de Plélo]] - [[allée Geoffroy de Pontblanc]] - [[rue Porcon de la Barbinais]] - [[rue Louis Postel]] - [[allée Joseph Quérard]] - [[rue Docteur Regnault]] - [[rue Guillaume Regnier]] - [[rue Richard-Lenoir]] - [[rue Zacharie Roussin]] - [[rue Clémence Royer]] - [[rue Frédéric Sacher]] - [[rue de Saint-Brieuc]] - [[rue de la Serpette]] - [[galeries du Théâtre]] - [[rue Louis Tiercelin]] - [[boulevard de Verdun]] - [[rue du Verger]] - [[rue de Vern]] - [[rue Jules Verne]] - [[rue de Vouziers]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Alfred Daniel]] ===&lt;br /&gt;
* 19 décembre 1923 : [[avenue Janvier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Carle Bahon]]&amp;lt;ref&amp;gt;[[rue Carle Bahon]]&amp;lt;/ref&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
* 31 décembre 1926 : [[rue Anatole Le Braz]]&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''Nous avons déjà eu l'occasion de signaler qu'à la suite d'une délibération du Conseil municipal'' (celle du 31 décembre 1928 évoquée ci-dessous, ndlr)'', cinquante nouvelles voies urbaines avaient reçu une dénomination généralement bien choisie. À la demande de plusieurs de nos lecteurs, nous en donnons le classement par cantons. [...] Rennes s'étend de plus en plus: ces dénominations étaient devenues absolument nécessaires; ces nouvelles rues sont appelées à prendre une grande extension; plusieurs sont déjà bien bâties; on peut s'en rendre compte en consultant le &amp;quot;Nouvel Annuaire d'Ille-et-Vilaine&amp;quot; pour 1929 qui, seul, les donne dans leur ordre alphabétique, avec les 386 anciennes.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''On devra sans doute, d'ici peu, pourvoir de noms officiels les diverses sections de la périphérie de Rennes (Chemin de Ronde) dont la population s'accroît également (voir les pages 878 et suivantes du Nouvel Annuaire).''|auteur=L'Ouest-Eclair, numéro paru le 19 mars 1929|origine=&amp;quot;Les nouvelles rues&amp;quot;, extrait sur la dénomination des rues|collecteur=Manu35|date=2017}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 31 décembre 1928 : [[rue de la Bascule]] - [[rue de la Bellangerais]] - [[rue Bigot de Préameneu]] - [[rue Jules Bodin]] - [[rue de la Boulais]] - [[rue Boulay-Paty]] - [[rue Théophile Busnel]] - [[rue Madame du Campfranc]] - [[rue du Champ de l'Orme]] - [[rue Champion de Cicé]] - [[rue Tristan Corbière]] - [[rue de la Courrouze]] - [[rue Yan D'Argent]] - [[ruelle Degland]] - [[rue Docteur Delacour]] - [[rue Georges Dottin]] - [[rue Gabriel Fauré]] - [[rue Louis Foucqueron]] - [[rue Anatole France]] - [[rue Marie de France]] - [[rue Fréron]] - [[rue de la Godmondière]] - [[rue de Guébriant]] - [[rue Hamon]] - [[rue des Hardriers]] - [[rue Louis Hémon]] - [[rue de la Herpe]] - [[rue Kerviler]] - [[rue Gilles Languedoc]] - [[rue Pierre Le Baud]] - [[rue Le Coz]] - [[rue Le Dantec]] - [[rue Le Huérou]] - [[rue Pierre Loti]] - [[rue Martin-Feuillée]] - [[rue Meslé]] - [[rue Sophie Michel]] - [[rue Molière]] - [[rue Monselet]] - [[rue Montaigne]] - [[rue de la Motte Baril]] - [[rue Rabelais]] - [[rue Jean Richepin]] - [[rue Robelin]] - [[rue Robiquet]] - [[rue Ronsard]] - [[rue Marie Rouault]] - [[rue Paul Sébillot]] - [[rue Sirodot]] - [[rue Villiers de l'Isle Adam]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sous [[Jean Lemaistre]]&amp;lt;ref&amp;gt;[[rue Jean Lemaistre]]&amp;lt;/ref&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
Quinze des quarante-huit personnalités honorées par Jean Lemaistre sont décédées entre 1929 et 1935, les années de sa mandature. Seules trois rues ne font pas référence à une personnalité.&lt;br /&gt;
* 16 janvier 1931 : [[rue Victor Rault]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 11 décembre 1931 : [[rue d'Aiguillon]] - [[rue Baudelaire]] - [[rue Bourgault-Ducoudray]] - [[rue René Brice]] - [[rue Brindejonc des Moulinais]] - [[boulevard Georges Clemenceau]] - [[boulevard Émile Combes]] - [[rue Courteline]] - [[rue Diderot]] - [[rue François Duine]] - [[rue Docteur Ferrand]] - [[rue Francisco Ferrer]] - [[place Maréchal Foch]] - [[rue Jules Guesde]] - [[rue Joüon des Longrais]] - [[rue Jeanne Jugan]] - [[rue Kératry]] - [[rue Lafond]] - [[rue Le Brix]] - [[rue Pierre Legrand]] - [[rue Isidore Louveau]] - [[rue Capitaine Maignan]] - [[rue Octave Mirbeau]] - [[rue Auguste Pavie]] - [[rue Camille Pelletan]] - [[rue Barthélémy Pocquet]] - [[rue de la Pompe]] - [[rue Alexandre Ribot]] - [[rue Roger-Marvaise]] - [[rue Edmond Rostand]] - [[rue Marcel Sembat]] - [[allée Verlaine]] - [[boulevard de Vitré]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La délibération suivante honore deux personnages politiques d'envergure nationale décédés très peu de temps auparavant, en février et mars 1932.&lt;br /&gt;
* 1 avril 1932 : [[rue Ferdinand Buisson]] - [[avenue Aristide Briand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La délibération suivante honore deux personnages décédés peu de temps auparavant, en septembre 1931 et en mars 1933.&lt;br /&gt;
* 16 juin 1933 : [[rue Arthur Fontaine]] - [[rue Sergent Guihard]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 novembre 1934 : [[rue Docteur Aussant]] - [[avenue Louis Barthou]] - [[rue Docteur Calmette]] - [[rue Durafour]] - [[rue La Pérouse]] - [[rue Monge]] - [[boulevard Paul Painlevé]] - [[rue Parmentier]] - [[rue Docteur Roux]] - [[rue Albert Thomas]] - [[rue Tournemine]] - [[boulevard des Trois Croix]] - [[rue Edouard Vaillant]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===  Sous [[François Château]] ===&lt;br /&gt;
* 25 août 1936 : [[rue Brossay Saint-Marc]] - [[rue Charles Le Goffic]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 novembre 1936 : [[rue Docteur Bellamy]] - [[rue de Bellevue]] - [[rue Docteur Bertheux]] - [[allée Emile Marie Besnard]] - [[rue Louis Blériot]] - [[boulevard Léon Bourgeois]] - [[rue Commandant Charcot]] - [[rue Pierre Corneille]] - [[rue Pierre et Marie Curie]] - [[rue Jacques Defermon des Chapelières]] - [[rue Zénaïde Fleuriot]] - [[rue de la Fonderie]] - [[rue Louis Joubin]] - [[rue Charles Laurent]] - [[square Joseph Loth]] - [[rue Maréchal Lyautey]] - [[rue de la Motte au Duc]] - [[rue de Plaisance]] - [[rue Marcel Planiol]] - [[boulevard Raymond Poincaré]] - [[rue Sully Prudhomme]] - [[rue de la 87ème Division Territoriale]] - [[rue Jean Racine]] - [[rue Ernest Rivière]] - [[rue Henri Sée]] - [[rue de Trégain]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 27 octobre 1938 : [[boulevard Albert 1er]] - [[rue Barbey d'Aurevilly]] - [[rue Louise de Bettignies]] - [[rue Bigarré]] - [[rue Georges Bizet]] - [[rue Boisgelin de Cucé]] - [[rue Théodore Botrel]] - [[rue Paul Bourget]] - [[rue Coutanceau]] - [[rue Dolivet]] - [[rue Gustave Flaubert]] - [[rue Robin Foucquet]] - [[rue Guynemer]] - [[rue Yves Guyot]] - [[rue Maréchal Joffre]] - [[rue Pierre Lefeuvre]] - [[rue de Lorgeril]] - [[avenue Sergent Maginot]] - [[boulevard Jean Mermoz]] - [[allée Montabizé]] - [[rue Albert de Mun]] - [[rue François-Charles Oberthür]] - [[rue Blaise Pascal]] - [[rue Perrin de la Touche]] - [[rue de la Poterie]] - [[rue de Primauguet]] - [[rue Eugène Quinton]] - [[rue Rapatel]] - [[avenue du 41ème Régiment d'Infanterie]] - [[rue du 410ème Régiment d'Infanterie]] - [[rue Olivier de Serres]] - [[rue Toulmouche]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===  Sous [[Yves Milon]] ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''&amp;quot;Les individus et les municipalités impliqués dans la Libération cherchèrent souvent au cours de la première année à instiller dans le patrimoine urbain une mémoire de la guerre. Les résistants&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.wiki-rennes.fr/Cat%C3%A9gorie:Voie_portant_le_nom_d%27une_figure_de_la_R%C3%A9sistance&amp;lt;/ref&amp;gt; locaux fusillés furent les premiers à donner leur nom à une rue, venait ensuite le général de Gaulle [...] Un test a été réalisé pour Rennes. Métropole régionale, la Résistance y était présente ; un parc de rues important était a priori disponible, mais la présence des pouvoirs centraux induisait une vigilance accrue des autorités quant au respect des consignes de temporisation face aux dénominations nouvelles. En effet, mis à part le retour de la [[place de la Mairie]] à son nom originel le 16 septembre 1944, aucune dénomination nouvelle officielle pour une voie rennaise n'a été décidée avant 1949 ! C'est ici l'expression d'une prudence extrême de la part des pouvoirs publics, mais aussi le signe du respect de la mémoire collective dans le cadre d'un espace urbain qui se développait lentement. Ce qui tendrait à relativiser la volonté publique d'équiper l'espace public avec un mobilier mnémonique commémorant la Seconde Guerre mondiale au lendemain de l'Occupation.&amp;quot;''|auteur=Luc Capdevila|origine=&amp;quot;Les Bretons au lendemain de l'Occupation&amp;quot;, chapitre 18 : L'hommage rendu aux morts, les lieux de mémoire de l'immédiate après Libération, pp.317-331|collecteur=Manu35|date=2017}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 29 juillet 1949 : [[rue Paul Banéat]] - [[rue Victor et Ilona Basch]] - [[rue Carle Bahon]] - [[place Bir-Hakeim]] - [[rue Jean Boucher]] - [[rue Bourde de la Rogerie]] - [[rue Charles Bougot]] - [[rue Jean-Pierre Calloc'h]] - [[rue Ernest Chéreau]] - [[place Honoré Commeurec]] - [[rue Louis Coquillet]] - [[rue Emile Drouillas]] - [[rue Honoré d'Estienne d'Orves]] - [[rue du Garigliano]] - [[rue Paul Langevin]] - [[rue Yvonnick Laurent]] - [[rue Pierre Lebellé]] - [[avenue Général Leclerc]] - [[rue Frédéric Le Guyader]] - [[rue Victor Louviot]] - [[rue Jean Nobilet]] - [[rue Oradour sur Glane]] - [[avenue Général George S. Patton]] - [[rue Prosper Proux]] - [[rue Eugène Quessot]] - [[boulevard Franklin Roosevelt]] - [[rue André Rouault]] - [[rue Bernard Salmon]] - [[rue Pierre Sémard]] - [[rue Louis Turban]] - [[rue Joseph Turmel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 13 avril 1953 : [[rue Marie et Simone Alizon]] - [[cours des Alliés]] - [[rue Commandant Anjot dit Bayard]] - [[rue Raoul Anthony]] - [[rue Albert Aubry]] - [[rue Beaugeard-Lancelot]] - [[rue Victor Boner]] - [[rue Hélène Boucher]] - [[rue Georges Bourdais]] - [[rue Jean-Claude Camors]] - [[rue Louis Collet]] - [[rue Jeanne Couplan]] - [[rue Jean Delourmel]] - [[rue Docteur Dordain et ses fils]] - [[rue Capitaine Gaston Duché de Bricourt]] - [[avenue des Français Libres]] - [[rue André Gallais]] - [[rue René-Louis Gallouëdec]] - [[rue Charles Géniaux]] - [[rue Alain Gerbault]] - [[rue Joseph Gomet]] - [[rue Maurice Hay]] - [[rue Ernest Hello]] - [[rue Max Jacob]] - [[rue Jean Jaffrès]] - [[rue Père Janvier]] - [[rue Edmond Lailler]] - [[rue Jules Lallemand]] - [[allée Aline Landais]] - [[boulevard Maréchal de Lattre de Tassigny]] - [[rue Edouard Le Deuff]] - [[rue Henri Le Guilloux]] - [[passage René Le Herpeux]] - [[allée Jean-François Le Gonidec]] - [[allée Roger Le Poulennec]] - [[allée Lieutenant Roger Leberre]] - [[rue Henri Mabile]] - [[rue Maquis de Saint-Marcel]] - [[rue François Menez]] - [[rue Jean Milon]] - [[rue Henri Monnerais]] - [[rue Louis-Henri Nicot]] - [[allée Maurice Noguès]] - [[rue Philippe Nordmann]] - [[rue Frères Normand]] - [[allée René Perrault]] - [[allée René Piguel]] - [[rue Étienne Pinault]] - [[square Docteur Arthur Quentin]] - [[allée Chanoine Louis Raison]] - [[rue Théodule Ribot]] - [[boulevard Saint Jean-Baptiste de la Salle]] - [[place Saint-Jean Eudes]] - [[rue Saint-Pol Roux]] - [[rue Gaston Tardif]] - [[rue Gustave Toudouze]] - [[rue Jean Turmeau]] - [[rue François Vallée]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sous [[Henri Fréville]] ==&lt;br /&gt;
Le maire Henri Fréville, historien de métier et lui-même ancien résistant durant la seconde guerre mondiale, sera notamment durant ses deux premiers mandats à l'origine de la dénomination de nombreuses voies de Rennes en hommage à d'anciens résistants. Les deux suivants seront davantage marqués par l'apparition de noms de rues liés à la géographie, parallèlement à la construction européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Premier mandat ===&lt;br /&gt;
* 16 octobre 1957 : [[square Joseph Arot]] - [[rue Sous-Lieutenant Yves Berger]] - [[rue Christian Bernon]] - [[rue Léon Berthault]] - [[rue François Bizette]] - [[rue Louis Bossière]] - [[rue Henri Bougeard]] - [[rue Jean Bras]] - [[rue Albert Briand]] - [[rue Joseph Buret]] - [[boulevard Albert Burloud]] - [[boulevard Alexis Carrel]] - [[rue Gustave Charpentier]] - [[rue Jean-Marcel Chatel]] - [[rue Roger Chevrel]] - [[rue Robert Chevrier]] - [[square Colmar]] - [[rue Pierre Corbineau]] - [[place Lucien Daniel]] - [[rue Colonel Driant]] - [[rue Léon Etienne]] - [[rue Albert Gérard]] - [[rue Frère Henri]] - [[rue Raymond Hermer]] - [[boulevard Gaëtan Hervé]] - [[rue Edouard Jordan]] - [[rue Fernand Kerforne]] - [[square de Kergus]] - [[square de Koufra]] - [[rue Alfred Lavanant]] - [[rue Jean Le Ny]] - [[rue Paul Le Tarouilly]] - [[rue Jean Lemaistre]] - [[boulevard Pierre Lemoine]] - [[rue Paul Lerebours-Pigeonnière]] - [[boulevard Oscar Leroux]] - [[rue Ferdinand de Lesseps]] - [[rue René Marcillé]] - [[rue Francis Mariotte]] - [[rue Albert Martin]] - [[square de Massouah]] - [[rue Louis Mazan]] - [[square Yves Monnier]] - [[rue de la Motte au Chancelier]] - [[allée Docteur Roger Nouaille]] - [[boulevard Charles Péguy]] - [[rue André Percerou]] - [[rue Andrée Récipon]] - [[quai Robinot de Saint-Cyr]] - [[rue Guy Ropartz]] - [[square de Saint-Exupéry]] - [[rue Saint-Vincent Ferrier]] - [[rue Frère Salomon]] - [[place du Souvenir]] - [[rue André Trasbot]] - [[rue Joseph Vaillant]] - [[boulevard Louis Volclair]] - [[rue Charles-Marie Widor]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 20 novembre 1957 : [[rue Jean Coquelin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Second mandat ===&lt;br /&gt;
* 22 juillet 1960 : [[rue des Artificiers]] - [[square Général Aubrée]] - [[allée René Bazin]] - [[allée Beethoven]] - [[rue de Bel-Air]] - [[place Georges Bernanos]] - [[rue Maurice Bernard]] - [[rue de la Binquenais]] - [[avenue de Bréquigny]] - [[rue de Brocéliande]] - [[rue Bruté de Rémur]] - [[rue Marcel Callo]] - [[rue Albert Camus]] - [[rue des Chalais]] - [[rue Maxime Chauveau]] - [[allée André Chenier]] - [[allée Frédéric Chopin]] - [[allée Paul Claudel]] - [[allée Coysevox]] - [[rue de la Croix Rouge]] - [[square Docteur Hippolyte Dayot]] - [[allée Eugène Delacroix]] - [[rue Eugène Deprez]] - [[square Commandant Christian Dutertre]] - [[rue de l'Enchanteur Merlin]] - [[square de l'Europe]] - [[rue d'Exeter]] - [[allée César Franck]] - [[rue Maréchal Gallieni]] - [[square Général Garnier du Plessix]] - [[square Paul Gauguin]] - [[square Germain Gautier]] - [[rue Gounod]] - [[rue du Grand Cordel]] - [[rue du Gros Chêne]] - [[rue Abbé Huet]] - [[square Docteur Fernand Jacq]] - [[allée Abbé Alphonse Jarry]] - [[allée de La Garaye]] - [[rue Marie et Pascal Lafaye]] - [[allée du Landry]] - [[allée Léon Le Berre]] - [[square René Le Bourdellès]] - [[rue Pierre Le Tullier]] - [[square Yves Lemoine]] - [[allée William Loth]] - [[rue de Louvain]] - [[allée Lulli]] - [[rue Massenet]] - [[rue Mathurin Méheut]] - [[square Pierre Merlat]] - [[rue du Moulin de Joué]] - [[boulevard Emmanuel Mounier]] - [[allée Mozart]] - [[rue Léon Mury]] - [[rue Alphonse Nonclercq]] - [[rue Auguste Pavie]] - [[rue Colonel Péchot]] - [[rue France Perrot]] - [[rue Célestin Picoux]] - [[rue Marcel Ponnavoy]] - [[rue Joseph Pontallié]] - [[allée Puvis de Chavannes]] - [[allée Jean-Philippe Rameau]] - [[allée Maurice Ravel]] - [[rue Robert Rême]] - [[rue Camille Saint-Saëns]] - [[allée Frédéric Saulnier]] - [[rue Jacques Tarrière]] - [[allée Paul Valéry]] - [[allée Richard Wagner]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 28 février 1962 : [[allée de Brno]] - [[avenue des Buttes de Coësmes]] - [[rue Cardinal Charost]] - [[square Charles Dullin]] - [[rue Alexandre Lefas]] - [[rue Abbé Lemire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 8 mars 1962 : [[rue Général Audibert]] - [[rue Henri Bannetel]] - [[place Albert Bayet]] - [[allée Henri Bergson]] - [[square Sarah Bernhardt]] - [[square Léon Blum]] - [[avenue des Buttes de Coësmes]] - [[rue Cardinal Charost]] - [[rue du Chasseur 8]] - [[square des Cloteaux]] - [[allée Pierre de Coubertin]] - [[square Charles Dullin]] - [[rue Gouverneur-Général Félix Eboué]] - [[rue des Ecotais]] - [[rue du Gast]] - [[square du Gast]] - [[square Docteur Guérin]] - [[allée Léon Harmel]] - [[square Edouard Herriot]] - [[rue du Houx]] - [[square Léon Jenouvrier]] - [[square Louis Jouvet]] - [[square Le Gal la Salle]] - [[rue Jean Le Hô]] - [[rue Alexandre Lefas]] - [[rue Abbé Lemire]] - [[rue Linné]] - [[rue du Manoir de Servigné]] - [[rue de la Marbaudais]] - [[allée de Maurepas]] - [[rue Mirabeau]] - [[rue Louis et René Moine]] - [[rue Moulin du Comte]] - [[rue Général Nicolet]] - [[rue Nungesser et Coli]] - [[square Paul Ogée]] - [[allée du Pigeon Blanc]] - [[rue des Plantes]] - [[rue Poullart des Places]] - [[rue Ernest Psichari]] - [[rue Léon Ricottier]] - [[avenue de Rochester]] - [[rue Rossini]] - [[allée Raymond Rouault]] - [[rue Marc Sangnier]] - [[rue Hippolyte Vatar]] - [[allée Simone Weil]] - [[boulevard de l'Yser]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 octobre 1963 : [[pont Robert Schuman]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 13 avril 1964 : [[rue de la Retardais]] - [[rue de la Roberdière]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 8 septembre 1964 : [[place d'Erlangen]] - [[rue d'Erlangen]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Troisième mandat ===&lt;br /&gt;
* 29 juin 1965 : [[avenue Gaston Berger]] - [[rue de la Donelière]] - [[avenue Doyen Collas]] - [[rue Henry Dunant]] - [[square Henry Dunant]] - [[avenue des Gayeulles]] - [[square des Gayeulles]] - [[cours Kennedy]] - [[square Alexandre Lefas]] - [[rue Jean Moulin]] - [[rue de Saint-Laurent]] - [[avenue Sir Winston Churchill]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 28 octobre 1966 : [[rue d'Alsace]] - [[boulevard d'Anjou]] - [[villa d'Artois]] - [[rue de Belgique]] - [[avenue Professeur Léon Bernard]] - [[square du Berry]] - [[rue du Bobéril]] - [[rue du Bois Perrin]] - [[rue du Bourbonnais]] - [[rue du Bourg l'Evesque]] - [[villa Bourg l'Evesque]] - [[square Léon Bourgeois]] - [[rue de Bourgogne]] - [[rue Jean-François Boursault]] - [[avenue du Canada]] - [[square de Champagne]] - [[rue du Chemin Vert]] - [[rue Auguste Chilou]] - [[place du 50ème d'Artillerie]] - [[allée Charles Collin]] - [[square du Colombier]] - [[square du Dauphiné]] - [[rue du 10ème d'Artillerie]] - [[rue de Flandre]] - [[boulevard Léon Grimault]] - [[allée Sylvestre de la Guerche]] - [[square des Hautes Chalais]] - [[avenue du Languedoc]] - [[rue Sous-Lieutenant Lay]] - [[rue Victor Le Gorgeu]] - [[rue Jules Lebrun]] - [[rue de Lorraine]] - [[rue du Maine]] - [[rue Yves Mayeuc]] - [[allée Hyacinthe-Charles Méaulle]] - [[square de Menou]] - [[rue du Moulin Saint-Martin]] - [[rue du Nivernais]] - [[square de Normandie]] - [[Placis de l'Orléanais]] - [[rue de Picardie]] - [[rue Maurice Prestaut]] - [[square de Provence]] - [[allée Gaston Ramon]] - [[allée Romain Rolland]] - [[rue Jules Ronsin]] - [[rue du 7ème d'Artillerie]] - [[square Emile Souvestre]] - [[rue des Tanneurs]] - [[allée de Touraine]] - [[rue de la Tour du Chesne]] - [[square du Tourniquet]] - [[passage du Trégor]] - [[rue Constant Véron]] - [[rue Monsieur Vincent]] - [[villa Volney]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 29 décembre 1966 : [[allée Charles Collin]] - [[rue de Franche-Comté]] - [[allée Jeanne Guillon]] - [[rue du Lyonnais]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 30 janvier 1967 : [[allée Marcel Planiol]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 24 ou 27 novembre 1967 : [[square d'Alsace]] - [[rue de l'Angoumois]] - [[square d'Anjou]] - [[rue d'Armagnac]] - [[rue du Béarn]] - [[square du Bois Perrin]] - [[rue de la Fée Viviane]] - [[square de la Fée Viviane]] - [[square de Flandre]] - [[square de Gascogne]] - [[avenue de Guyenne]] - [[square de Guyenne]] - [[avenue du Haut Sancé]] - [[rue du Haut-Champeaux]] - [[square du Haut-Champeaux]] - [[allée Albert Jugon]] - [[rue du Limousin]] - [[square de Lorraine]] - [[rue Jean-François Millet]] - [[allée de Montbarrot]] - [[rue de la Motte Gaulé]] - [[square du Nivernais]] - [[rue Jacques Offenbach]] - [[square du Poitou]] - [[rue du Quercy]] - [[rue du Roussillon]] - [[rue de Saintonge]] - [[square de Savoie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 septembre 1969 : [[rue d'Andorre]] - [[place de la Baltique]] - [[cours de Bohême]] - [[square de Bosnie]] - [[boulevard de Bulgarie]] - [[avenue François Château]] - [[rue du Clos Courtel]] - [[allée de Croatie]] - [[allée du Danemark]] - [[allée du Danube]] - [[jardins Dinariques]] - [[jardin de l'Escalier]] - [[rue d'Espagne]] - [[allée de Finlande]] - [[square de Galicie]] - [[boulevard des Hautes Ourmes]] - [[chemin d'Herzégovine]] - [[rue de Hongrie]] - [[avenue d'Italie]] - [[square Antoine Jagu]] - [[rue Sapeur Michel Jouan]] - [[place du Landrel]] - [[place de Monténégro]] - [[allée de Moravie]] - [[villa de Moravie]] - [[rue de Norvège]] - [[avenue des Pays-Bas]] - [[avenue de Pologne]] - [[boulevard du Portugal]] - [[rue de Roumanie]] - [[carré de Saxe]] - [[bosquets Slaves]] - [[square de Slovaquie]] - [[rue de Suède]] - [[rue de Suisse]] - [[boulevard de Yougoslavie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 mars 1970 : [[allée du Bois d'Ibarre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 24 avril 1970 : [[cours d'Arnhem]] - [[parc des Balkans]] - [[place du Banat]] - [[jeux Dalmates]] - [[square des Etats Généraux]] - [[chemin de Moldavie]] - [[place de Serbie]] - [[jardins Slovènes]] - [[passage Slovène]] - [[chemin de Torigné]] - [[place de Torigné]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 juillet 1970 : [[rue Bahon-Rault]] - [[rue de la Chaussée]] - [[rue de la Longerais]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 30 juillet 1970 : [[rue du Boug]] - [[rue des Carpates]] - [[allée de Cracovie]] - [[rue de Cracovie]] - [[rue de Dantzig]] - [[rue de la Dvina]] - [[square d'Estonie]] - [[square des Hautes Ourmes]] - [[rue du Lac Ladoga]] - [[rue du Lac Onega]] - [[rue de Lettonie]] - [[square de Lettonie]] - [[allée de Lituanie]] - [[square de Lituanie]] - [[rue de Lodz]] - [[rue de Lublin]] - [[rue de la Lysagora]] - [[rue de la Neva]] - [[rue de la Nida]] - [[square du Niemen]] - [[square de Nimègue]] - [[allée de la Pilica]] - [[rue de Posnanie]] - [[rue de Riga]] - [[rue des Tatras]] - [[allée de Varsovie]] - [[square de Varsovie]] - [[avenue de la Vistule]] - [[rue de la Warta]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 27 novembre 1970 : [[esplanade Général De Gaulle]] - [[rue du Poirier Nivet]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 23 décembre 1970 : [[quai d'Auchel]] - [[rue Docteur Baderot]] - [[allée Chanoine Baudry]] - [[rue Charles Chassé]] - [[rue Gouverneur-Général Yves Chatel]] - [[rue Emile Cochet]] - [[place du Colombier]] - [[rue Raoul Dautry]] - [[avenue Pierre Donzelot]] - [[rue Sous-Lieutenant Fournier]] - [[rue André Gide]] - [[allée Camille Godet]] - [[avenue d'Irlande]] - [[allée Bernard Josse]] - [[allée du Labrador]] - [[rue Père Lebret]] - [[rue Joseph Lotte]] - [[square du Luxembourg]] - [[square Henri Mabile]] - [[rue Malherbe]] - [[rue Frédéric Mistral]] - [[avenue Monseigneur Mouézy]] - [[rue André Pailheret]] - [[rue Capitaine Palicot]] - [[rue Cardinal Roques]] - [[square Rubens]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 février 1971 : [[rue du Bosphore]] - [[square des Grisons]] - [[square Alexis Le Strat]] - [[square de Macédoine]] - [[square de Narvik]] - [[square de Terre-Neuve]] - [[allée d'Ukraine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quatrième mandat ===&lt;br /&gt;
Cette seconde délibération en 1971 concerne uniquement des voies situées dans la Zone d'Activités Sud-Est, aujourd'hui dénommée [[Écopôle sud-est]], lancée en 1966, qui s'étend sur les communes de Rennes (75 ha), Cesson-Sévigné (107 ha) et Chantepie (31 ha). Il s'agit de la plus grande zone de Bretagne.&lt;br /&gt;
* 15 avril 1971 : [[rue du Bignon]] - [[allée de la Bourgonnette]] - [[rue du Breil]] - [[rue de la Frébardière]] - [[allée de la Guerinière]] - [[rue de la Hatterie]] - [[rue du Hoguet]] - [[rue du Noyer]] - [[rue de la Sauvaie]] - [[rue de la Tremblaie]] - [[rue des Veyettes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 28 février 1972 : [[chemin de Baud]] - [[rue Georges Cadoudal]] - [[square de Copenhague]] - [[square René Coty]] - [[allée de la Drave]] - [[allée Henri Gardarein-Freytet]] - [[rue Jean-Marie Huchet]] - [[place Jean XXIII]] - [[place Maréchal Juin]] - [[rue des Longs Prés]] - [[allée de Malmoe]] - [[allée de la Maritza]] - [[allée François Mauriac]] - [[rue Jan Palach]] - [[square de Poméranie]] - [[place de Prague]] - [[jardins de Spolète]] - [[square de Stockholm]] - [[rue de la Tisza]] - [[square de Transylvanie]] - [[allée Pierre Tumoine]] - [[rue d'Uppsala]] - [[rue de la Volga]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 10 avril 1972 : [[rue d'Arcadie]] - [[rue d'Athènes]] - [[chemin de Baud]] - [[rue du Bourg Nouveau]] - [[rue de Corinthe]] - [[square du Cormier]] - [[rue de Crête]] - [[rue de Delphes]] - [[allée Joseph Gemain]] - [[avenue de Grèce]] - [[rue de Marathon]] - [[rue du Parnasse]] - [[rue du Péloponèse]] - [[rue Gérard Philipe]] - [[rue de la Richardière]] - [[rue de Salamine]] - [[allée de Tilsit]] - [[allée de Vilna]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 27 novembre 1972 : [[rue d'Angleterre]] - [[square Louis Armand]] - [[allée Jean-Sébastien Bach]] - [[rue Chanoine Brune]] - [[allée du Clos Pilet]] - [[jardin d'Ecosse]] - [[rue d'Ecosse]] - [[place Général Giraud]] - [[allée de la Goupillais]] - [[allée La Bruyère]] - [[jardin de Londres]] - [[square de Londres]] - [[square des Martyrs de la Résistance]] - [[square Albert Schweitzer]] - [[rue de la Tamise]] - [[allée Jean de la Varende]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 février 1973 : [[allée d'Amsterdam]] - [[allée de Berne]] - [[square de Carélie]] - [[chemin des Dardanelles]] - [[allée d'Estremadure]] - [[allée du Gacet]] - [[allée de Genève]] - [[allée de Göteborg]] - [[allée du Groënland]] - [[cours de Lisbonne]] - [[rue du Pré du Bois]] - [[rue du Pré Garel]] - [[chemin de Ronde]] - [[square de Sofia]] - [[allée du Tage]] - [[promenade des Vikings]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 23 juillet 1973 : [[allée des Asturies]] - [[cours de Bilbao]] - [[square de Bragance]] - [[allée de Navarre]] - [[square de Sétubal]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5 novembre 1973 : [[place du Gros Chêne]] - [[allée Rimbaud]] - [[allée Georges de La Tour]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 27 mai 1974 : [[square Salvador Allende]] - [[square Guy Houist]] - [[allée de Lucerne]] - [[avenue des Monts d'Arrée]] - [[rue du Morbihan]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 29 juillet 1974 : [[rue Recteur Paul Henry]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 décembre 1974 : [[promenade d'Algarve]] - [[avenue du Bois Labbé]] - [[pont de Bretagne]] - [[carrefour de la Cathédrale]] - [[avenue de Cucillé]] - [[rue de la Heronière]] - [[promenade de la Petite Perrière]] - [[rue Professeur Pierre Poumier]] - [[avenue de la Préfecture]] - [[résidence Saint Jean-Baptiste de la Salle]] - [[promenade de Scandinavie]] - [[rue du Scorff]] - [[place de Zagreb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 28 avril 1975 : [[allée d'Arzano]] - [[allée d'Audierne]] - [[allée de Cancale]] - [[allée de Combourg]] - [[allée de Concarneau]] - [[allée de Douarnenez]] - [[rue du Finistère]] - [[square Claude Ligot]] - [[allée de Locronan]] - [[allée du Mont-Dol]] - [[allée de l'Odet]] - [[allée de Penmarc'h]] - [[allée de Pont-Aven]] - [[allée de Pont-l'Abbé]] - [[rue de Quimper]] - [[allée Marcel Viaud]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 janvier 1976 : [[boulevard d'Armorique]] - [[square de Baud]] - [[rue du Blavet]] - [[allée de Coïmbra]] - [[square du Douro]] - [[allée d'Evora]] - [[allée d'Hennebont]] - [[rue Docteur Francis Joly]] - [[boulevard Georges Pompidou]] - [[allée de Pontivy]] - [[allée de Port Louis]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1 mars 1976 : [[rue d'Arradon]] - [[square Alexandre Fleming]] - [[square de Josselin]] - [[rue de Locmariaquer]] - [[square de Locminé]] - [[pont Malakoff]] - [[rue de Port Navalo]] - [[square Armand de La Rouërie]] - [[rue de Sarzeau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 31 mai 1976 : [[square du Haut Blosne]] - [[allée Louis Hémon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 28 juin 1976 : [[square Général Koenig]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 29 novembre 1976 : [[allée de Chevré]] - [[allée d'Elven]] - [[boulevard Paul Hutin-Desgrées]] - [[allée des Iles Chausey]] - [[allée Saint-Gildas]] - [[rue de Sevailles]] - [[square de Tanouarn]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sous [[Edmond Hervé]] ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Premier mandat ===&lt;br /&gt;
La dénomination de plusieurs voies liées à l'Espagne marquent l'arrivée de la démocratie en Espagne - après le règne dictatorial de Franco jusqu'en 1975 - par l'élection de sénateurs et députés.&lt;br /&gt;
* 25 juillet 1977 : [[jeux d'Altamira]] - [[jardins d'Andalousie]] - [[promenade de Castille]] - [[allée des Cévennes]] - [[promenade de Faro]] - [[jardins de Guernica]] - [[allée des Hardriers]] - [[allée de Lanester]] - [[allée de Lanvaux]] - [[chemin de Lausanne]] - [[allée de Quiberon]] - [[passage du Rouergue]] - [[promenade de Syracuse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 ou 26 septembre 1977 : [[allée du Bâtiment]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 décembre 1977 : [[allée des Açores]] - [[jardins de Grenade]] - [[cours d'Helsinki]] - [[rue Yves Noël]] - [[square d'Oslo]] - [[rue de la Tauvrais]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 février 1978 : [[rue Vincent Auriol]] - [[allée de Binic]] - [[rue Théophile Briant]] - [[rue Pierre-Jean Gineste]] - [[allée Alfred Jarry]] - [[centre Président John Fitzgerald Kennedy]] - [[rue de Paimpol]] - [[allée Armand Rébillon]] - [[rue Armand Rébillon]] - [[allée de Trégastel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 27 février 1978 : [[allée Alfred Jarry]] - [[rue Jean-Julien Lemordant]] - [[allée Armand Rébillon]] - [[allée de Binic]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 28 mars 1978 : [[rue Capitaine Alfred Dreyfus]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 29 mai 1978 : prolongement de l'[[avenue du Haut Sancé]] - raccourcissement de l'[[avenue de Bréquigny]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 30 octobre 1978 : [[promenade des Bonnets Rouges]] - [[allée Jean Guihery]] - [[allée André Ménard]] - [[square de la Rance]] - [[square de Sendaï]] - [[rue Garin Trousseboeuf]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 21 mai 1979 : [[rue Robert d'Arbrissel]] - [[rue Professeur Maurice Audin]] - [[rue Lieutenant-Colonel Dubois]] - [[allée Marbode]] - [[square Etienne Nicol]] - [[rue Louis Rossel]] - [[rue Victor Ségalen]] - [[square de Stalingrad]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5 novembre 1979 : [[rue de la Croix Carrée]] - [[promenade Roland Dorgelès]] - [[rue Général Maurice Guillaudot]] - [[jardin de l'Yser]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 17 décembre 1979 : [[rue Hardouin de Chartres]] - [[square Hyacinthe Lorette]] - [[rue du Papier Timbré]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 31 mars 1980 : [[square de Condate]] - [[square du 8 Mai 1945]] - [[allée Professeur Emile Morice]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 4 mai 1981 : [[rue Emile Bernard]] - [[rue Charles Beslay]] - [[rue Jean Guéhenno]] - [[rue Louis Guilloux]] - [[allée Doyen Alexandre Lamache]] - [[place du Parlement de Bretagne]] - [[rue Professeurs Alphonse et Abel Pellé]] - [[allée de Rochester]] - [[chemin de la Taupinais]] - [[allée Jean Turmeau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5 avril 1982 : [[square Marcel Bouget]] - [[rue Doyens Albert et Pierre Bouzat]] - [[rue Amiral Gaspard de Coligny]] - [[square André Desbois]] - [[square Anjela Duval]] - [[rue de la Croix Herpin]] - [[square des Français Libres]] - [[square du Grand Placis]] - [[résidence de la Grande Thébaudais]] - [[allée Valentin Guillerm]] - [[square Yves Le Bitous]] - [[allée Morvan Lebesque]] - [[rue Tanguy Malmanche]] - [[rue du Papegault]] - [[rue du Trublet]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 7 février 1983 : [[pré des Bonnets Rouges]] - [[mail pieton du Cardo]] - [[square René Cassin]] - [[rue de la Corderie]] - [[rue Frédéric Cournet]] - [[square Louis-Marie Deschamps]] - [[rue Doyen Edmond Durtelle de Saint-Sauveur]] - [[rue Pierre Gerbier]] - [[rue Xavier Grall]] - [[rue Armand Herpin-Lacroix]] - [[rue Pierre Langlais père et fils]] - [[rue Nathalie Lemel]] - [[allée Louis Lucipia]] - [[rue Julien Offray de la Mettrie]] - [[allée Auguste Pavie]] - [[rue Fernand Pelloutier]] - [[rue André Philip]] - [[rue Jean-Louis Pindy]] - [[passage de Plélo]] - [[rue Eugène Pottier]] - [[rue Armand Rébillon]] - [[square Jean-Jacques Rousseau]] - [[passage Saint-Cast]] - [[rue Yann Sohier]] - [[passage de la Soule]] - [[passage de Strasbourg]] - [[rue Jean Sulivan]] - [[avenue de la Touraudais]] - [[rue Jules Vallès]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Second mandat ===&lt;br /&gt;
Marqué par le changement de typologie le 2 juin 1986 de toutes les impasses en allées - le terme d'impasse comportant une connotation de cul-de-sac, de voie fermée.&lt;br /&gt;
* 25 juillet 1983 : [[rue Charles Demange]] - [[rue Michel Gérard]] - [[square Fernand Labori]] - [[square Yves Le Fèbvre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 janvier 1984 : [[allée Raymond Cornon]] - [[square Auguste Dupouy]] - [[square Giuseppe Garibaldi]] - [[rue Abbé Henri Grégoire]] - [[rue André et Yvonne Meynier]] - [[rue Postuminus]] - [[boulevard Saint-Conwoïon]] - [[rue Victor Schoelcher]] - [[rue Recteur Robert Tréhin]] - [[square Eugène Varlin]] - [[square Vercingétorix]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 juin 1984 : [[rue Baudri de Bourgueil]] - [[square Pierre Brossolette]] - [[square des Collines]] - [[rue René-Yves Creston]] - [[square Général Charles Delestraint]] - [[allée Charles d'Espinay]] - [[square Etienne de Fougères]] - [[allée Guillaume Gruel]] - [[boulevard de la Guérinais]] - [[rue Jean Monnet]] - [[place Saint-Guénolé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 11 février 1985 : [[rue Jean Brulelou dit Brito]] - [[square Albert Gorgiard]] - [[rue Franz Heller]] - [[rue de la Lande du Breil]] - [[rue Doyen Denis Leroy]] - [[square Colonel Rémy]] - [[square Amiral André Roux]] - [[square Général John S. Wood]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 mai 1985 : [[square Jacques Monod]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 juillet 1985 : [[square du Roi Arthur]] - [[place des Colombes]] - [[rue Youenn Drezen]] - [[terrasses Albert Einstein]] - [[avenue du Gallet]] - [[rue Louis Kerautret Botmel]] - [[jardin du Papier Timbré]] - [[square du Pré Perché]] - [[allée Pierre Proudhon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 9 février 1986 : [[avenue de la Bataille Flandres-Dunkerque - Mai 1940]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 juin 1986 : [[rue de l'Abreuvoir]] - [[rue Lieutenant-Colonel Constant Allain]] - [[promenade Louis Andouard]] - [[allée Jean-Jacques Audubon]] - [[rue Pierre Bellesculée]] - [[allée Doyen Charles Bodin]] - [[passage Adrien Buffet]] - [[allée Jean de Coatanlem]] - [[allée Jacques Collebaud dit Jachet de Mantoue]] - [[avenue de Cork]] - [[allée Claude Debussy]] - [[rue Benjamin Franklin]] - [[rue Vincent d'Indy]] - [[rue Xavier de Langlais]] - [[square Pierre Le Damany]] - [[rue Paul Le Flem]] - [[square Albert Luthuli]] - [[rue René Madec]] - [[allée Docteur Roger Maruelle]] - [[square de la Mettrie]] - [[chemin Agricol Perdriguier]] - [[allée Auguste Rodin]] - [[rue Pierre Roy]] - [[square Saint-Simon]] - [[allée Sainte Marie]] - [[rue Abbé Nicolas Trublet]] - [[rue Angèle Vannier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''Il vous est tout d'abord proposé d'adopter une position de principe relative à la suppression du terme &amp;quot;impasse&amp;quot; du vocabulaire des dénominations de voies. En effet, cette appellation a une connotation péjorative et il n'y a aucun inconvénient à lui préférer le terme &amp;quot;allée&amp;quot; ou &amp;quot;rue&amp;quot;, selon l'importance de la voie.|auteur=X. Heurtin|origine=Rapport au nom de la Commission Culture, Education, Jeunesse, 2 juin 1986|collecteur=Manu35|date=2026}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 février 1987 : [[boulevard Pierre Mendès-France]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 avril 1987 : [[square Professeur Louis Antoine]] - [[allée de la Croix des Hêtres]] - [[square Général Guy Delfosse]] - [[rue Camille Le Mercier d'Erm]] - [[rue Germain-François Poullain de Sainte-Foix]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 29 juin 1987 : [[avenue Henri Fréville]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 septembre 1988 : [[square de Sétif]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 23 janvier 1989 : [[chemin Eugène Bigot]] - [[square Louis et Maurice de Broglie]] - [[rue Buffon]] - [[route des Champs Rôtis]] - [[piste cyclable Châteaugiron]] - [[rue Jean Chevalier]] - [[square Antoine de Condorcet]] - [[rue Roland Doré]] - [[square Alain Fergent]] - [[square Roland Garros]] - [[allée Jacques-Marie Glezen]] - [[rue Louis Gohier]] - [[avenue Doyen Roger Houin]] - [[square Charles Hercule de Keranflec'h]] - [[rue Jean Malo-Renault]] - [[square Doyen Yves Milon]] - [[square Général Jacques Paris de Bollardière]] - [[rue Jean Perrin]] - [[rue Raoul Ponchon]] - [[rue de la Quintaine]] - [[allée Saint-Colomban]] - [[allée Jean Terrien]] - [[square Ludovic Trarieux]] - [[square Georges Travers]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Troisième mandat ===&lt;br /&gt;
* 9 octobre 1989 : [[allée Jacques Binet]] - [[square Marcel Bozzuffi]] - [[promenade Georges Brassens]] - [[allée Jacques Brel]] - [[allée Pierre Galle]] - [[allée Mathurin Hardy de la Largère]] - [[square Etienne Huard]] - [[square Constant Margueritte]] - [[rue Pablo Neruda]] - [[allée Edith Piaf]] - [[rue du Plateau Dogon]] - [[avenue Georges-Henri Rivière]] - [[allée Alexis-Marie Rochon]] - [[rue François-Désiré Roulin]] - [[allée Jacques-Noël Sané]] - [[allée Flora Tristan]] - [[allée Charles Vanel]] - [[rue Pierre Varin de la Brunelière]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 mai 1990 : [[avenue André Malraux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 4 mars 1991 : [[cite d'Aleth]] - [[square Robert Baden Powell]] - [[rue Professeur Jean Pecker]] - [[rue Sous-Lieutenant Pochard]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 mai 1991 : [[cours Raphaël Binet]] - [[mail Anne Catherine]] - [[square la Grande Charbonnière]] - [[carrefour Georges Nitsch]] - [[allée Louise Weiss]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 7 octobre 1991 : [[square Raymond Aron]] - [[allée François Jouannet]] - [[place du Ronceray]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 novembre 1992 : [[rue Renée Prévert]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 7 décembre 1992 : [[square Louis Boulanger]] - [[square Pedro Florès]] - [[square Marcel-Henri Lebouc]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 10 mai 1993 : [[passages Henri Fréville]] - [[chemin de la Guérinais]] - [[rue Jules Rieffel]] - [[rue Joseph Tortelier]] - [[rue Père Joseph Wresinski]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 8 juillet 1993 : [[rue Jean-Louis Bertrand]] - [[rue René Collin]] - [[allée Fernand Daucé]] - [[rue Jean Le Rond d'Alembert]] - [[square Louis Massignon]] - [[square René Pleven]] - [[rue Adolphe Touffait]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 10 janvier 1994 : [[promenade Nicolas Borie]] - [[allée Marc Elder]] - [[square Yves Montand]] - [[rue du Pré de Bris]] - [[rue du Pré du Mail]] - [[avenue Charles et Raymonde Tillon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 9 mai 1994 : [[rue du Clos Simon]] - [[rue des Conrois]] - [[allée du Lavais]] - [[allée des Matelouères]] - [[square Anne-Marie Tanguy]] - [[rue Louis Pétri]] - [[allée de la Prairie Neuve]] - [[allée du Verger Thébault]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En prévision du démarrage du site Rennes Atalante Champeaux en 1995, quatre voies sont dénommées&lt;br /&gt;
* 7 novembre 1994 : [[allée Adolphe Bobierre]] - [[rue Pierre-Joseph Colin]] - [[allée Jacques Frimot]] - [[rue Maurice Le Lannou]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 mai 1995 : [[jardins d'Andorre]] - [[rue Julie d'Angennes]] - [[rue Noël Blayau]] - [[passerelle des Bonnets Rouges]] - [[allée Francis Charpentier]] - [[allée Henri Colas]] - [[promenade Pierre Gardin de la Gerberie]] - [[allée René Hirel]] - [[rue Jacques Léonard]] - [[avenue André Malraux]] - [[avenue André Mussat]] - [[place Marie Pape-Carpantier]] - [[rue Herminie Prod'homme]] - [[rue Fernand Robert]] - [[allée André-Marie Talvas]] - [[rue Edouard Turquety]] - [[square Gabriel Vicaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quatrième mandat ===&lt;br /&gt;
* 1 avril 1996 : [[rond-Point des Forces Françaises de l'O.N.U.]] - [[rond-Point des Gayeulles]] - [[square Pierre-Jakez Hélias]] - [[passage Maréchal de Lattre de Tassigny]] - [[rue Jean Marin]] - [[mail François Mitterrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 11 juillet 1996 : [[rue Marie Dorval]] - [[rue Olympe de Gouges]] - [[place Jean Gouriou]] - [[rue François Tanguy-Prigent]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 13 janvier 1997 : [[allée Georges Brand]] - [[place Pierre Gilles]] - [[avenue Georges Graff]] - [[allée de la Grande Treille]] - [[place Pierre Landais]] - [[place Henri Terrière]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 janvier 1998 : [[avenue Professeur Charles Foulon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 avril 1998 : [[allée Guillaume Chauvin]] - [[allée Marion du Faouët]] - [[square Louis Harel de la Noé]] - [[rue Antoine Joly]] - [[square Jean de Malestroit]] - [[square François-Alexis Rio]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5 octobre 1998 : [[jardin de la Binquenais]] - [[place du Chêne Henri IV]] - [[allée Jean Langlais]] - [[parc Marc Sangnier]] - [[parc de Sibiu]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 8 juillet 1999 : [[rue Maurice Delahaye]] - [[rue Victor Janton]] - [[allée Auguste-Louis Jobbé Duval]] - [[rue Docteur Yves Louvigné]] - [[rue Georges Maillols]] - [[pont de la Mission]] - [[rue du Pont Lagot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 4 octobre 1999 : [[chemin Robert de Boron]] - [[chemin Pierre Flatrès]] - [[jardin de Gergovie]] - [[allée Henri Guérin]] - [[promenade du Lavoir]] - [[promenade Marcel-Henri Lebouc]] - [[square Francis Pellerin]] - [[avenue des Préales]] - [[route de Sainte-Foix]] - [[jardin du Séchoir]] - [[quai Eric Tabarly]] - [[rue Pierre-Henri Teitgen]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 10 avril 2000 : [[promenade d'Aunis]] - [[square du Boulonnais]] - [[square du Comtat Venaissin]] - [[promenade du Comté de Foix]] - [[promenade du Comté de Nice]] - [[square de Corse]] - [[allée Ermengarde d'Anjou]] - [[square Ile-de-France]] - [[promenade de Lituanie]] - [[rue Jules Maillard de la Gournerie]] - [[square de la Marche]] - [[chemin Hippolyte Mazé]] - [[chemin Motte Goulven]] - [[rue Pierre Nougaro]] - [[promenade du Ruisseau]] - [[square du Saumurois]] - [[rue du Pâtis Tatelin]] - [[allée Mère Teresa]] - [[square Villebois-Mareuil]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 9 octobre 2000 : [[chemin de la Guilbonnais]] - [[mail Emmanuel Le Ray]] - [[boulevard de la Robiquette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5 février 2001 : [[allée Marie Berhaut]] - [[allée Adèle de Bretagne]] - [[square de Coëtlogon]] - [[square Docteur Zamenhof]] - [[rue de Jouanet]] - [[promenade Emile Masson]] - [[promenade des Petites Cours]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cinquième mandat ===&lt;br /&gt;
* 7 juillet 2001 : [[rue Jeanne Malivel]] - [[square des Oliviers]] - [[allée Georges Palante]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5 novembre 2001 : [[esplanade Fulgence Bienvenüe]] - [[chemin de la Cloustière]] - [[jardin de la Confluence]] - [[square des Iles du Ponant]] - [[square des Lauriers]] - [[jardin du Petit Prince]] - [[place Recteur Henri Le Moal]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 janvier 2002 : [[rue Emile Littré]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 mars 2002 : [[chemin du Pré Namet]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 mai 2002 : [[passage de la Légion d'Honneur]] - [[rue de la Vilaine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 10 juin 2002 : [[parc de Beauregard]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 7 octobre 2002 : [[allée de l'Aff]] - [[allée du Biez-Jean]] - [[jardin de la Cantache]] - [[promenade du Canut]] - [[jardin de la Chère]] - [[jardin de la Chèze]] - [[jardin du Couesnon]] - [[allée de la Flume]] - [[square Yannick Frémin]] - [[jardin de la Heronière]] - [[parc du Landry]] - [[promenade du Linon]] - [[allée du Meu]] - [[square Simone Morand]] - [[jardin du Nançon]] - [[promenade de l'Oust]] - [[jardin de la Quincampoix]] - [[jardin de la Seiche]] - [[jardin du Semnon]] - [[square Séverine]] - [[promenade de la Tamoute]] - [[jardin de la Valière]] - [[jardin de la Vaunoise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 9 juillet 2003 : [[rue Barbara]] - [[rue Colette]] - [[rue Maurice Fabre]] - [[rue Gabriel Germain]] - [[rue Geneviève d'Haucourt]] - [[rue Charles de Kergariou]] - [[rue Georges Lechartier]] - [[chemin des Louvries]] - [[allée Rennes-les-Bains]] - [[rue Auguste Scheurer-Kestner]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 juillet 2004 : [[square Claire et Guy Champollion]] - [[jardin de l'Europe]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 octobre 2006 : [[rue Aimée Antignac]] - [[rue Alphonse Chérel]] - [[rond-Point de la Cloustière]] - [[rue Jean Danet]] - [[jardin Juliette Drouet]] - [[rue Geneviève de Gaulle-Anthonioz]] - [[chemin Professeur Henry des Abbayes]] - [[rue Yvonne Jean-Haffen]] - [[rue des Loriettes]] - [[place Bernard Monnin]] - [[rue Micheline Ostermeyer]] - [[place des Trois Chênes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 novembre 2006 : [[rue Cécile Brunschvicg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 4 décembre 2006 : [[place Eugène Aulnette]] - [[place Simone de Beauvoir]] - [[place de la Communauté]] - [[mail Robert Merle]] - [[rue Aurélie Nemours]] - [[square Lucien Rose]] - [[passage Tristan et Iseult]] - [[rue Clotilde Vautier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 28 mars 2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 mai 2007 : [[place Hyacinthe Perrin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 10 septembre 2007 : [[passage des Bas Chemins]] - [[passage de la Boulais]] - [[rue de Lorient]] - [[rue de Vezin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 février 2008&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.rennes.maville.com/actu/actudet_-Des-nouveaux-noms-de-rues-et-de-batiments-_loc-572054_actu.Htm&amp;lt;/ref&amp;gt; : [[passage de la Chapelle-Boby]] - [[rue Cardinal Paul Gouyon]] - [[jardin Albert Renouf]] - [[square Odette Séveur]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 7 juillet 2008 : [[rue Denis et Eugène Bühler]] - [[jardin des Ormeaux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12 novembre 2008 : [[rue des Seiz Breur]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sous [[Daniel Delaveau]] ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 30 mars 2009 : [[jardin Arc en Ciel]] - [[promenade Jacques Briard]] - [[promenade Louis Chouinard]] - [[promenade Pierre-Roland Giot]] - [[rue Roger-Henri Guerrand]] - [[boulevard de la Haie des Cognets]] - [[avenue Jules Maniez]] - [[rue Berthe Morisot]] - [[avenue Germaine Tillion]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5 juillet 2010 : [[passage de la Brazillais]] - [[allée de Brno]] - [[rue René Dumont]] - [[rue des Folies]] - [[rue Jack Kerouac]] - [[place Jeanne Laurent]] - [[rue Joseph Martray]] - [[rue des Munitionnettes]] - [[passerelle Odorico]] - [[place Henri Pollès]] - [[place Edmond J. Safra]] - [[rue de la Taurellerie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 21 février 2011 : [[passerelle Emile Masson]] - [[place Jean Prost]] - [[prairie des Trois Ruisseaux]] - [[promenade de la Tauvrais]] - [[jardin d'Almaty]] - [[mail Louise Bourgeois]] - [[place de la Brasserie]] - [[place Pierre Restany]] - [[passage Rosa Bonheur]] - [[allée du Bois Habité]] - [[rue du Petit Marteau]] - [[promenade Jean-Baptiste Clément]] - [[rue de la Huguenoterie]] - [[rue Robert Duvivier]] - [[allée du Pâtis Gaignoux]] - [[allée du Pâtis Guinebon]] - [[avenue Germaine Dulac]] - [[rue Gina Pane]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 novembre 2011 : [[rue du Bourg Nouveau]] - [[jardin Marbeuf]] - [[promenade de la Dame Julienne]] - [[avenue Jorge Semprun]] - [[rue Django Reinhardt]] - [[rue Jean-Jacques Kérourédan]] - [[promenade de la Bedelière]] - [[rue Gisèle Freund]] - [[rue Michel Servet]] - [[jardin de la Corbinière]] - [[promenade du Pré Coquet]] - [[chemin de la Vagabonde]] - [[chemin du Milan]] - [[promenade du Petit Champ Galoux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 4 juin 2012&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/baud-le-nouveau-pont-sappellera-vaclav-havel-1307925&amp;lt;/ref&amp;gt; [[place de l'Ordre National du Mérite]] - [[jardin Sophie Germain]] - [[rue du 19 mars 1962]] - [[pont Vaclav Havel]] - [[rue de la Guibourgère]] - [[avenue Jacqueline de Romilly]] - [[rue Elsa Triolet]] - [[rue Louis Aragon]] - [[rue Christine de Pisan]] - [[place Christiane Desroches Noblecourt]] - [[rue Croix de Mine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 9 juillet 2012 : [[rond-Point Escadrille Normandie-Niemen]] - [[jardin des Vikings]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 10 décembre 2012 : [[rue Eugène Freyssinet]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 18 mars 2013&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/les-nouveaux-noms-de-rues-et-de-places-910432&amp;lt;/ref&amp;gt; [[place Paul Ricoeur]] - [[rue Georges Charpak]] - [[rue Jules Andrade]] - [[promenade Hélène Bertaux]] - [[promenade Marie Laurencin]] - [[chemin les Roches]] - [[promenade de Syracuse]] - [[place de Syracuse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 21 mai 2013 : [[parc du Berry]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 décembre 2013 pas de création de voie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 20 janvier 2014 : [[rue Alexandra David-Néel]] - [[rue Andrée Viollis]] - [[rue Berthe Savery]] - [[promenade de la Chênaie]] - [[rue du 4 août 1944]] - [[place Marie Marvingt]] - [[passerelle de Pontchaillou]] - [[jardin Simone de Beauvoir]] - [[rue Nicolas-Joseph Cugnot]] - [[rue Nikola Tesla]] - [[rue des Chevrons]] - [[promenade Renée Conan]] - [[allée Georges Perros]] - [[place Lucie et Raymond Aubrac]] - [[promenade Marguerite Yourcenar]] - [[terrasses du Vertugadin]] - [[avenue Gaston Monnerville]] - [[rue Raymonde Foreville]] - [[place Thérèse Pierre]] - [[promenade de la Retenue]] - [[allée Marthe Niel]] - [[rue Jeanne Deroin]] - [[rue Révérend Père Chaillet]] - [[promenade du Lac Lubans]] - [[promenade de Lofoten]] - [[allée de la Mer d'Azov]] - [[square Marie Bérenger]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sous [[Nathalie Appéré]] ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Premier mandat ===&lt;br /&gt;
* 15 septembre 2014 : [[rond-Point Colonel Diègue Santa]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 janvier 2015 : [[rue de Hué]] - [[rue de Jinan]] - [[vallon Jules Verne]] - [[rue de Normandie]] - [[rue de la Perrière]] - [[allée le Roséno]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 9 mars 2015 : [[place Clara Zetkin]] - [[rue Françoise Elie]] - [[promenade Louise Foulon-Ropars]] - [[square Marguerite Durand]] - [[promenade Marie Allo]] - [[rue Marthe Simard]] - [[promenade Odette du Puigaudeau]] - [[Suzanne Lenqlen|allée Suzanne Lenglen]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 18 janvier 2016 : [[mail Germaine Poinso-Chapuis]] - [[passerelle Adèle Denys]] - [[Madeleine Brès|square Madeleine Brès]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 27 juin 2016 : [[route de la Bertennais]] - [[route de la Basse Division]] - [[rue de la Barre-Thomas]] - [[route de la Louvinais]] - [[allée des Bas-Jardins]] - [[route de Lillion]] - [[route des Rochoux]] - [[route de la Maugerais]] - [[route du Moulin d'Apigné]] - [[route de Salibard]] - [[route des Brûlais]] - [[route de la Fontaine des Trois Épines]] - [[route de la Grabotière]] - [[route de Tesgués]] - [[route de la Motte-Gauté]] - [[route de la Croix-Esnault]] - [[route du Pâtis-Guinebon]] - [[route des Martinières]] - [[route de la Beuchère]] - [[route de la Grasnière]] - [[route de Tixue]] - [[Chemin du Pré du Bois-Robin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 30 janvier 2017 : [[rue Pierre Herbart]] - [[rue Marcel Brossier]] - [[Madeleine Pelletier|rue Madeleine Pelletier]] - [[rue Marie-Louise Chevrel-Bodin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 20 mars 2017&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-onze-nouveaux-noms-de-femmes-sur-les-plaques-de-rues-4873330&amp;lt;/ref&amp;gt; : [[Rose Valland|rue Rose Valland]] - [[Danielle Casanova|promenade Danielle Casanova]] - [[Charlotte Delbo|promenade Charlotte Delbo]] - [[Marie-Claude Vaillant-Couturier|jardin Marie-Claude Vaillant-Couturier]] - [[passerelle Alice Milliat]] - [[jardin Anne Cogné]] - [[jardin Louise Ménard]] - [[esplanade Julie-Rose Calvé]] - [[place Susan B. Anthony]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 4 décembre 2017 : [[passage Anita Conti]] - [[place Jeanne Chauvin]] - [[Paria Korigan|promenade Paria Korigan]] - [[rue du 21 juillet 1954]] - [[allée Florence Arthaud]] - [[Elise Déroche|allée Élise Deroche]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 mars 2018 : [[allée Marie Noël]] - [[allée Colette Cosnier]]&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/portrait-colette-cosnier-feministe-rennaise-aura-sa-rue-5637805&amp;lt;/ref&amp;gt; - [[Sœur Emmanuelle|square Sœur Emmanuelle]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 21 janvier 2019 : [[rue Louis Arretche]] - [[Sylvie Béguin|rue Sylvie Béguin]] - [[Jeanne Brémontier|promenade Jeanne Brémontier]] - [[Chantal Connan|allée Chantal Connan]] - [[rue Jean-Louis Crémieux-Brilhac]] - [[promenade Jean Delalande]] - [[square Michel Denis]] - [[jardin du Déversoir]] - [[square Frederick Douglass]] - [[Jeannette Guyot|rue Jeannette Guyot]] - [[Emma Herland|allée Emma Herland]] - [[jardin Lounès Matoub]] - [[rue Émilienne Moreau-Évrard]] - [[place Jean Normand]] - [[talweg de Trublé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1 avril 2019&amp;lt;ref&amp;gt;https://metropole.rennes.fr/13-noms-de-femmes-pour-des-rues-rennaises&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;https://metropole.rennes.fr/des-passerelles-dans-la-ville&amp;lt;/ref&amp;gt; : [[promenade Hubertine Auclert]] - [[Elisa Napoleone Baciocchi|passerelle Elisa-Napoléone Baciocchi]] - [[Adrienne Bolland|allée Adrienne Bolland]] - [[rue Yvette Chassagne]] - [[Pauline de La Choüe de la Mettrie|passerelle Pauline de La Choüe de la Mettrie]] - [[Ambroisine Garnier-Leray|rue Ambroisine Garnier-Leray]] - [[Alice Guy-Blaché|promenade Alice Guy-Blaché]] - [[Françoise Héritier|rue Françoise Héritier]] - [[Violette Jacquet-Silberstein|jardin Violette Jacquet-Silberstein]] - [[Rosa Luxembourg|promenade Rosa Luxembourg]] - [[Paulette Nardal|jardin Paulette Nardal]] - [[Élisabeth Vigée-Le Brun|passerelle Elisabeth Vigée-Le Brun]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 24 juin 2019 : [[Antoinette Caillot|passage Antoinette Caillot]] &amp;lt;ref&amp;gt;[[Nombre des dénominations féminines données à des voies de Rennes depuis 1900]]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deuxième mandat ===&lt;br /&gt;
* 8 février 2021 : [[parvis Agnès Varda]] - [[rue de Zagreb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 29 mars 2021 : [[terrasse Bertina Lopes]] - [[promenade Wangari Muta Maathai]] - [[rue Joséphine Baker]] - [[rue Hélène Duc]] - [[place Juliette Gréco]] - [[allée Flora Nwapa]] - [[allée Marguerite Duras]] - [[allée Annaig Renault]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6 décembre 2021 : [[route du Bois Harel]] - [[route des Pressoirs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 mai 2022 : [[passage Catherine Leroy]] - [[jardin Trotula de Salerne]] - [[jardin Claudette Rousseau]] - [[allée Léonie Chaptal]] - [[allée Marthe Condat]] - [[rue Lise Meitner]] - [[passage Céline Jan Jouault]] - [[passerelle Ovida Delect]] - [[passage Alek Plunian]] - [[passage Henriette Ragon]] - [[allée Mary Wollstonecraft]] - [[allée Mary Shelley]] - [[parvis Philippe Pascal]] - [[rue de l'Ile de Sein]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 13 mars 2023 : [[groupe scolaire Miriam Makeba]] - [[square Simone et Jacques de Bollardière]] - [[rue Martha Desrumaux]] - [[square Joséphine Pencalet]] - [[promenade Augusta Bruchlen-Jouhaux]] - [[promenade Helen Keller]] - [[rue Anna Politkovskaia]] - [[rue Dulcie September]] - [[square Fidan 'Rojbîn' Doğan]] - [[square Thérèse Clerc]] - [[rond-Point Harriet Tubman]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 janvier 2024 : [[promenade Samuel Paty]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 mai 2025 : [[rambla Dalida]] - [[promenade Agnès Labbé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les 1 872 rues de Rennes, seules 167 rendront hommage à des femmes, les hommes ont leur nom écrit aux coins de 953 d’entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mars 2023 à Rennes, 17% des rues qui portent un nom de personnalité font référence à un nom de femme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dates à trouver ==&lt;br /&gt;
* (A-B) : [[rue des Arts]] (pas de DCM) - [[boulevard Jeanne d'Arc]] (vers 1894) - [[pont Bagoul]] (ouvert en 1832, non-officiel?)&lt;br /&gt;
* (C-D) : [[rue de la Cochardière]] (Vers 1826? avant 1914 sur plan) - [[rue Chicogné]] (avant 1855 sur plan) - [[quai Chateaubriand]] (entre 1841 et 1846) - [[rue de la Carrière]] - [[rue des Carmes]] (après l'incendie de 1720?) - [[ruelle aux Chapeliers]] - [[avenue Chardonnet]] (longtemps dénommée non-officiellement) - [[allée du Cormier]] - [[rue Desaix]] (1892?)&lt;br /&gt;
* (F-H) : [[rue de Fougères]] - [[chemin Frougeard]] - [[place Hoche]] (vers 1890, avant 1914 sur plan)&lt;br /&gt;
* (I-J) : [[passage d'Isly]] (?) - [[quai d'Ille-et-Rance]] - [[canal d’Ille-et-Rance]] (avant 1855 sur plan) - [[rue du Puits Jacob]] (avant 1914 sur plan, probablement dénommée entre 1883 et 1893)&lt;br /&gt;
* (M) : [[contour de la Motte]] - [[rue Marceau]] (avant 1908 sur plan) - [[rue de la Mabilais]] (chemin en 1914 sur plan, rue en 1919 sur plan)&lt;br /&gt;
* (N-R) : [[allée Jules Noël]] (voie non officiellement dénommée par la ville) - [[rue de Nemours]] (20 août 1843 avec pont de Nemours?) - [[rue de la Palestine]] - [[rue de la Paillette]] - [[rue de la Paix]] - [[rue de la Piquetière]] - [[square de la 87ème Division Territoriale]] - [[rue de Quineleu]] (entre 1883 et 1893) - [[rue de Riaval]] (1923?)&lt;br /&gt;
* (S) : [[contour Saint-Germain]] - [[place Saint-Michel]] - [[allée Sainte-Sophie]] (entre 1870 et 1877) - [[rue de la Salle Verte]] (vers 1830)&lt;br /&gt;
* (T-V) : [[rue du Thabor]] (entre 1885 et 1895) - [[rue Tournemine]] - [[place de la Trinité]] (vers 1845) - [[rue du Vieux Cours]] - [[rue de la Visitation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Avenue_Monseigneur_Mou%C3%A9zy&amp;diff=96311</id>
		<title>Avenue Monseigneur Mouézy</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Avenue_Monseigneur_Mou%C3%A9zy&amp;diff=96311"/>
		<updated>2026-06-11T12:32:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
L' '''avenue Monseigneur Mouézy''', axée ouest-est, relie la [[rue de Châteaugiron]] à la [[place du Souvenir Français]] qui coupe le [[boulevard Villebois-Mareuil]] et marque l'entrée du [[cimetière de l'Est]]. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la ville de Rennes le 23 décembre 1970, en remplacement de l'ancienne &amp;quot;''avenue du Cimetière de l'Est''&amp;quot;. Ce sont les riverains de la rue qui ont en 1969 manifesté leur souhait qu'une autre dénomination soit donnée à leur rue&amp;lt;ref&amp;gt;Délibération du conseil municipal de la ville de Rennes du 26 septembre 1969 - DCM1969-0388&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tracé de la nouvelle avenue du Cimetière de l'Est, défini en 1883, s'appuie partiellement sur l'ancien [[chemin de Baud]] rectifié. L'entrepreneur Jean Chamboutry fut adjudicataire des travaux en 1884. Les trottoirs et les caniveaux furent construits entre 1923 et 1925 par l'entrepreneur [[François Château]]. Son élargissement fut prévu au plan d'extension de 1928.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1900, l'entrepreneur Huchet construisit, au début de l'avenue, un bâtiment à usage industriel avec bureaux et des magasins et en 1929 un abri pour batteuses pour la Société &amp;quot;La Brosse&amp;quot;, fabrique de brosses, dénommée [[Brosserie Saint-Hélier]] ou Brosserie Louis Oberthür. De l'autre côté, Charles Oberthür met en vente un terrain, à hauteur des numéros 1 et 3, sous forme de lotissement d’une superficie de 2611 m2 divisé en 6 lots, appelé &amp;quot;''lotissement Oberthür''&amp;quot;. L'autorisation est donnée en 1933. Ce seront des maisons individuelles de 12 au 20 bis de l'avenue. En 1939, les établissements Thibaud Gibbs et Cie font agrandir l'usine et, en 1941, l'entrepreneur Jean Huchet construisit, pour la société &amp;quot;La Brosse et J. Dupont&amp;quot;, une chambre et un atelier sur garage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'avenue fut gravement endommagée par le [[Bombardement du 8 mars 1943]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur l'emplacement de la brosserie, sera construit et inauguré en 1970, un Foyer de Jeunes Travailleurs nommé ''FJT La Motte Baril''.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mouezy.png|200px|right|thumb|Jean-Marie Mouézy]]&lt;br /&gt;
La Ville rend ainsi hommage à :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jean-Marie Mouëzy ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier curé de l'[[église Sainte-Thérèse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(10 août 1883, Domalain - 23 mai 1970, Rennes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'abbé Jean-Marie Conrad Mouëzy, né de parents cultivateurs et récent prêtre, est nommé vicaire à Pocé, près de Vitré, en juillet 1909&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 31 juillet 1909, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;. Alors qu'il fait la grande Guerre dans un service d'ambulance, il est cité par l'armée en juin 1917 : &amp;quot;''Au cours du bombardement meurtrier de l'ambulance, dans la nuit du 25 mai, s'est particulièrement signalé par son courage et son dévouement, en contribuant à assurer aux blessés les premiers soins et leur rapide évacuation''&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 30 juin 1917, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il demande en août 1918 à être affecté au 1er régiment de zouaves, 11ème bataillon, et est sérieusement intoxiqué le 29 août 1918&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 1er février 1919, page 5&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il obtient par cette occasion une deuxième citation à l'ordre du régiment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord nommé vicaire à la paroisse [[Saint-Hélier]] à partir d'août 1919&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 3 août 1919, page 5&amp;lt;/ref&amp;gt;, il fut installé premier curé de la nouvelle paroisse [[Sainte-Thérèse]] par Mgr Mignen le 20 novembre 1932, après 29 ans de sacerdoce. Dans un premier temps installé dans une église provisoire, modeste salle aménagée à cet effet&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 20 juillet 1933, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;, il s'employa à la construction de la nouvelle église achevée en 1934, et eut l'initiative d'écoles, patronage et associations sportives. Il vit alors [[rue Bigot de Préameneu]], à Rennes. Il est nommé chanoine honoraire de l'église métropolitaine en juin 1936&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 3 juin 1936, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le cardinal Roques&amp;lt;ref&amp;gt;Voir [[rue Cardinal Roques]]&amp;lt;/ref&amp;gt; le nomma chanoine puis prélat de la Maison de Sa Sainteté le 6 octobre 1957.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cimest1.jpg|thumb|380x380px|'''Avenue du cimetière de l'Est'''. ''Le Déley (ELD), voyagé 1914. Coll. YRG et AmR 44Z1318'']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:W569.jpg|thumb|'''Brosserie Louis Oberthür'''. Une partie des Magasins d'Expédition. ''Carte postale Coll. YRG'']]&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points: Avenue Monseigneur Mouézy, Rennes |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Galerie cartes postales  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:W1515.jpg|left|thumb|380x380px|Maison '''Gérard''' 53, Avenue du Cimetière de l'Est. ''Coll. YRG'']][[Fichier:W1517.jpg|thumb|300x300px|J. '''Sanson'''. Fabricant de Monuments. Avenue du Cimetière de l'Est. ''Carte postale voyagé 1909. Coll. YRG'']][[Fichier:W1516.jpg|centre|thumb|380x380px|J. '''Sanson'''. Fabricant de Monuments Funéraires. Avenue du Cimetière de l'Est et Boulevard Villebois-Mareuil. ''Coll. YRG'']]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour déambuler dans les rues de Rennes, son histoire et la ''Collection YRG'', cliquer '''[[ici 120]]''' ou '''[[ici 224]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Mouezy]][[Catégorie:Quartier_7_:_Francisco_Ferrer_–_Landry_–_Poterie]][[Catégorie:Voie citant la fonction de la personne honorée|Monseigneur]][[Catégorie:Avenue de Rennes|Mouezy]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Quai_d%27Auchel&amp;diff=96310</id>
		<title>Quai d'Auchel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Quai_d%27Auchel&amp;diff=96310"/>
		<updated>2026-06-11T12:24:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le '''quai d'Auchel''' se situe dans le quartier 9 : Cleunay - Arsenal - Redon. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 23 décembre 1970&amp;lt;ref&amp;gt;Délibérations municipales, [http://www.archives.rennes.fr/recherche/fonds/affichedetailmod.php?cot=1D313 Archives de Rennes]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il s'agissait auparavant de la section ouest du [[quai de la Prévalaye]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette voie fait référence à une ville d'environ 10 000 habitants du Pas-de-Calais située à proximité de Béthune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auchel se trouve à 12 kilomètres d'un petit bourg de 1 500 habitants, Norrent-Fontes, ville de naissance d'[[Henri Fréville]], qui a procédé à la dénomination de la voie. Auchel est le lieu de naissance de son père Jules Henri Fréville (18/03/1870 - 26/12/1949), qui a été maire de Norrent-Fontes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un certain Jules Fréville (06/11/1899 - 17/09/1986) a même été maire d'Auchel après la Libération de 1945 à 1947 et membre du comité de libération composé de représentants de chaque groupement issu de la Résistance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur la carte==&lt;br /&gt;
{{#display_points: Quai d'Auchel, Rennes |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Auchel]][[Catégorie:Quartier 9 : Cleunay - Arsenal - Redon]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Le_Coz&amp;diff=96309</id>
		<title>Rue Le Coz</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Le_Coz&amp;diff=96309"/>
		<updated>2026-06-11T12:05:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''rue Le Coz''' est une voie de Rennes reliant la [[rue Pierre et Marie Curie]] à la [[rue Commandant Charcot]]. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 31 décembre 1928. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle rappelle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Claude Le Coz ==&lt;br /&gt;
[[File:Rennes (35) Métropole Saint-Pierre Armes de Claude Le Coz.jpg|300px|right|thumb|Vitrail de la [[cathédrale Saint-Pierre]] de Rennes: armes de l'évêque Claude Le Coz (''de Wikimedia Commons'')]]&lt;br /&gt;
Évêque constitutionnel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(22 décembre 1740, Plonévez-Porzay - 3 mai 1815, Villevieux, Jura)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Élu évêque constitutionnel ===&lt;br /&gt;
[[File:Blason Claude Le Coz.svg|150px|right|thumb|Blason de Claude Le Coz, d'azur aux lettres CLC en majuscules d'argent enlacées.]]&lt;br /&gt;
Fils d'un tisserand, Claude fait ses études chez les Jésuites de Quimper et, après la dispersion de l'ordre, devient professeur puis principal du collège.  Épris des idées révolutionnaires, il est élu procureur-syndic du district de Quimper. Ayant approuvé dans des brochures la Constitution civile du clergé, il est élu évêque métropolitain du nord-ouest en février 1791 et prête le serment constitutionnel. Le 11 avril un cortège se rend jusqu'à Noyal-sur-Vilaine pour accueillir le citoyen évêque qui mit pied à terre à hauteur de l'établissement de Saint-Méen et, le lendemain, la cérémonie d'installation eut lieu en l'église &amp;quot;ci-devant abbaye de Saint-Melaine&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Un évêque assermenté, 1790-1802, Le Coz, évêque d'Ille-et-Vilaine, métropolitain du Nord-Ouest''par A. Roussel de l'Oratoire - Paris 1898, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k68118g/f5.image&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le Coz apparaît vite comme l'un des chefs de file de l'Église constitutionnelle et gallicane. Il eut bien du mal avec le nombreux clergé insermenté mais enleva à l'échafaud un prêtre insermenté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Député === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Élu par le même département à l'Assemblée législative le 3 septembre 1791, il défend le costume ecclésiastique et le célibat des prêtres le 19 octobre. Il réclame aussi la suppression de plusieurs congrégations religieuses le 5 février et le 6 avril 1792, mais s'oppose à la suppression des congrégations enseignantes. Il parle contre la suspension de Louis XVI. À la fin de la session, il devient membre du directoire du département d'Ille-et-Vilaine. Hostile au représentant en mission [[Jean-Baptiste Carrier]] et au mariage des prêtres, il est arrêté et envoyé en convoi, le 13 octobre 1793 au Mont-Saint-Michel (''Mont Libre'') où il demeure jusqu'après 9 Thermidor (27 juillet 1794)&amp;lt;ref&amp;gt;[[Carrier à Rennes]]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De l'Ille-et-Vilaine au Jura ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous le Directoire, il se montre hostile à la substitution du décadi aux dépens du dimanche. Ami de l'abbé Grégoire, il préside les conciles nationaux de 1797 et de 1801. Après la signature du Concordat de 1801, auquel il adhère, il donne sa démission du siège de Rennes. Il est l'un des 12 évêques constitutionnels nommés à la tête d'un diocèse concordataire, sur l'insistance de Napoléon Bonaparte. Il est ainsi nommé le 9 avril 1802 archevêque de Besançon, archidiocèse qui regroupe les départements du Doubs, de la Haute-Saône et du Jura. Dans un diocèse massivement réfractaire, il se heurte à une opposition protéiforme. En 1804, il signe une formule de soumission aux brefs du pape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ministre de l'Intérieur accorde en 1807 à ce prélat actif, très favorable à la politique de l'Empereur, une médaille pour avoir aidé à la propagation de la vaccine dans son diocèse. En 1809, il est chargé de la création d'une académie d'enseignement à Besançon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hostile à la Restauration, favorable aux Cent-Jours, il meurt moins d'un mois après d'une fluxion de poitrine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points: Rue Le Coz, Rennes |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Le Coz]][[Catégorie:Quartier 3 : Bourg l'Evesque – La Touche – Moulin du Comte]][[Catégorie:Rue de Rennes|Le Coz]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Emile_Cochet&amp;diff=96308</id>
		<title>Rue Emile Cochet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Emile_Cochet&amp;diff=96308"/>
		<updated>2026-06-11T12:03:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''rue Emile Cochet''' est une voie de Rennes reliant la [[rue Gustave Charpentier]] à la [[rue Parmentier]] dans le quartier Europe. Elle fût dénommée par délibération du Conseil municipal du 23 Décembre 1970 en remplacement de la dénomination &amp;quot;square de l'Europe&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Émile Cochet ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résistant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(24 novembre 1908, Rennes - 25 avril 1964, Rennes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les parents d'Émile, Raymond Cochet vivent au 26 [[rue Poullain Duparc]] à sa naissance en 1908&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;La Dépêche Bretonne&amp;quot; du 6 décembre 1908, page 4&amp;lt;/ref&amp;gt;. Après de brillantes études au lycée de Rennes et au lycée Lakanal, à Sceaux, Émile Cochet prépare le concours de l'Ecole Normale Supérieure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fait ses premières armes dans le journalisme à l'''Ouest-Journal'', à Rennes, puis au ''Républicain Lorrain'', à Metz, où il remplit les fonctions de secrétaire de rédaction. En 1934, il est secrétaire à la &amp;quot;Ligue de la Jeune République&amp;quot; d'Ille-et-Vilaine et fait même partie de la section de jeunes de la Ligue, au sein d'un comité central composé d'une dizaine de personnes&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Les Cahiers de la Démocratie&amp;quot;, 1er novembre 1934, pages 124 et 126&amp;lt;/ref&amp;gt;. Emile Cochet entre à l'Ouest-Eclair à la veille de la seconde guerre mondiale, comme Directeur des Informations Régionales. Son frère Jean (1913-1995) y travaille également à la rédaction de Nantes&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Victor Demange, 1888-1971&amp;quot;, page 87&amp;lt;/ref&amp;gt;. Emile est nommé délégué de collaboration au sein du comité directeur provisoire du ''Groupement Corporatif de la Presse de Province'' à la fin du mois d'août 1942&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 août 1942, page 1&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il vit au 47 [[avenue Janvier]] à Rennes lorsqu'il se marie le 6 août 1943 à Rennes avec Juliette Bougouin (1907-1992), rennaise rédactrice-sténographe de presse&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 24 juillet 1943, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;. Emile Cochet est appelé à assumer, à la Libération&amp;lt;ref&amp;gt;[[Libération : le 4 août d'un Rennais]]&amp;lt;/ref&amp;gt;, les fonctions de secrétaire général d'Ouest-France. Il se fait aussitôt remarquer dans ces nouvelles fonctions par sa grande intelligence, son talent d'organisateur et ses qualités de cœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''Nommé professeur d'Histoire au Lycée de Garçons, j'arrivai à Rennes en septembre 1932 pensant n'y faire qu'un très bref séjour. J'y retrouvai quelques amis, anciens étudiants, comme moi-même, de la Sorbonne parmi lesquels un journaliste de talent au grand cœur, Emile Cochet. Nous nous étions, l'un et l'autre, passionnés - au cours de nos études - pour les thèses Blondéliennes ''(de Maurice Blondel, auteur de doctrines sociales, ndlr)'' et tout se que représentait alors la démocratie chrétienne, rassemblée autour de Marc Sangnier et d'une jeune équipe particulièrement active et intellectuellement ouverte à des nouveaux concepts.|auteur=[[Henri Fréville]]|origine=&amp;quot;Un acte de foi : trente ans au service de la cité&amp;quot;, tome 1, page 11|collecteur=Manu35|date=2026}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre de la Jeune République, il reçoit les leçons de [[Marc Sangnier]] et ses amis du Mouvement Républicain Populaire connaissent tout de suite la valeur de son appui, la qualité de ses conseils et un dévouement qu'il ne dément jamais. Journaliste militant de la Démocratie chrétienne &amp;lt;ref&amp;gt;à partir de la notice rédigée par Joël DAVID, chargé d'odonymie à la Ville de Rennes, Rennes Métropole&amp;lt;/ref&amp;gt;, &lt;br /&gt;
il est membre du bureau national du M.R.P. pendant plusieurs années. Tant que sa santé le lui permet, il assure les fonctions de secrétaire de la Fédération d'Ille-et-Vilaine du M.R.P. &amp;lt;ref&amp;gt;https://maitron.fr/spip.php?article106148 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1953, il est frappé par les premiers coups d'une longue maladie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points: Rue Emile Cochet, Rennes |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dictionnaire du mouvement ouvrier Français - Maitron, Ouest-France – Avril 1964&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Cochet]][[Catégorie:Quartier 5 : Maurepas – Bellangerais]][[Catégorie:Rue de Rennes|Cochet]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Les_Rennais_collaborationnistes&amp;diff=96305</id>
		<title>Les Rennais collaborationnistes</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Les_Rennais_collaborationnistes&amp;diff=96305"/>
		<updated>2026-06-09T20:33:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Rennes sous l'occupation|collaborationnistes]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Conf%C3%A9rence_de_Chateaubriant_1941.png|250px|left|thumb|''Ouest-Eclair'' du 17 novembre 1941]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Page_Bretagne_Encha%C3%AEn%C3%A9e.png|350px|tight|thumb|Page de ''la Bretagne Enchaînée'', n° 4, février 1942, dénonçant des collaborateurs]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tract_anti_collaboration153.jpg|250px|left|thumb|Tract contre la collaboration à l'occasion de l'annonce de la venue de Marcel Déat à Rennes. &amp;quot;Mise à mort du traître Déat&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Doriot_a_rennes.jpeg|200px|right|thumb|Jacques Doriot en tribune]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si [[les Rennais maréchalistes]] sont largement majoritaires, nombre qui s'effritera à partir de fin 1942, des '''Rennais collaborationnistes''', certes il y en eut, tel le docteur Ambroise Tizon, domicilié [[place de Bretagne]], radiologue au Centre anti-cancéreux et à la [[clinique Saint-Vincent]], dont il est l'un des copropriétaires ; Tizon ne cachait pas ses sympathies allemandes en adhérant au {{w|Mouvement social révolutionnaire}} (MSR), plus collaborationniste que vichyste, d’Eugène Deloncle au début de 1941, jusqu’à sa dissolution en avril 1942. Puis, en juillet 1942, avec les docteurs Perquis, Doisy, Massot et l’avocat Perdriel-Vaissière, ils installèrent le ''Comité des amis de la LVF''. Le nom Tizon figure sur une liste d’indicateurs du Sicherheistdienst (SD), retrouvée à la Libération [[avenue Jules Ferry]], avec le N° ''SR 743''. Et une petite centaine d'étudiants est relevée comme fichée collaborationniste à la Libération&amp;lt;ref&amp;gt;''L'état d'esprit des Rennais en 1941, vu par un médecin collaborationniste''. Blog de Kristian Hamon. - 29 juillet 2017&amp;lt;/ref&amp;gt;. Des Rennais, tels le médecin commandant Maurice Fleury et un fils sergent, mirent leurs idées en pratique en s'engageant dans la ''Légion des Volontaires français contre le bolchevisme'' et le médecin tomba sur le front de l'Est le 26 février 1944. Le 3 avril a encore eu lieu, au cinéma ''L'Excelsior'' une conférence d'information et de propagande que le journal du 5 écrit avoir été très applaudie.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Conf%C3%A9rence_Henriot.jpg|250px|left|thumb|Henriot, le chantre de la collaboration, annoncé à Rennes (''Ouest-Eclair'' du 10 avril 1943]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foule_devant_le_Royal.png|250px|left|thumb|Une foule jeune devant le cinéma ''Le Royal'' (''Ouest-Eclair'' du 29 mai 1941)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Debout_les_jeunes_3.png|250px|right|thumb|Incitation directe à s'engager dans la Wafen SS publiée par l'''Ouest-Eclair'' du 9 décembre 1943]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:LVF_commandant_Fleury.png|250px|right|thumb|Pour un milicien.''Ouest-Eclair'' du 15 avril 1944]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Recrutement_pour_la_LVF.png|250px|center|thumb|A Rennes on recrute pour la LVF (''Ouest-Eclair'' 15 janvier 1942)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:RNP_conf%C3%A9rence.png|250px|center|thumb|Conférence du RNP. Ouest-Eclair 23 juillet 1942]]&lt;br /&gt;
Le 28 mai 1941, le secrétaire d'État à la jeunesse, M. {{w|Georges Lamirand}}, est à Rennes, au cinéma le Royal, pour apporter à une jeunesse nombreuse les consignes du Maréchal : collaborez avec courage, travail, union, confiance et se méfier du gaullisme, danger mortel pour l'unité française et l'avenir du pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ''Collaboration'' ouvre une permanence au 4, [[rue Du Guesclin]] et le théâtre était comble, le dimanche 16 novembre 1941, pour entendre {{w|Alphonse de Chateaubriant}} (né à Rennes), chantre de la collaboration, venu souligner la nécessité du rapprochement franco-allemand&amp;lt;ref&amp;gt;''Ouest-Eclair'', 17 novembre 1941&amp;lt;/ref&amp;gt;. Était présent M. Bahon-Rault, conseiller national, président de la Chambre de commerce ». Ce groupe &amp;quot;Collaboration&amp;quot; n'est pas un parti politique. Le recrutement du groupe est élitiste : Pierre Artur, de L’''Ouest-Éclair'', le peintre [[Louis Garin]], René Guillemot, des Nouvelles Galeries, Pierre Sordet, directeur de [[L'Economique]]. La section économique de ''Collaboration'' permettant d’établir des contacts fructueux avec l’occupant, parmi les 304 adhérents, nombreux sont les commerçants, souvent tenus d'avoir des rapports avec l’occupant, qui pratiquent la collaboration économique. Le groupe a également sa section jeunesse d’une cinquantaine de membres : les ''Jeunes de l’Europe nouvelle''&amp;lt;ref&amp;gt;''les Rennais'' (Hors série) ''Une mémoire à partager 1914-1944-2014'', Kristian Hamon&amp;lt;/ref&amp;gt;. La secrétaire du groupe fut Marie-Louise Eyme, connue sous son nom d'épouse: Deschamps, correspondante de presse, qui cohabitait avec Gunther Schott, responsable de la propaganda Staffel à Rennes jusqu'en 1942, à Angers ensuite, et donc chargé de la [[censure]], femme dotée d'une forte influence officieuse. &amp;lt;ref&amp;gt; ''Archives secrètes de Bretagne 1940-44'', p. 159. Henri Freville; Ed. Ouest-France - 1985&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; R.N.P. La conférence de M. Marcel Déat. La réunion de Marcel Déat s'affirme comme devant avoir un très grand succès&amp;quot; annonce l'''Ouest Eclair'' le 13 décembre 1941.&lt;br /&gt;
Le dimanche 14 décembre, {{w|Marcel Déat}}, chef du collaborationniste  {{w|Rassemblement National Populaire}}, dont les bureaux sont au n°1, [[quai Lamennais]], a 143 adhérents rennais d’après les fiches de police, 335 pour l’Ille-et-Vilaine. À l’image de son chef Marcel Déat, ancien député de la SFIO issu de la petite bourgeoisie républicaine – le RNP recrute surtout parmi les fonctionnaires, employés ou enseignants. &lt;br /&gt;
Déat est au cinéma ''Le Royal'' et lance &amp;quot;d'une voix âpre et mordante [...] que le moment va venir où nous ne pourrons plus dire &amp;quot;oui et non&amp;quot; mais où il nous faudra dire clairement &amp;quot;oui&amp;quot; ou &amp;quot;non&amp;quot;. &amp;quot;Rien ne sera fait pour la France&amp;quot;, souligne t-il au milieu de vifs applaudissements, &amp;quot; si elle ne donne pas la preuve au monde qu'elle a mesuré son devoir et compris que l'absence est impossible &amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt; ''Ouest Eclair'' du 15 décembre 1941&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On relève 111 fiches de police, pour le {{w|Parti franciste}}, organe copiant le fascisme mussolinien, dont le chef Marcel Bucard vint inaugurer la « Maison bleue », située au 13 [[rue du Chapitre]]. Le francisme va progressivement recruter parmi les milieux marginaux afin de constituer son groupe la « Main bleue », réputé pour sa violence. Son chef local, Paul Gallas, sera tué dans un combat avec les FFI. &amp;lt;ref&amp;gt; L'''Ouest-Eclair'' du 23 février 1944 a un article sur les obsèques, en l'église Notre-Dame de Rennes, de Paul Gallas, ancien chef régional du Francisme, &amp;quot;tombé à la tête d'une formation de la Milice au cours d'un combat contre les terroristes&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'[[attentat contre Doriot le 19 avril 1942]] a lieu aussi dans le théâtre archi comble avec des Rennais qui écoutent sur la place du maréchal Pétain ([[place de la Mairie]]) par haut-parleurs le discours du chef du {{w| parti populaire français}} (PPF). Le décompte des fiches de police amène Kristian Hamon à estimer à environ 1 200 les personnes qui avaient fait le choix d’adhérer à un parti collaborationniste en Ille-et-Vilaine.&amp;lt;ref&amp;gt; ''La collaboration à Rennes'' Blog de Kristian Hamon,  - 16/10 2015 &amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
[[Fichier:Appel_aux_jeunes_Fran%C3%A7ais.png|left|250px|thumb|''Ouest-Eclair'', 8 février 1944]]&lt;br /&gt;
Le dimanche 10 avril 1943, le groupe &amp;quot;collaboration&amp;quot; reçoit au théâtre de Rennes {{w|Philippe Henriot}} qui, sous le titre &amp;quot;La France veut vivre&amp;quot;, dénonce &amp;quot;les responsables du conflit&amp;quot;, fustige les Alliés auteurs des bombardements, les officiers &amp;quot;félons&amp;quot;, vante la relève et invite à suivre le  maréchal Pétain, &amp;quot;un architecte de 86 ans (qui) a mis en terre les fondations de la nouvelle église&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fil du temps certains des collaborationnistes vireront de bord, souvent de façon occulte mais néanmoins efficace. Quelques-uns eurent des actes ne correspondant pas à leur attitude publique.&lt;br /&gt;
En mai 1944, des Rennais applaudiront au théâtre municipal, le 7, deux légionnaires de la LVF, présentés par M. de Saint-Méloir&amp;lt;ref&amp;gt;[[De Saint Méloir, chantre de la LVF]]&amp;lt;/ref&amp;gt; : M. Després et le capitaine Bassompierre venus faire de la propagande, celui-ci, après avoir rappelé la mémoire du médecin-commandant Fleury, se félicite que Darnand ait créé la Milice &amp;quot;qui vaincra le terrorisme comme la Légion embrigadée dans la Wehrmacht allemande aidera à vaincre le communisme&amp;quot; et les jeunes sont appelés à grossir les rangs de la Légion. Le 11 mai, c'est un conférencier… anglais, collaborateur actif des Allemands dans la lutte contre le bolchevisme, que les Rennais pourront entendre. &amp;lt;ref&amp;gt; [[Une étrange conférence à Rennes en mai 1944‎‎]]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:La_peur_du_bolchevisme.png|center|300px|thumb|Conférence ayant pour objectif la peur du bolchevisme &amp;lt;ref&amp;gt; ''La collaboration à Rennes'' Blog de Kristian Hamon,  - 16/10 2015 &amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d'autres collaborationnistes persisteront ouvertement jusqu'au bout. L'occupant parti, ce sera l'[[Epuration]]: le tribunal militaire permanent de la XIe région juge, le 22 septembre, Claude Geslin, accusé d'intelligence avec l'ennemi et d'actes de torture et de barbarie sur des patriotes, au vu d'archives de la Gestapo trouvées dans les caves du Sipo-SD, [[les services allemands de répression]],  [[avenue Jules Ferry]] où 60 noms rennais figuraient avec la mention &amp;quot;S R&amp;quot; suivie d'un chiffre commençant par &amp;quot;7&amp;quot;. Il est fusillé&amp;lt;ref&amp;gt; [[Claude Geslin, pour l'exemple, une condamnation précoce]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le 5 novembre, leur recours en grâce rejeté, trois collaborateurs, Baudrou, Ben Arab et Prochaska, sont fusillés à l'aube dans l'&amp;quot;Enfer&amp;quot; du [[parc du Thabor]]. La justice varie et sera moins sévère à mesure du temps qui passe, ainsi le Tribunal militaire permanent condamna à mort, le 19 octobre 1944, Mlle Haudouin pour quatre dénonciations à la police allemande et à la milice, mais le 11 février 1945 la Cour de Justice de Rennes ne condamnera Léonardos Koster qu'à vingt ans d'emprisonnement, lui qui a pillé, tué, et dénoncé dix personnes qui seront déportées&amp;lt;ref&amp;gt;''Le Barreau rennais dans la tourmente'', par François-Xavier Gosselin. Revue juridique de l'ouest, vol. 1, n° 4 - 1988&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
En février 1944, on trouvait encore dans la presse des invitations aux jeunes à s'engager dans... la '''Waffen SS'''.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Kommandos_Waffen_SS_2.png|250px|center]]&lt;br /&gt;
Collaborationnistes et séides armés carrément au service de l'occupant auront été surtout, en 1944, ceux de la '''Milice''' et du '''Bezen Perrot''' et du groupe d'action pour la justice sociale&amp;lt;ref&amp;gt;[[Le Groupe d'action pour la justice sociale]]&amp;lt;/ref&amp;gt; : mais [[la Milice à Rennes]], [[le Bezen Perrot à Rennes]] et même une Selbstschutzspolizei&amp;lt;ref&amp;gt;[[En 1944 une Selbstschutzpolizei à Rennes]]&amp;lt;/ref&amp;gt; fuient les 1er et 2 août 1944, à l'approche des troupes américaines, pour échapper à une épuration qui, pour eux, se profile avec les allures de sévères châtiments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=P%C3%B4le_%C3%A9ducatif_Simone_Veil&amp;diff=96176</id>
		<title>Pôle éducatif Simone Veil</title>
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		<updated>2026-05-25T14:53:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le pôle éducatif Simone Veil est situé sur le quartier de la Courrouze et comprend une école maternelle, une élémentaire, une crèche, un accueil de loisirs et un centre sportif. Il a été ainsi dénommé par délibération du conseil municipal en date du 19 mars 2018 pour rendre hommage à &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Simone Veil==&lt;br /&gt;
[[File:Simone Veil (1984).jpg|280x280px|thumb|Simone Veil (1984)]]&lt;br /&gt;
'''Simone Veil''' née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice (Alpes-Maritimes) et morte le 30 juin 2017 à Paris, est une magistrate et une femme d’État française.&lt;br /&gt;
==Biographie==&lt;br /&gt;
Née dans une famille juive aux origines lorraines, elle est déportée à Auschwitz à l'âge de 16 ans, durant la Shoah, où elle perd son père, son frère et sa mère. Rescapée avec ses sœurs Madeleine et {{w|Denise Vernay|Denise}}, elles aussi déportées. Simone Jacob épouse {{w|Antoine Veil}} en 1946 puis, après des études de droit et de science politique, entre dans la magistrature comme haut fonctionnaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1974, elle est nommée ministre de la Santé par le président {{w|Valéry Giscard d'Estaing}}, qui la charge de faire adopter la loi dépénalisant le recours à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), loi qui sera ensuite couramment désignée comme la «{{w|loi Veil}}». Elle apparaît dès lors comme icône de la lutte contre la discrimination des femmes en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est la première présidente du {{w|Parlement européen}} nouvellement élu au suffrage universel, une fonction qu’elle occupe de 1979 à 1982. De façon générale, elle est considérée comme l'une des promotrices de la réconciliation franco-allemande et de la construction européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1993 à 1995, elle est ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville au sein du gouvernement d'{{w|Édouard Balladur}}. Simone Veil est de passage à Rennes au foyer pour SDF en réinsertion ADSAO&amp;lt;ref&amp;gt;terme breton qui signifie « se redresser » ou « revivre »&amp;lt;/ref&amp;gt; situé au 43 [[rue de Redon]] en juin 1994, elle y rencontre Yves Maléfant, le fondateur de l'association. Elle prononce à Rennes le 13 juin un discours soulignant l'effort accompli par le département d'Ille-et-Vilaine en matière d'insertion&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.vie-publique.fr/discours/217817-simone-veil-13061994-insertion-sociale-ille-et-vilaine&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle siège au {{w|Conseil constitutionnel}} de 1998 à 2007, avant d'être élue à l'{{w|Académie française}} en 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur décision du président Emmanuel Macron, {{w|Simone Veil}} fait son entrée au {{w|Panthéon}} avec son époux le 1er juillet 2018.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Inauguration de l'école==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
180 enfants ont fait leur rentrée, début septembre, dans l'une des écoles du Pôle éducatif Simone Veil (15 dans une classe bilingue breton). Un bâtiment de 6300m², avec près de 4000m² d'aménagements extérieurs (cours, préaux, jardin, plateau sportif), pensé et conçu pour être sobre énergétiquement. Il est pourvu d'une installation de production photovoltaïque pour l'autoconsommation et de panneaux solaires thermiques pour l'eau chaude sanitaire. Le 17 septembre, il a été officiellement inauguré !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur la carte==&lt;br /&gt;
{{#display_points: 48.097375, -1.701742|width=450|zoom=16}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Note et références== &lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Matrimoine|Veil, Pôle éducatif Simone]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Établissement scolaire|Veil]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace public et équipement portant un nom de femme|Veil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=P%C3%B4le_%C3%A9ducatif_Simone_Veil&amp;diff=96175</id>
		<title>Pôle éducatif Simone Veil</title>
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		<updated>2026-05-25T14:49:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : Ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le pôle éducatif Simone Veil est situé sur le quartier de la Courrouze et comprend une école maternelle, une élémentaire, une crèche, un accueil de loisirs et un centre sportif. Il a été ainsi dénommé par délibération du conseil municipal en date du 19 mars 2018 pour rendre hommage à &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Simone Veil==&lt;br /&gt;
[[File:Simone Veil (1984).jpg|280x280px|thumb|Simone Veil (1984)]]&lt;br /&gt;
'''Simone Veil''' née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice (Alpes-Maritimes) et morte le 30 juin 2017 à Paris, est une magistrate et une femme d’État française.&lt;br /&gt;
==Biographie==&lt;br /&gt;
Née dans une famille juive aux origines lorraines, elle est déportée à Auschwitz à l'âge de 16 ans, durant la Shoah, où elle perd son père, son frère et sa mère. Rescapée avec ses sœurs Madeleine et {{w|Denise Vernay|Denise}}, elles aussi déportées. Simone Jacob épouse {{w|Antoine Veil}} en 1946 puis, après des études de droit et de science politique, entre dans la magistrature comme haut fonctionnaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1974, elle est nommée ministre de la Santé par le président {{w|Valéry Giscard d'Estaing}}, qui la charge de faire adopter la loi dépénalisant le recours à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), loi qui sera ensuite couramment désignée comme la «{{w|loi Veil}}». Elle apparaît dès lors comme icône de la lutte contre la discrimination des femmes en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est la première présidente du {{w|Parlement européen}} nouvellement élu au suffrage universel, une fonction qu’elle occupe de 1979 à 1982. De façon générale, elle est considérée comme l'une des promotrices de la réconciliation franco-allemande et de la construction européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1993 à 1995, elle est ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville au sein du gouvernement d'{{w|Édouard Balladur}}. Simone Veil est de passage à Rennes au foyer pour SDF en réinsertion ADSAO situé au 43 [[rue de Redon]] en juin 1994, elle y rencontre Yves Maléfant, le fondateur de l'association. Elle prononce à Rennes le 13 juin un discours soulignant l'effort accompli par le département d'Ille-et-Vilaine en matière d'insertion&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.vie-publique.fr/discours/217817-simone-veil-13061994-insertion-sociale-ille-et-vilaine&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle siège au {{w|Conseil constitutionnel}} de 1998 à 2007, avant d'être élue à l'{{w|Académie française}} en 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur décision du président Emmanuel Macron, {{w|Simone Veil}} fait son entrée au {{w|Panthéon}} avec son époux le 1er juillet 2018.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Inauguration de l'école==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
180 enfants ont fait leur rentrée, début septembre, dans l'une des écoles du Pôle éducatif Simone Veil (15 dans une classe bilingue breton). Un bâtiment de 6300m², avec près de 4000m² d'aménagements extérieurs (cours, préaux, jardin, plateau sportif), pensé et conçu pour être sobre énergétiquement. Il est pourvu d'une installation de production photovoltaïque pour l'autoconsommation et de panneaux solaires thermiques pour l'eau chaude sanitaire. Le 17 septembre, il a été officiellement inauguré !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur la carte==&lt;br /&gt;
{{#display_points: 48.097375, -1.701742|width=450|zoom=16}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Note et références== &lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Matrimoine|Veil, Pôle éducatif Simone]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Établissement scolaire|Veil]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace public et équipement portant un nom de femme|Veil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=P%C3%B4le_%C3%A9ducatif_Simone_Veil&amp;diff=96174</id>
		<title>Pôle éducatif Simone Veil</title>
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		<updated>2026-05-25T14:42:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : Ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le pôle éducatif Simone Veil est situé sur le quartier de la Courrouze et comprend une école maternelle, une élémentaire, une crèche, un accueil de loisirs et un centre sportif. Il a été ainsi dénommé par délibération du conseil municipal en date du 19 mars 2018 pour rendre hommage à &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Simone Veil==&lt;br /&gt;
[[File:Simone Veil (1984).jpg|280x280px|thumb|Simone Veil (1984)]]&lt;br /&gt;
'''Simone Veil''' née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice (Alpes-Maritimes) et morte le 30 juin 2017 à Paris, est une magistrate et une femme d’État française.&lt;br /&gt;
==Biographie==&lt;br /&gt;
Née dans une famille juive aux origines lorraines, elle est déportée à Auschwitz à l'âge de 16 ans, durant la Shoah, où elle perd son père, son frère et sa mère. Rescapée avec ses sœurs Madeleine et {{w|Denise Vernay|Denise}}, elles aussi déportées. Simone Jacob épouse {{w|Antoine Veil}} en 1946 puis, après des études de droit et de science politique, entre dans la magistrature comme haut fonctionnaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1974, elle est nommée ministre de la Santé par le président {{w|Valéry Giscard d'Estaing}}, qui la charge de faire adopter la loi dépénalisant le recours à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), loi qui sera ensuite couramment désignée comme la «{{w|loi Veil}}». Elle apparaît dès lors comme icône de la lutte contre la discrimination des femmes en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est la première présidente du {{w|Parlement européen}} nouvellement élu au suffrage universel, une fonction qu’elle occupe de 1979 à 1982. De façon générale, elle est considérée comme l'une des promotrices de la réconciliation franco-allemande et de la construction européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1993 à 1995, elle est ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville au sein du gouvernement d'{{w|Édouard Balladur}}. Simone Veil est de passage à Rennes au foyer pour SDF en réinsertion ADSAO situé au 43 [[rue de Redon]] en juin 1994, elle y rencontre Yves Maléfant, le fondateur de l'association. Elle siège au {{w|Conseil constitutionnel}} de 1998 à 2007, avant d'être élue à l'{{w|Académie française}} en 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur décision du président Emmanuel Macron, {{w|Simone Veil}} fait son entrée au {{w|Panthéon}} avec son époux le 1er juillet 2018.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Inauguration de l'école==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
180 enfants ont fait leur rentrée, début septembre, dans l'une des écoles du Pôle éducatif Simone Veil (15 dans une classe bilingue breton). Un bâtiment de 6300m², avec près de 4000m² d'aménagements extérieurs (cours, préaux, jardin, plateau sportif), pensé et conçu pour être sobre énergétiquement. Il est pourvu d'une installation de production photovoltaïque pour l'autoconsommation et de panneaux solaires thermiques pour l'eau chaude sanitaire. Le 17 septembre, il a été officiellement inauguré !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur la carte==&lt;br /&gt;
{{#display_points: 48.097375, -1.701742|width=450|zoom=16}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Matrimoine|Veil, Pôle éducatif Simone]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Établissement scolaire|Veil]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Espace public et équipement portant un nom de femme|Veil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Remparts_de_Rennes&amp;diff=96165</id>
		<title>Remparts de Rennes</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Remparts_de_Rennes&amp;diff=96165"/>
		<updated>2026-05-22T07:21:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==== Des IIIe au  XIIle siècles la première enceinte ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Fragment_de_rempart_romain.png|300px|left|thumb|Fragment de rempart romain, [[quai Duguay-Trouin]], à l'emplacement de l'immeuble anciens cinémas Gaumont]]&lt;br /&gt;
[[File:Roman_wall_of_Rennes.jpg|300px|right|thumb|Vestiges du rempart gallo-romain, extrémité sud de la [[rue de la Monnaie]] (''photo Ash Crow de Wikimedia Commons'') ]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rennes_Bas-Empire359.jpg|300px|right|thumb|L'étendue de Condate au Haut-Empire, avec les tracés perpendiculaires des voies (''document INRAP'')]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan_H%C3%A9vin.jpg|300)x|left|thumb|Copie du [[plan de 1685|plan Hévin]], vers 1665, montrant les deux extensions faites au 15e siècle]]&lt;br /&gt;
[[File:Remparts de Rennes - fin XVe siècle.svg|thumb|right|500px|Remparts au XVe siècle]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tour_de_la_porte_blanche.png|300px|right|thumb|Tour de la porte blanche]]&lt;br /&gt;
À la fin du IIIe siècle après J.C., l'Empire romain décline : c'est l'époque du Bas-Empire. L'Europe de l'ouest - et [[Condate]] - n'échappe pas aux hordes de barbares venant de l'est qui sèment la destruction et le chaos sur leur passage. Pour se protéger, les citoyens décident la construction d'une première enceinte sur une emprise bien moindre que celle qu'elle occupait (comme partout en Gaule Romaine : Paris, Périgueux, Bordeaux, le Mans...). La cité va se recroqueviller dans cette enceinte, abandonnant des quartiers situés au nord qui serviront par la suite de nécropoles, comme le prouvent des fouilles sur le site de l'[[Hôtel-Dieu]]&amp;lt;ref&amp;gt;[[Rue de l'Hôtel Dieu]]&amp;lt;/ref&amp;gt; et [[allée Coysevox]], mettant à jour en autres les bases de deux maisons du Haut-Empire romain entre le 1er et le 3e siècle, avec une teinturerie et un atelier de verrerie le long d'une voie antique qui allait en direction de l'actuelle [[salle de la Cité]]&amp;lt;ref&amp;gt;Ouest-France, édition Rennes, 14 juin 2016&amp;lt;/ref&amp;gt;. La ville prend alors la physionomie cadastrale qui sera la sienne jusqu'au XVe siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nos jours, seuls subsistent quelques témoignages de ce rempart, et notamment les [[Portes Mordelaises]], point d'entrée principale de la ville, au nord-ouest de la 1re enceinte.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tour_du_fourgon.png|250px|left|thumb|La tour Saint-Denis, ou tour du fourgon, au sud-ouest de la 1re enceinte. Elle fut détruite en 1909 (Musée de Bretagne, 939.0027.22)]]&lt;br /&gt;
[[File:Rennes_RallierduBaty.jpg|150px|left|thumb|Vestige de rempart, près de la [[place Rallier du Baty]] (photo Pymouth ''de Wikimedia Commons'')]]&lt;br /&gt;
Dans le couloir d'un immeuble de la [[rue du Champ-Jacquet]] on trouve une rangée de mâchicoulis (parapets au sommet des remparts) .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Michael Blatt, cité par [[Xavier Ferrieu]], l'édification de cette première enceinte daterait des années 284/306, sous les règnes des empereurs Dioclétien et Constantin. Il rapporte que ce premier rempart mesurait 1200 mètres, couvrait environ 9 hectares, mesurait 6 mètres de haut et 3,5 à 4 mètres de large. L'utilisation de briques rouges de remploi, en strates importantes dans la construction des remparts, valut un temps à la cité le surnom de &amp;quot;[[Civitas Rubra]]&amp;quot;, la ville rouge, remparts dont on peut voir un vestige au début de la [[rue Nantaise]], à la jonction avec la [[rue de la Monnaie]] et il subsiste, dans les caves du 16, [[quai Duguay-Trouin]], la partie supérieure de la muraille de pierres cubiques avec trois rangs de petit appareil alternant avec trois rangs de briques supportée par des blocs de schiste à la base, puis dalles de granit ou débris de monuments romains, et briques rouges jointoyées de ciment rouge&amp;lt;ref&amp;gt;Société archéologique d'Ille-et-Vilaine.''Ouest-Eclair'', 25 juin 1941&amp;lt;/ref&amp;gt;. À côté, on trouva, en 1968, la stèle de [[Postuminus (Titus Flavius)]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultérieurement, à l'initiative du [[duc de Bretagne]] [[Pierre Ier Mauclerc]] (1190-1250), prince Capétien mort en mer au retour de la 7e Croisade, des fossés furent creusés autour des remparts. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles II le Chauve (823-877), petit-fils de Charlemagne, soucieux de rétablir l'ordre à l'ouest, fit le siège devant Rennes en 843, et s'en empara. Toutefois, dès 845, [[Nominoé]] (+ v. 850), [[comte de Rennes]] qui avait lutté victorieusement contre les pirates Normands, reprit la ville. Il deviendra [[duc de Bretagne]], puis se fera sacrer roi d'Armorique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la faveur de luttes de succession internes, les Normands reprirent l'initiative, et assiégèrent à leur tour Rennes, en 875 et la vandalisèrent. Ce ne sera pas la dernière fois.&lt;br /&gt;
[[File:Rennes - Murailles vues depuis la rue Nantaise - 20080706.jpg|thumb|La [[tour Duchesne]], vue depuis la [[rue Nantaise]] ]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''début XVe siècle la deuxième enceinte, à l'est de la ville'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le contexte menaçant et guerrier de l'époque, le connétable [[Arthur de Richemont]] (1393- Nantes, 1458), futur [[duc de Bretagne]], décide d'agrandir l'enceinte primitive. Outre les risques de nouvelles guerres, il fallait compter avec l'accroissement démographique malgré la dureté des temps. Sont ainsi construites de nouvelles portes et de nouvelles tours qui seront détruites au XIXe siècle. Vers 1418 la ville reste enserrée dans un carcan d'une superficie de 8 ou 9 hectares et les monuments y sont rares : l'hôpital Saint-Yves, le manoir épiscopal, la cohue (halle), l'hôtel des Monnaies et une demi-douzaine de chapelles, mais des faubourgs sont apparus hors les murs : la Baudrairie, Saint-Aubin, Bourg-l'Évêque, et Toussaints sur la rive gauche, comptant en 1426 1500 à 2000 personnes, et aux paysans des environs s'ajoutent des émigrants normands et, vers 1450, le seul faubourg Toussaints compte 1500 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux nouvelles enceintes sont construites, portant la superficie protégée de 9 à 62 hectares :&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tour de la cité.jpg|left|thumb|311x311px|Rue Nantaise - Tour Mordellaise (sic) dite de &amp;quot;La Cité&amp;quot;. Carte postale de Le Trionnaire. Coll. YRG et AmR 44Z1366]]&lt;br /&gt;
- une première à l'est englobant la paroisse de Saint-Germain et l'[[abbaye Saint-Georges de Rennes|abbaye Saint-Georges]] est d'abord faite de palissades et fossés avec bastilles en bois, remplacées progressivement à partir de 1427 par des constructions en pierre avec 4 portes (Vilaine, Saint-Germain, Saint-Georges et Foulons), une muraille de 8 m de hauteur et 12 tours, dont la tour Le-Bât qui servira de prison&amp;lt;ref&amp;gt;[[Dans les prisons de Rennes au 18e siècle]]&amp;lt;/ref&amp;gt; et de salle d'enseignement de la chirurgie&amp;lt;ref&amp;gt;[[La quête d'un local convenable pour enseigner la chirurgie et disséquer à Rennes]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Sous l'hôtel de Cuillé, [[contour de la Motte]], se trouve un couloir voûté très bien conservé, élément de ce qui était alors la porte Saint-Georges, en fait une gaine d'artillerie qui servait à accéder aux zones de défense en y amenant les munitions jusqu'aux canons et les soupiraux évacuaient la fumée des tirs. &amp;lt;ref&amp;gt; ''Rennes, de la Motte à Madame au Contour des Pouvoirs'' Matthieu le Boulch. Bulletin et Mémoires , tome  CXXIII p. 185 à 218 [[Société archéologique et historique d'Ille-et-Vilaine (SAHIV)]] - 2019 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Murailles.jpg|600px|left]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Remparts LL.jpg|thumb|La Tour Mordelaise début XXe siècle et les remparts. Carte postale Léon et Lévy (LL). Coll. YRG et AmR 44Z1414]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Restes_d%27enceinte.png|600px|center|thumb|Vestiges d'enceinte: à gauche les Portes Mordelaise, à droite la tour Duchesne]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Morceau_de_rempart.png|350px|left|thumb|Morceau de rempart enfoui dans un immeuble de la place Rallier du Baty]]&lt;br /&gt;
La dernière enceinte, au sud : élevée de 1449 à 1476 au sud de la [[Vilaine]], enserrant la paroisse Toussaints et le couvent des Carmes, avec des murs de 8 m de haut et 11 tours d'une hauteur de 14,50 m. Après 1460, les portes sont précédées de bastions avancés, doublés de fossés, les ''boulevards'', en vue de les protéger des coups de boutoir des canons. Enfin, pour renforcer les murs sont aménagés des ''mouenets'', fortins bas allongés percés de canonnières pour battre les fossés, ainsi que de ''faulces brayes'', petits murs dressés sur la contrescarpe des fossés pour gêner l'approche de l'ennemi&amp;lt;ref&amp;gt;''Rennes au XVe siècle à travers les comptes municipaux'' par J. Leguay. Annales de Bretagne - 1968 Volume 75 Numéro 2 pp. 383-390&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1491, au sortir de la guerre, le dispositif de la muraille de Rennes comprend un ensemble de vingt tours, sept dans la moitié sud, sept dans la moitié nord, trois sur le cours de la Vilaine et trois dans la partie intérieure de la toute première enceinte. Six portes verrouillent le dispositif : Mordelaise, Saint-Michel, Foulons, Ville-Blanche, Toussaints et Champ-Dolent, auxquelles s'ajoutent les arches de Saint-Yves et la porte Saint-Germain au niveau du pont éponyme qui sépare la ville haute de la ville basse. En 1492, les miseurs Pierre Champion et Guillaume de Millau, sous les ordres du lieutenant Paynel, engagent un vaste chantier autour des ponts et portes de la ville. Le registre conservé déroule une myriade de petites réparations de maçonnerie, ferronnerie, charpente engagées quasiment partout : tours Saint-Michel, Toussaints, Porte-Blanche, Saint-Georges, porte Mordelaise, pont Saint-Martin, tour Saint-Denis (au niveau des arches de Saint-Yves), pont Saint-Germain et pont de Champ-Dolent. Il s’agit essentiellement de refaire les carreaux (tablettes de pierre servant à paver l’intérieur des édifices ou morceaux de pierre peu profonds qui forment les parements d’un mur) sur les murs, les tours, ou dans les corps de garde, de remplacer le bois pourri ou détruit, notamment sur les charpentes des tours et des ponts-levis, de changer les chaînes, grilles, serrures et clés des corps de gardes.&amp;lt;ref&amp;gt; ''Rennes, naissance d'une capitale provinciale (1491-1610)'', p.111  Mathieu Pichard-Rivallan. thèse/ Région Bretagne. Université de Rennes 2  U.E.B - 2014 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tour_des_Foulons.png|left|250px|thumb|La tour aux Foulons, qui prenait place au niveau des actuels numéros 2 et 4 rue Le Bastard&amp;lt;ref&amp;gt;https://multimedia.inrap.fr/atlas/Rennes/sites/3343/2-4-rue-Pont-aux-Foulons#.XRM4NqKB5rM&amp;lt;/ref&amp;gt; (Dessin de l'architecte Robert Artuz, représentant  en 1591 la façade de la tour) ]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====  Au début du XVIe siècle, les tours logis ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des maisons dans lesquelles ils pouvaient vivre intra-muros, les capitaines, lieutenants et connétables ont occupé au 16e siècle les tours de la ville. Outre la tour aux Foulons qui devient la propriété du capitaine Boisorcant en 1551, Artur de Monbeille, connétable de 1525 à 1534, a occupé dès son arrivée à la charge la tour et le portail de Saint-Georges sur autorisation du corps de ville à qui il l’avait demandé. En 1562, son successeur Judes de Saint-Pern, sieur de Ligouyer, y vit également, ce qui laisse penser que la tour est la propriété automatique du second connétable de la ville. Le lieutenant Regnaud de Monbourcher, sieur du Bordage, a habité dans les années 1530 la [[porte Mordelaise]], la ville confiant sans le savoir encore une clé de l’appareil défensif à un homme dont le petit-fils, René, défendra Vitré contre les troupes de Mercoeur et figurera, en mars 1589, sur la liste des protestants « qu’il convient de mettre hors la ville ». La tour de Toussaints, au sud de la ville, fut occupée par le lieutenant de Méjusseaume, Claude de Beaucé, lieutenant de 1569 à 1582, afin qu’il « y puisse ailler tenir et demeurez pour plus seurement commander à la garde deffance de cestedite ville ». En 1589 le gouverneur Montbarot habite la tour aux Foulons. En septembre 1636, François Nicolas Dubuisson Aubenay visite &amp;quot;Rhennes&amp;quot; et en fera un constat, notamment quant à ses remparts : voir ci-contre.&amp;lt;ref&amp;gt;Itinéraire de Bretagne en 1636. Archives de Bretagne. Publié par la société des bibliophiles bretons t.9 p 9 à 20 - 1898&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== XVIIe et XVIIIe siècles, la disparition progressive ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre ans après la visite de [[Henri IV à Rennes]], le roi qui s'était bien promis de détruire les fortifications des villes de la Bretagne maintenant pacifiée qui avaient été des points d'appui pour la guerre civile, ordonna par édit du 18 juin 1602, que toutes les tours et portes de la ville, sauf la tour Mordelaise, qui étaient devenues autant de fortins occupés et fermés, fussent ouvertes côté ville et mises hors d'état de servir de ce côté, ce que s'empressèrent de faire dès juillet les bourgeois enchantés. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Vieux_Rennes.png|right|500px|thumb|Des vestiges de la ceinture murale ouest de la cité]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1656 Louis XIV octroie ''aux habitans et communauté de notre dite ville de Rennes [...] les ponts, issues, fossez, boulevarts, bastions, contrescarpe, remparts, bords et rivages des rivières de Villaine et Saint-Martin''. &amp;lt;ref&amp;gt; Arch. municipales. DD 106 &amp;lt;/ref&amp;gt; On va ainsi pouvoir lotir ces lieux, souvent à l'allure de friches mal famées, qui constituent une surface foncière très importante jusqu'alors zone non aedificandi. C'est une belle aubaine pour la ville soumise à une pression démographique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La plupart des portes des remparts et leurs boulevards d'artillerie, constituant des doubles entrées de ville, étroites et dangereuses pour la circulation, sont détruits à la fin du 18e siècle pour faciliter le passage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les murs anciens subsisteront les [[Portes Mordelaises]] et la [[tour Duchesne]] dont on a entrepris les restaurations. Une opération de dégagement et de mise en valeur de ce secteur débuta en 2018 et depuis mai 2026 un parcours promenade au pied des remparts relie les Portes Mordelaises à la tour Duchesne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Rennes sur la tapisserie de Bayeux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[hymne à Rennes]] quatrains 3, 4 et 5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Galerie cartes postales ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery perro=5 widths=185&amp;gt;&lt;br /&gt;
remparts1.jpg|Derniers Vestiges des fortifications. la Tour Mordelaise. Vasselier 2220. Coll. YRG et AmR 44Z2152&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour déambuler dans les rues de Rennes, son histoire et la ''Collection YRG'', cliquer '''[[ici 104]]''' ou '''[[ici 421]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine historique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=A%C3%A9roport_de_Rennes_-_Bretagne&amp;diff=96164</id>
		<title>Aéroport de Rennes - Bretagne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=A%C3%A9roport_de_Rennes_-_Bretagne&amp;diff=96164"/>
		<updated>2026-05-22T07:10:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rennes_Aviation.png|200px|left]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Acc%C3%A8s_routier_a%C3%A9roport.png|600px|center]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Projet_d%27a%C3%A9rodrome_1919.png|300px|thumb|Dès janvier 1919 un projet est dans l'air : ''L’Ouest-Eclair'' du 17 janvier 1919 ]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Aerodrome_des_gayeulles.jpeg|300px|left|thumb|Deux cartes postales de 1910. éd. E. Mary-Rousselère]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Aerodrome_des_gayeulles_arrivee_des_avions_en_caisses.jpeg|350px|right|thumb|Arrivée aux Gayeulles des caisses contenant les aéroplanes - carte postale de 1910; éd. E. Mary-Rousselière]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rallye_aerien_de_1935.jpeg|250px|left|thumb|Rallye aérien et automobile de fin juillet 1935, les avions devant les premières installations au lieu-dit La Vigne.(de la revue ''Bretagne'' N° 127 août 1935)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan_aerodrome_st_jacques.jpeg|350px|right|thumb|Plan et extension en 1935 des terrains acquis par la chambre de commerce]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:A%C3%A9rodrome_1934.jpg|400px|left|thumb|Les installations en partie nord de l'aérodrome en 1937, au lieu-dit &amp;quot;La Vigne&amp;quot; (ACRIV)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1er_a%C3%A9roclub_1933.png|right|300px|thumb|Le  premier &amp;quot;club-house&amp;quot; de 1933]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Le_futur_champ_d_aviation_repere.jpeg|400px|left|thumb|1931 :l'emplacement du futur champ d'aviation est repéré (zoné en violet)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:M_de_toulouse_lautrec.jpeg|100px|right|thumb|M. de Toulouse-Lautrec, 1er président de l'aéroclub d'Ille-et-Vilaine]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:A%C3%A9rodrome_1939.png|300px|left|thumb|En octobre 1939, le cantonnement militaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Emprises_a%C3%A9rodrome_de_Rennes.png|right|500px|thumb|Emprises successives de l'aérodrome &amp;lt;ref&amp;gt;https://www.anciens-aerodromes.com/?p=29059&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:A%C3%A9rodrome_bombard%C3%A9.png|400px|right|thumb|L'aérodrome de Rennes- Saint-Jacques : truffé d'impacts de bombes]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vue_d_avion_aerodrome_de_st_jacques_en_1940_1941.jpg|250px|left|thumb|L'aérodrome avec ses hangars tonneaux, photographie prise par un pilote allemand à bord d'un Arado 66 en 1940 ou 1941&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.absa3945.com/KG27/anschreibenkg27-chronik_19.htm - &amp;quot;Archiv.Traditionsverband Boelcke e.V.&amp;quot; Walter Weiss&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Juin_1940_avion_d%C3%A9truit_%C3%A0_St-Jacques.png|250px|left|thumb|Photo d'avion détruit, prise par un soldat allemand le 19 juin 1940 (''Archives de Rennes'')]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Airfield-de-Rennes.jpg|350px|right|thumb|L'aérodrome de Rennes en 1944 après les bombardements des aviations alliées- vue prise de l'est en direction de la [[Vilaine]] à l'arrière plan]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan_rennes_flak.jpg|250px|right|thumb|La protection allemande rapprochée de l'aérodrome de Rennes - Saint-Jacques, avec, en rouge, les batteries de 88mm&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.absa3945.com&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:A%C3%A9roport_en_1956.png|350px|left|thumb|En 1956, au 1er plan la route de Redon, au nord-est l'aérogare de 1953]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:L%27a%C3%A9rogare_en_bois.png|350px|right|thumb|La première aérogare d'après guerre : en bois. 1953]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:D%C3%A9part_a%C3%A9roport_en_1965011.jpg|400px|left|thumb|En février 1965, un &amp;quot;grand&amp;quot; départ vers le soleil à bord du DC-3 FBAXR  de la compagnie Rousseau Aviation]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Une_ambition_prematuree_en_1953.jpeg|300px|right|thumb|Après la construction de la 1re aérogare en 1953, une ambition prématurée]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Aer_Lingus.png|400px|left|thumb|La Cie Aer Lingus opère des escales techniques sur Dublin-Lourdes dans les années 50 puis Dublin-Jersey-Rennes dans les années 60 (''photo Gaby'')]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:A%C3%A9rogare_et_tour_de_contr%C3%B4le_1970111.jpg|right|450px|thumb|En 1970, derrière la première aérogare en bois de 1953, nouvelle aérogare et tour de contrôle en construction au premier plan]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Carte_destinations_a%C3%A9roport.png|350px|right|thumb|Les liaisons en 2017: en clair les destinations directes, en foncé les vols avec correspondance]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les Gayeulles, terrain d'aviation précurseur===&lt;br /&gt;
Si quelques ballons ont fait lever leur tête aux Rennais au 19e siècle, c'est au début du 20e siècle que les premières manifestations d'aéronefs en vol eurent lieu sur le terrain de l'hippodrome des Gayeulles, attirant une foule importante et curieuse, notamment en 1911 et 1912.&amp;lt;ref&amp;gt;[[Rennes-Aviation, galerie cartes postales]]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Gestation d'un aéroport===&lt;br /&gt;
Dès la fin de la Première Guerre Mondiale, on envisage de créer des aérodromes pour relier les villes par lignes aériennes : ''L’Ouest-Eclair'' du 17 janvier 1919 décrit un projet général qui inclurait Rennes, mais c'est seulement fin 1931 que commencèrent les travaux d'aménagement d'un aérodrome d'une surface de 38 ha, à [[Saint-Jacques-de-la-Lande]], au sud-ouest de Rennes, sur des terrains achetés par la chambre de commerce de Rennes, présidée par M. Bahon-Rault. En juin 1932 sont réalisés &amp;quot;des travaux d'arrachement et de désouchage des arbres&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 14 juin 1932, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;. &amp;quot;''Un terrain peu fertile, descendant en pente douce vers la [[Vilaine]], près du bourg de [[Saint-Jacques-de-la-Lande]] paraissant convenir, je loue un cheval au manège Blanchet pour aller l'inspecter. Le centre est tellement marécageux que mon cheval manque s'y enliser. Un bon drainage y remédiant, l'aéroport de Rennes voit le jour et, sur ma proposition, reçoit le nom de ''{{w|Joseph le Brix}}'' &amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt; ''Mémoires d'un Français moyen'', par [[René Patay]] - 1974&amp;lt;/ref&amp;gt;''. Avec Dieudonné Costes, cet aviateur breton, né à Baden, Morbihan, réussit, sur un Breguet 19 baptisé Nungesser et Coli en l'honneur des deux aviateurs français disparus dans l'Atlantique nord à bord de l'Oiseau blanc, la traversée en 1927 de l’Atlantique sud entre Saint-Louis du Sénégal et Natal (Brésil). Il décéda le 12 septembre 1931 à Oufa, région de l'Oural, Russie, en voulant joindre Paris à Tokyo en un seul vol&amp;lt;ref&amp;gt;[[rue Le Brix]]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L'inauguration commença le 28 juillet 1933 en présence du ministre de l'Air, Pierre Cot et de nombreux aviateurs célèbres et dura trois jours. La ligue aéronautique se transforme en Aéroclub d'Ille-et-Vilaine &amp;lt;ref&amp;gt;[[Aéroclub Rennes Ille-et-Vilaine]]&amp;lt;/ref&amp;gt; qui s'équipe de biplans biplaces Caudron Luciole à moteur Renault. L'aéroclub forma de nombreux élèves dont certains entrèrent dans l'armée de l'air, tel Hervé Bougault, sergent-chef tué à bord de son {{w|Lioré et Olivier LeO 451|LéO 45}} en mai 1940 et dont le nom fut donné à l'avion-école Stampe de l'aéroclub en octobre 1946&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.31eme-escadre.fr/equipages_dans_la_tourmente/Bougault.html Hervé Bougault, sur le site 31ème Escadre]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Un groupe aérien régional n°510 dépendant de l'armée y est implanté sur l'aérodrome. Les premières installations d'accueil furent implantées au nord, en bordure de l'actuelle rue de la Vigne&amp;lt;ref&amp;gt;[[Saint-Jacques-de-la-Lande en 1934]]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Inauguration_de_l%27a%C3%A9roport.png|400px|center]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1939-1940===&lt;br /&gt;
Dès le début de la seconde guerre mondiale, l'aéroport de Rennes Saint-Jacques, dont la superficie a été portée à 90 hectares en 1938, et sur lequel ont été implantés 12 hangars demi-tonneaux, sert de base aérienne à l'armée ; il est également utilisé par les avions anglais et des aviateurs polonais y sont réfugiés et y donnent des cours de pilotage. Les Anglais installent une voie ferrée entre l'aérodrome et la ligne Rennes-Redon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 septembre 1939 la base aérienne 118 d'Orly arrive, avec ses Potez 63-11, à Saint-Jacques de la Lande, &amp;quot;un grand terrain mais un petit bled&amp;quot;. C'est la drôle de guerre et l'on prend les apéros au ''café Gaillard'' et il y a plus loin un bouiboui, &amp;quot;le Tape-cul&amp;quot; avec salle de bal où se retrouvent Français et Anglais qui parfois s'accrochent. Fin mai arrivent des aviateurs isolés, tchèques, polonais. Les alertes sont fréquentes et le terrain reçoit quelques bombes. Le 18 juin 1940, des Messerschmitt 110 ouvrent le feu et lâchent quelques bombes&amp;lt;ref&amp;gt;[[18 juin 1940 : les troupes allemandes à Rennes, ville traumatisée]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'évacuation a lieu le 18 sur Nantes puis sur Dakar&amp;lt;ref&amp;gt; Manuscrit ''Ma petite Guerre'', par Benoît Lefévre&amp;lt;/ref&amp;gt;. De nombreux appareils sont détruits au sol&amp;lt;ref&amp;gt;[[L'aviatrice Claire Roman s'évade]]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1941-1942, une infrastructure considérablement étendue===&lt;br /&gt;
Dès les mois de juin-juillet 1940, le terrain d'aviation de Saint-Jacques est utilisé par l'aviation allemande comme base de départ pour des attaques sur l'Angleterre.&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt;[[L'aérodrome de Rennes - Saint-Jacques dans la guerre]]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
L'emprise de l'aérodrome fut largement étendue par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle les installations militaires et les deux pistes en béton réalisées par l'occupant, l'une de 1705m X 80, l'autre de 1425m X 80, furent maintes fois bombardées&amp;lt;ref&amp;gt;[[bombardement de Bruz du 8 mai 1944]]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;ref&amp;gt;[[bombardement du 27/28 mai 1944 sur l'aérodrome de Rennes - Saint-Jacques]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. En 1941, les Allemands commencent des travaux de transformation du terrain d'aviation. Pour ce faire, ils rasent à partir du 21 juin la partie centrale du village de [[Saint-Jacques-de-la-Lande]] qui comprenait la mairie, le clocher de l'église, l'école publique de garçons, le château du Pèlerinage et une trentaine de maisons d'habitation. Il fut relié par embranchement spécial à la voie ferrée Rennes-Redon et de nombreux blockhaus y furent construits. Un énorme blockhaus à deux niveaux, de dimensions 20m x15m avec 8,40m de hauteur et des murs de 2 à 2,50m d'épaisseur (du type Anton L 479) avait été construit fin 1943, au nord de l'aérodrome au lieu-dit &amp;quot;Haut-Bois&amp;quot;, par des entreprises locales et servit de P.C pour l'aviation de chasse et de poste de commandement pour la Flak et les radars. Avec les alvéoles de parcage des avions, avec pare-éclats latéraux, dispersées au nord et au sud et reliées aux pistes par des chemins de roulement, l'aérodrome atteignit près de 600 hectares, ramenés à 220 après la guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===...et considérablement bombardée en 1943 et 1944===&lt;br /&gt;
De juillet 1940 à avril 1941, l'aérodrome est le siège d'un P.C. de chasse allemande qui protégera les bombardiers allemands sur l'Angleterre (Jagdfliegerführer dit &amp;quot;Boelcke&amp;quot; : le ''Jafü 4'' puis ''Jafü Bretagne''). Y stationnent, d'avril à juin 1942, le KG 26, escadron de bombardement (Kampfgeschwader) et à la mi-octobre 1943, un groupe 3 du KG 27, équipés de Heinkel HE 111. &amp;lt;ref&amp;gt;[[Bombardement du 27/28 mai 1944 sur l'aérodrome de Rennes - Saint-Jacques]]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De juillet 1942 à juin 1944 y est basée une unité de reconnaissance dotée de JU.88 (3(F) 123 Aufklärungsgruppe) et en juin le JG 11 équipé de Focke-Wulf FW 190A.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En août 1944, le premier premier grand &amp;quot;terrain d'atterrissage avancé&amp;quot; allié hors de Normandie fut celui de Rennes (référencé &amp;quot; A 27&amp;quot;), le 7 août, rouvert dès le 10, et les Thunderbolt P.47 du 362 Fighter Group (groupe de chasse), 622e escadre de chasse, s'y installèrent jusqu'au 19 septembre ainsi que les Mustang du 10th puis du 17th Tactical Reconnaissance Group. Jusqu'au 30 novembre, l'aéroport est la base du 9th Air Defense Command. Après guerre, l'armée de l'Air française s'y est installée quelques années en formant la base aérienne 271. Elle y utilisa entre autres des T 28, des hélicoptères Vertol H 21 « Banane » et Alouette. Ils y stationnèrent aussi à leur retour de la guerre d'Algérie jusque vers 1970. Puis l'ALAT, l'aviation légère de l'armée de terre utilisa les installations (six hangars demi-tonneaux) avec des avions Cessna 406 et des monoturbopropulseurs de liaison TBM 700. L'aéroclub abrite ses avions sous un 7e hangar tandis que le 8e est affecté aux appareils privés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le trafic commercial après la guerre===&lt;br /&gt;
Une aérogare fut ouverte en 1953 mais le trafic commercial ne concerna d'abord que des escales techniques de vols Dublin-Lourdes de la compagnie Aer Lingus, puis des vols réguliers Dublin-Jersey-Rennes l'été et, à partir de 1961 une liaison postale nocturne avec Paris. La gestion de l'aérodrome fut concédée à la Chambre de commerce de Rennes par l'État en décembre 1963, avec l'aviation civile et commerciale comme affectataire principal et l'armée comme affectataire secondaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Des lignes commerciales à partir de 1966 ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fallut attendre avril 1966 pour la mise en service d'une ligne régulière intérieure Rennes-Orly&amp;lt;ref&amp;gt;[[avril 1966 : 1er vol commercial Paris-Rennes]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. La liaison démarre sur Orly mais l'aéroport de Rennes est escale sur une ligne concernant aussi le Finistère. Les collectivités locales vont financer 47,5% du déficit réparti par 1/6e entre Département d'Ille-et-Vilaine, Ville de Rennes et chambre de Commerce et d'Industrie de Rennes, Département du Finistère et Ville de Brest , 1/12e pour la Ville de Quimper et la CCI de Quimper&amp;lt;ref&amp;gt; https://www.archives.rennes.fr/ark:/74559/428823/daogrp/0/1?id=https%3A%2F%2Fwww.archives.rennes.fr%2Fark%3A%2F74559%2F428823%2Fcanvas%2F0%2F1&amp;amp;vx=826.333&amp;amp;vy=-1536.56&amp;amp;vr=0&amp;amp;vz=6.51581 &amp;lt;/ref&amp;gt;. En 1973 une nouvelle aérogare est construite et étendue en 2001. À partir de 1973 des lignes avec Lyon, puis avec d'autres villes furent mises en place sur initiatives de la chambre de commerce et d'industrie avec les soutiens financiers de la {{w|DATAR}}, de la Région Bretagne, du conseil général d'Ille-et-Vilaine et de la Ville de Rennes. Ces lignes concernaient à 75 % une clientèle d'affaire. L'aérogare fut considérablement agrandie en 1992 et 2000. En 1990 le trafic passagers atteignit 200 000 et dépassa le chiffre de 530 000 en 2007. Il avait atteint '''640 768'''  passagers en 2016 (dont 417 769 en trafic intérieur)&amp;lt;ref&amp;gt;[[Rennes d'histoire et de souvenirs]] quatrain 74&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'aéroport est ouvert au trafic national et international commercial, régulier ou non, aux avions privés, aux IFR et aux VFR. La piste principale de 2100 mètres peut accueillir des avions jusqu'à 180 passagers environ, elle est destinée aux vols moyen-courrier. En affrètement cargo, elle est adaptée à des appareils type Boeing 737, Boeing 727, Boeing 767, Illiouchine 76&amp;lt;ref&amp;gt;[[visite du premier ministre chinois en 1979]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
Des lignes saisonnières vers l'Espagne, le Portugal (Porto), la Tunisie, le Maroc, l’Irlande, la Corse, la Crète, Malte, la Croatie (Dubrovnik) furent le fait de compagnies aériennes classiques ou à bas coût et de voyagistes. &lt;br /&gt;
Le conseil régional de Bretagne, par délégation de service public du 1 mars 2010, a confié pour 15 années la gestion et l’exploitation commune des aéroports de Rennes et de Dinard à la Société d’Exploitation des Aéroports de Rennes et Dinard (SEARD), groupement composé au 1er janvier 2017 de la CCI d'Ille-et-Vilaine (51 %) et de Vinci Airports (49 %).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'aérodrome de Rennes - Bretagne (Ille-et-Vilaine) est affecté :&lt;br /&gt;
* à titre principal : au ministère chargé de l'aviation civile, pour les besoins du transport aérien et de l'aviation générale ;&lt;br /&gt;
* à titre secondaire : au ministère de la défense et au ministère de l'intérieur, pour les besoins de la gendarmerie nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Après l'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes ===&lt;br /&gt;
D'aucuns voyaient les perspectives de l'aéroport de Rennes assombries si le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, abandonné le 17 janvier 2018, avait été réalisé, 17 km au nord de l'agglomération nantaise mais à 85 km de Rennes, sans perspective plausible d'une liaison L.G.V entre Rennes et Nantes. Un aéroport dit &amp;quot;du grand Ouest&amp;quot; réalisé, des liaisons aériennes indispensables au développement économique de la métropole rennaise auraient pu en pâtir car les sociétés aériennes commerciales pouvaient tendre à délaisser l'aéroport de Rennes - Bretagne pour regrouper le trafic sur le nouvel aéroport. Au pire, avec un désengagement des grandes compagnies, les entreprises de la métropole rennaise auraient pu ne plus être reliées par air à Roissy-Charles de Gaulle et auraient été pénalisées par un trajet d'une heure pour atteindre le nouvel aéroport et y prendre des lignes intérieures ou internationales avec un choix moindre qu'à Roissy, alors qu'actuellement de l'aéroport de Rennes elles atteignent l'aéroport Charles-de-Gaulle en 55 minutes ou 65 minutes et ces lignes sont à 75 % fréquentées pour affaires. Cependant, beaucoup ne croyaient pas à la nocivité économique potentielle de ce vieux projet.  &lt;br /&gt;
[[Fichier:Aeroport_vers_1975.jpg|350px|left|thumb|Les installations de l'aérogare vers 1975]]&lt;br /&gt;
D'ailleurs, la plate-forme rennaise, dont la dénomination a changé, aéroport de proximité de la ville-centre dans une '''aire urbaine de 720 000 habitants, avec une zone de chalandise de l'ordre de 2,5 millions''', avait commencé à bénéficier d'un nombre accru de services vers l'étranger, avec, depuis mars 2016, une liaison Rennes-Amsterdam et, en décembre 2016 une liaison Rennes-Gatwick (London), les compagnies à bas coût commencent à y créer des lignes : en 2018 arrive Easyjet avec des vols sur Lyon. 65 % des passagers potentiels partent vers Paris par manque de vols au départ de Rennes&amp;lt;ref&amp;gt;Ouest-France - 10-11 décembre 2016&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'aéroport reste sous-utilisé et une prétendue inadaptation au trafic moyen courrier est une fausse explication. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'[[Association pour le Désenclavement aérien de Rennes-Bretagne]] (ADARB) s'emploie à valoriser le potentiel de l'aéroport de Rennes - Bretagne, aéroport de proximité, dont un tiers du trafic s'envole vers l'Europe, et qui est apte à avoir des relations moyen courrier, tout comme l'aéroport de Nantes-Atlantique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plate-forme.jpg|450px|left|thumb|Aérogare de Rennes - Bretagne, au sud-ouest de Rennes, à moins de 8 km du centre]]&lt;br /&gt;
En outre, certaines entreprises considèrent que l’aéroport de Rennes présente un potentiel de développement qui a été largement négligé jusqu’à récemment. Favorisant le fret plutôt que l’offre passager à bas prix, l’aéroport a subi la concurrence de Nantes-Atlantique. Quant un passager arrive ou part de Rennes-Bretagne, ce sont huit qui partent ou arrivent à Nantes-Atlantique ! De nombreuses entreprises locales, faute de mieux sur place, ont utilisé ainsi l’aéroport nantais dont l’offre s’est étoffée, notamment à l’international. Pour renverser ce mauvais pli pris par les entreprises rennaises, le développement des relations de l’aéroport rennais avec les carrefours internationaux tels que Amsterdam, Paris, Londres est bénéfique. Autre fait qui montre que l'aéroport n'est pas assez intégré dans l'esprit des responsables rennais : la desserte de l'aéroport par ligne de bus de la STAR n'a enfin été opérationnelle qu'en avril 2019 par la ligne 6 du réseau STAR, alors qu'avait ouvert début 2018 le centre de congrès des Jacobins, source d'un accroissement du trafic aérien en provenance de France et de l'étranger, encore faut-il observer que les premiers bus arrivent trop tard pour les passagers des vols matinaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu d'un aéroport à Notre-Dame-des-Landes, le président de la République proposa un agrandissement de l'aéroport de Nantes-Atlantique et de celui de Rennes-Bretagne, avec une multiplication des liaisons avec les carrefours européens, à commencer par celui de Roissy - Charles-de-Gaulle. Il s'est engagé à l'abandon par l'Etat de terrains militaires en vue de permettre l'extension des installations.&lt;br /&gt;
Le conseil régional, propriétaire de l'aéroport, envisageait un programme de développement, avec nouveau balisage, voie de roulement parallèle à la piste et extension de celle-ci, extension des parcs à voitures et de l'aérogare&amp;lt;ref&amp;gt; Entretien avec Gérard  Lahellec, vice-président du conseil régional, chargé des transports. ''Ouest-France''  2-3 juin 2018 &amp;lt;/ref&amp;gt;. La chambre de commerce et d'industrie d'Ille-et-Vilaine et des patrons d’Ille-et-Vilaine écrivirent le 6 juillet 2018 une lettre ouverte au premier Ministre à propos de l’avenir de l’aéroport. Dans ce courrier, ils demandaient « des actes ! ». Ils rappelaient que « l’agrandissement de l’aérogare, l’extension des parkings et l’allongement de la piste » sont des priorités et s’inquiétaient car « aucune précision n’a été apportée sur le calendrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:A%C3%A9roport.png|400px|right|thumb|Vue aérienne des installations terminales passagers]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Offres_2019_des_a%C3%A9roports.png|center|400px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Un aéroport sous-utilisé===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les années 80, l'aéroport avait reçu un trafic de bétail en provenance d'Irlande, ce qui avait nécessité une station de quarantaine. Équipé depuis 1992 d'une zone de fret au nord, son trafic de '''fret''' est le plus important de l'Ouest (11 044 tonnes en 2016). Rennes est la 9ème plateforme régionale de fret français hors plateformes parisiennes (plus de 10 000 tonnes de fret). Un B 767 de Maerck dessert Cologne, un Airbus A 321 de Swiftair dessert Marseille et un Airbus 360 de DHL est aussi en service. Le fret express représente 60/70% du trafic, le fret industriel 20/30%, les produits pharmaceutiques 5/10%, desservant une zone Bretagne-Pays de la Loire - Normandie. &lt;br /&gt;
En 2025, l’aéroport Rennes Bretagne dessert 11 destinations en vols réguliers directs avec accès à deux carrefours aériens, Amsterdam et Paris Roissy CDG, et 190 vols avec escale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 15 destinations sont&lt;br /&gt;
'''desservies en direct, dont 6 en France: Paris CDG (Air France), Lyon (Air France), Marseille (Volotea), Montpellier (Volotea), Nice '''&lt;br /&gt;
'''(EasyJet), Toulouse (TwinJet et EasyJet), et 6 à l’international: Amsterdam (KLM), Londres, Manchester en juin 2025 par EasyJet.&lt;br /&gt;
'''Gatwick (EasyJet), Dublin (Aer Lingus), Genève (Transavia)'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis octobre 2025, EasyJet relie Rennes à Genève. À l'été 2026 Air Corsica reliera Rennes à Ajaccio et Bastia et Aer Lingus Rennes à Dublin et Transavia va assurer à partir du 23 octobre deux vols par semaine vers Séville les lundi et vendredi en milieu de journée. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les liaisons d'Air France-KLM sont importantes avec les deux carrefours aériens Paris-Charles de Gaulle et Amsterdam-Schiphol. &lt;br /&gt;
L'aéroport avait vu passer '''856 761 passagers''' en 2018. La piste a été entièrement refaite de mars à mai 2020 mai le trafic fut amenuisé par la pandémie de la Covid 19.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; L’aéroport de Rennes-Bretagne a vu son trafic « baisser dans les grandes largeurs » &amp;quot; titrait en mars 2025 le quotidien régional&amp;lt;ref&amp;gt; Ouest-France, 26 mars 2025&amp;lt;/ref&amp;gt;. C'est vrai mais les Hauts-Bretons sont nombreux à prendre l'avion ailleurs qu'à l'aéroport de Rennes-Bretagne. En 2023, l'aéroport de Nantes avait 90 lignes utilisées par 6 514 428 passagers, celui de Brest 31 avec 810 196 passagers, '''Rennes 11''' avec 620 00 passagers&amp;lt;ref&amp;gt; https://www.facebook.com/faire.decoller.rennes.bretagne.aeroport &amp;lt;/ref&amp;gt;. Aussi '''pour aller prendre leur avion à Nantes, c’est environ 1,4 millions de passagers venant de Haute-Bretagne et des départements environnants qui, chaque année, se déplacent en voiture vers l’aéroport de Nantes-Atlantique''' (produisant du gaz à effet de serre), la cause étant la criante insuffisance des vols au départ de Rennes. Un grand industriel, dont l'entreprise internationale a son siège social à Rennes, Louis Le Duff (Boulangerie, viennoiserie, restaurations rapide et traditionnelle), après avoir regretté l'abandon du projet à Notre-Dame-des-Landes, plaida un temps pour des liaisons internationales directes au départ de Rennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des incitations à créer des lignes auraient validé une perspective de trafic qui aurait pu atteindre 2 millions de passagers en quelques années seulement, estimait l'ADARB&amp;lt;ref&amp;gt;[[Association pour le Développement aérien de Rennes-Bretagne]]&amp;lt;/ref&amp;gt; qui déplore que les compagnies à bas prix ne soient pas attirées sur cet aéroport, au contraire de ceux de Nantes et de Brest, alors qu'Air France diminue l'offre de sièges au départ de Rennes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'aéroport de la 10e métropole de France avec sa vaste zone de chalandise est classé '''22e des aéroports français''' : une anomalie…&lt;br /&gt;
===l''''ADARB''' ([[Association pour le Désenclavement aérien de Rennes-Bretagne]]) observe que '''rien ne justifie l'énorme écart de fréquentation des aéroports entre les deux aires d'attraction de Rennes et Nantes :===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
==='''Aire d'attraction de Nantes: 1 050 000 h, 7 millions de passagers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==='''Aire d'attraction de Rennes: 800 000 h, 0,5 million de passagers''' === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Lien externe=== &lt;br /&gt;
* Site officiel : http://www.rennes.aeroport.fr/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* adarb35@yahoo.fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sur la carte===&lt;br /&gt;
{{#display_points: 48.070014, -1.734317 |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Transports]][[Catégorie:Saint-Jacques-de-la-Lande]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Prison_Jacques-Cartier&amp;diff=96163</id>
		<title>Prison Jacques-Cartier</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Prison_Jacques-Cartier&amp;diff=96163"/>
		<updated>2026-05-22T06:56:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Prison_de_rennes.jpg|350px|left|thumb|Entrée de l'ancienne prison Jacques Cartier]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;[[Fichier:Prison-JC.jpeg|350px|thumb|Vue sur l'angle nord-ouest depuis le [[boulevard Jacques Cartier]] ]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Prison_jacques-Quartier.png|350px|right|thumb|La prison Jacques Cartier sans détenus, sans gardiens]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sx_prison_Jacques_Cartier.png|350px|left|thumb|L'ex-prison vue du nord]]&lt;br /&gt;
La '''prison Jacques-Cartier''', située dans le [[boulevard Jacques Cartier|boulevard]] du même nom dans le quartier Villeneuve-Sacrés-Cœurs, a été conçue par l'architecte [[Jean-Marie Laloy]] et construite entre 1898 et [[1903]], à l'écart de la ville. Elle remplaça une prison construite en 1840 [[rue de Fougères]], au sud de la [[rue Lesage]], devenue insuffisante et entourée de maisons particulières à la fin du 19e siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En forme de croix latine, construite en schiste rouge issu des carrières de Pont-Réan au niveau du mur d’enceinte, du grès dans la partie haute, du granit sur la façade principale et une couverture en tuiles. On a aussi dans le carrefour, comme une immense lanterne en verre qui rappelle un transept d’église, la rotonde centrale et trois nefs à coursive distribuant les cellules, elle est un témoignage exemplaire d'un bâtiment carcéral du 19e siècle. À son ouverture, terme étonnant pour une prison, elle comportait &amp;quot; ''177 cellules : 135 pour les hommes et, dans un quartier spécial, 42 pour les femmes. Chaque cellule est chauffée, éclairée, ventilée, munie d'une fontaine, d'une sonnerie électrique d'appel, avec plaque indicatrice sur la face extérieure de la porte. Son mobilier se compose d'un lit, d'une table, d'un siège avec chaîne, d'une étagère d'angle, le tout scellé solidement. Il y a 23 préaux cellulaires, 18 pour les hommes et 5 pour les femmes. La chapelle a 110 cases cellulaires, sortes d'alvéoles où les prisonniers sont amenés vêtus de cagoules qui leur cachent le visage. Tous les services ont, d'ailleurs, été combinés de façon qu'un détenu ne puisse, non seulement avoir aucun rapport avec un autre détenu mais encore de l'apercevoir [...] Ce superbe établissement, dont il a été pris possession le 15 octobre 1903, est éclairé au gaz, alimenté par l'eau de ville, avec branchement aux égouts, chauffage à vapeur à basse pression et monte-charges desservant tous les étages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La nourriture, saine et suffisante, est certainement meilleure que celle que beaucoup de détenus pourraient avoir chez eux ; mais la solitude, l'affreuse solitude ne doit guère leur donner d'appétit''''&amp;quot;, conclut Adolphe Orain après sa description admirative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux exécutions par guillotine eurent lieu au 20e siècle devant la prison en 1922 et 1939&amp;lt;ref&amp;gt;[[L’avant dernier guillotiné à Rennes, en 1922 : un parricide]]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;ref&amp;gt;[[4 février 1939 : le dernier guillotiné à Rennes]]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la seconde guerre mondiale la prison sera le lieu de détention, parfois de torture de nombreux résistants bretons&amp;lt;ref&amp;gt;[[Des résistants et résistantes à Rennes]]&amp;lt;/ref&amp;gt; et le point de départ pour l'Allemagne.&amp;lt;ref&amp;gt;[[https://www.wiki-rennes.fr/Fichier:Certificat_de_d%C3%A9tention.png]] &amp;lt;/ref&amp;gt; * Thérèse Pierre et Pierre Dordain&amp;lt;ref&amp;gt;https://metropole.rennes.fr/sites/default/files/inline-files/LivretA5_nume%CC%81rique_prison-Jacques-Cartier_2022_BAT.pdf&amp;lt;/ref&amp;gt;, responsables de réseaux de résistance à Fougères et [[Mordelles]], y sont torturés et meurent à la prison en 1943&amp;lt;ref&amp;gt;[[Rue Docteur Dordain et ses fils]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. 293 hommes et 118 femmes seront sortis de cette prison et déportés en Allemagne par les convois du 26 juin,2 et 3 juillet 1944. &amp;lt;ref&amp;gt;[[Le dernier train de résistants déportés et militaires prisonniers quitte Rennes juste avant la libération])&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1947, la gestion des prisons départementales telles que la prison Jacques-Cartier est transférée à l’État.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1971 une quatrième aile en forme de V est construite au sud du premier bâtiment ; la capacité est alors de 326 cellules. En 1980 des ateliers sont ajoutés à l'est de la parcelle ; la surface bâtie atteint 4640 m2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les dernières années de son fonctionnement, la prison emploie jusqu’à 142 agents de l’administration pénitentiaire. Ces derniers travaillent au quotidien dans les services de surveillance et d’administration de la prison. Des conseillers d’insertion rattachés au Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) maintiennent un lien entre les détenus et l’extérieur. De nombreuses associations œuvrent en complément pour favoriser la réinsertion sociale des détenus et conserver le lien avec leur famille. Les 125 surveillants sont répartis dans quatre quartiers de détention, dont le quartier est abritant le Service médicopsychologique.&amp;lt;ref&amp;gt;https://metropole.rennes.fr/sites/default/files/inline-files/LivretA5_nume%CC%81rique_prison-Jacques-Cartier_2022_BAT.pdf&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prison est fermée en 2010, l'établissement étant transféré au centre pénitentiaire pour hommes construit à [[Vezin-le-Coquet]]. Les bâtiments, classés ''patrimoine d'intérêt local'', ne sont ni classés monuments historiques, ni protégés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 20 septembre 2021, la prison est cédée par l'Etat à Rennes Métropole pour la somme de 550 000 €. La collectivité ambitionne d'en fait un lieu culturel*.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’occasion des journées européennes du matrimoine et patrimoine 2022, ce lieu chargé d’histoire est ouvert partiellement au public. Le parcours de visite a été élaboré par la Direction de la Culture de Rennes, Ville et Métropole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2023, le festival ''I'm from Rennes'' y organisa un évènement singulier « Prison Breq&amp;lt;ref&amp;gt;https://imfromrennes.com/concerts/prison-breq/&amp;lt;/ref&amp;gt; ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Témoignage d'un résistant===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:En_prison_%C3%A0_Jacques-Cartier494.jpg|550px|left]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Certificat_de_d%C3%A9tention.png|400px|right|thumb|Certificat de détention à la prison Jacques Cartier d'un sous-officier de la gendarmerie, résistant morbihannais, arrêté alors qu'il se rendait à Rennes voir son épouse demeurant demeurant [[rue La Pérouse]]. Il meurt dans &amp;quot;le train de la mort &amp;quot; parti de Compiègne le 2 juillet 1944&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.240.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il reçut la Médaille militaire à titre posthume pour services de guerre exceptionnels, et la Croix de guerre avec citation à l'ordre du régiment. ]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''René Le Carval'' (21 octobre 1919, Penmarch, Finistère, 3 mai 2001, Penmarch), patron pêcheur du ''Papillon des Vagues'', 17 novembre 1943&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt; Une affaire de trahison. p.278. Rémy. Raoul Solar éditeur. Monte-Carlo - 1947&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[4 février 1939 : le dernier guillotiné à Rennes]]&lt;br /&gt;
[[Détenus des prisons de Rennes]]&lt;br /&gt;
*''Rennes, capitale de la Bretagne'',p. 294 par Ad. Orain. L. Bahon-Rault, éditeur, Rennes ''&lt;br /&gt;
*''Rennes pendant la guerre, chroniques de 1939 à 1945'',p. 191, par Étienne Maignen. Éditions Ouest-France - 2013''&lt;br /&gt;
''[[Ouest-France]]'',  jeudi 25 mars 2010, [http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-prison-Jacques-Cartier-aura-traverse-trois-siecles-_-1309765------35238-aud_actu.Htm ''La prison Jacques-Cartier aura traversé trois siècles''], Gilles Kerdreux.&lt;br /&gt;
*''[[Ouest-France]]'', lundi 20 septembre 2021, [https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-l-ancienne-prison-jacques-cartier-vendue-a-rennes-metropole-pour-550-000-4edc4fa6-1a2c-11ec-8186-dddbead8a307]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://angelique-berhault.wixsite.com/autrefois-rennes/prison-jacques-cartier La prison départementale de Rennes, Jacques-Cartier - cartes postales anciennes]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.rennes-infos-autrement.fr/rehabilitation1-de-la-prison-jacques-cartier-on-na-pas-encore-trouve-la-cle/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:W909.jpg|thumb|450x450px|''Démonstration de chars par le 505me Chars d'Assaut cantonné à la caserne de la Duchesse Anne, caserne contigüe à la prison Jacques Cartier. Carte postale '''Photo Guillot, Rennes'''. Coll. YRG'']]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Condate 19ème siècle‎]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Condate 1950-2000‎]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Condate 1900-1950‎]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Condate Aujourd'hui‎]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine historique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Prison]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Galerie cartes postales ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jacques cartier lbr100.jpg.jpg|left|thumb|400x400px|La Nouvelle Prison. ''Carte postale L. Bahon-Rault, édit. Rennes n° 100, vers 1903. Coll. YRG'']]&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery perrow=&amp;quot;5&amp;quot; widths=&amp;quot;180&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
jacques cartier1.jpg|La Prison départementale. ''Collection E. mary-Rousselière GF n° 1088, voyagé 1905. Coll YRG et AmR 44Z1617''&lt;br /&gt;
jacques cartier lhr.jpg|Nouvelle Prison. ''Carte postale '''L.H.R.''' Coll. YRG''&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur la carte==&lt;br /&gt;
{{#display_points: 56 boulevard Jacques Cartier, Rennes |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
Toutes les cartes de la [[Collection YRG]] avec l'[[Index cartes postales]] ou le mot clé ''YRG'' dans le moteur de recherche de WikiRennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour déambuler dans la les rues de Rennes, son histoire et la collection, cliquer '''[[ici 227]]'''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=%C3%80_Rennes,_Du_Perron_de_Maurin,_chasseur_de_Juifs_puis_milicien&amp;diff=96162</id>
		<title>À Rennes, Du Perron de Maurin, chasseur de Juifs puis milicien</title>
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		<updated>2026-05-22T06:54:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Rennes sous l'occupation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début des années trente, Raymond Du Perron de Maurin tenait à Dinard, sa ville d’origine, un atelier de relieur où il travaillait fort peu, s’employant surtout à prospecter la région malouine en vue de recruter pour des partis politiques de droite. Il était localement peu apprécié: d’aucuns le trouvaient paresseux, peu intelligent, vivant d’expédients, et peu fiable. Il fut chef régional de la ''Solidarité française'', mouvement fasciste français des années 1930 et il fut correspondant en France de l’Institut international des questions juives de Francfort.&lt;br /&gt;
[[Fichier:LVF_Du_Perron.png|300px|right|thumb|Témoignage sur l'engagé à la LVF]]&lt;br /&gt;
À l’été 1941, âgé de 39 ans, il s’engagea dans la Légion des volontaires français (LVF) contre le Bolchevisme et, au camp d’entraînement de Deba, dans le Wehrkreis VIII, en Pologne occupée, il fit la connaissance d'Émile Schwaller qu'il retrouvera à Rennes en 1944 et fut réformé à la suite de blessures. Après avoir lutté contre les communistes, Du Perron de Maurin allait, selon ses convictions, s’engager contre ceux qu’il &lt;br /&gt;
===Un chasseur de Juifs===&lt;br /&gt;
Le 3 décembre 1942, Jean Quénette, préfet régional de Bretagne, informe les préfets des quatre départements de sa circonscription qu’il a eu la visite d’un M. Ratton, chef des délégués régionaux à la Police des Questions Juives, dépendant du CGQJ, le commissariat général aux questions juives de Louis Darquier de Pellepoix. Il était accompagné de M. Du Perron de Maurin, 41 ans, qui fut présenté comme le délégué régional des sections d’enquête et de contrôle du commissariat général des questions juives pour la Bretagne (SEC), créées le 13 août. &lt;br /&gt;
La Bretagne était pourtant une région où les habitants d’origine juive étaient peu nombreux : aux descendants des réfugiés alsaciens venus après la guerre de 1870, aux exilés d'Europe Centrale des années 1930, naturalisés ou pas, à des Juifs  arrivés en France vers 1936 : petits négociants, ouvriers façonniers, confectionneurs, artisans, ils venaient d’Europe centrale après avoir, parfois, séjourné plus ou moins longtemps dans la région parisienne, s'étaient ajoutés des réfugiés du nord de la France au moment de l'exode de 1940 mais les services de Darquier de Pellepoix, l’actif commissaire général, devaient être implantés partout. En Ille-et-Vilaine on n'avait recensé que 372 juifs en octobre 1940, dont 172 étrangers. En juillet 1941, on comptait 140 Juifs à Rennes, 98 à Dinard, ville de Du Perron de Maurin, et 60 à Saint-Malo. Même si deux grandes rafles avaient déjà eu lieu, en juillet et octobre, et avaient été assez fructueuses, avec 46 Juifs arrêtés en Ille-et-Vilaine, &amp;lt;ref&amp;gt;[[ Les Juifs de Rennes sous l'occupation]]&amp;lt;/ref&amp;gt; un délégué régional du CGQJ était mis en place.&lt;br /&gt;
L’antenne régionale du commissariat général aux questions juives fut installée au 7 [[rue de Nemours]], à Rennes, dans l’appartement anciennement cabinet dentaire de M. Jean Schklarewski, juif déporté six mois auparavant. Le 28 juin 1943, le délégué régional fait un rapport sur les parents et leurs deux enfants juifs arrêtés à Saint-Brieuc qu'il fera déporter à Drancy. &amp;lt;ref&amp;gt; ADCA, dossier 5 W 194&amp;lt;/ref&amp;gt; De même, malgré des interventions d'Armand Rébillon&amp;lt;ref&amp;gt;[[rue Armand Rébillon]]&amp;lt;/ref&amp;gt;, doyen honoraire de la Faculté des Lettres et du chef de cabinet du préfet contacté par le professeur Morice&amp;lt;ref&amp;gt;[[allée Professeur Emile Morice]]&amp;lt;/ref&amp;gt;, il visita le 30 septembre, à son domicile du 3 impasse du du Bois Rondel, Lucie Sée, 68 ans, française et juive, veuve de Henri Sée&amp;lt;ref&amp;gt;[[rue Henri Sée]]&amp;lt;/ref&amp;gt; qui est arrêtée le lendemain par les Allemands, internée à la [[prison Jacques-Cartier]] et sera déportée le 11 octobre, vers Drancy et envoyée au camp de Birkenau où elle décède le 9 novembre 1943&amp;lt;ref&amp;gt;''Les juifs en Bretagne'', p.335.  Claude Toczé. PUR, Rennes - 2006 &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Du_Perron_de_Maurin275.jpg|right|300px|thumb|Du Perron de Maurin]]&lt;br /&gt;
Très vite, la personnalité et les agissements du délégué régional, moins de deux mois après son entrée en fonction, suscitèrent critiques et protestations et le préfet d’Ille-et-Vilaine diligenta une enquête de police dont il rendit compte, le 6 février 1943, au commissaire général aux questions juives.&lt;br /&gt;
Son action, avait, d’ores et déjà, été la cause de réels désordres, dans la ville de Dinard qu’il connaissait si bien, au point que le maire de Dinard et le sous-préfet de Saint-Malo, soucieux de garantir l’ordre public, avaient fait exercer autour de lui une surveillance constante car il enquêtait, perquisitionnait et faisait procéder par la police allemande à des arrestations de personnes qu’il considérait, à tort ou à raison, comme non aryennes. Le préfet souligne que les autorités allemande ont dû intervenir, en particulier, pour obliger Du Perron de Maurin à restituer à leurs légitimes propriétaires des fourrures qu’il avait indûment saisies chez un fourreur qu’il considérait comme étant juif.&lt;br /&gt;
Aussi, considérant la présence à Dinard de Du Perron De Maurin absolument indésirable, demanda-t-il instamment, mais en vain, qu’il fut relevé dès que possible de ses fonctions.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En fait, cette administration parallèle du commissariat aux questions juives ternissait l’image du service public. &lt;br /&gt;
Contrôlé par un agent de la section IV du SD, le sergent Josef Ernser, Du Perron de Maurin (Immatriculé ''SR 925'') alla au delà des attentes du SD &amp;lt;ref&amp;gt; ''Jean-Marie Perrot''pp. 116-130. Yve Mervin  - 2023&amp;lt;/ref&amp;gt; s’avéra un déterminé chasseur des Juifs qu’il considérait comme un gibier &amp;quot;de race étrangère&amp;quot; à traquer, à débusquer et dont il y avait lieu de se débarrasser en le livrant aux Nazis du SD. Un rapport de la 13e brigade régionale de la police judiciaire de Rennes, du 30 mars 1945, indique qu'il dépassait même les limites du droit, dans la recherche et l’arrestation des personnes prétendues juives. Il regardait parfois la verge de certains hommes non porteurs de l'étoile jaune qu’il soupçonnait d’être juifs pour voir s'ils étaient circoncis. Après la réception de deux lettres de menace au nom de &amp;quot;l’Organisation Secrète de la Résistance en France&amp;quot; et une tentative d’attentat par envoi d’un colis piégé à son bureau, [[rue de Nemours]], il demanda une  protection, le 6 octobre 1942, au Kommandeur de la police de sûreté du SD et un agent de police fut détaché à la garde de ses bureaux.&lt;br /&gt;
Le 27 février 1943, faisant le bilan des activités de son service au cours des deux premiers mois de l’année le délégué régional se vante de l'arrestation, le 19 février à Saint-Malo, du couple Ash : Alphonse, Français, 53 ans, et Marthe, son épouse, 51 ans, mis au convoi n° 53, le 25 mars, à destination de Sobibor. Il est aussi responsable du départ de la famille Bloch, de Rennes par le convoi n° 57, 18 juillet 1943&amp;lt;ref&amp;gt;''Les Juifs en Bretagne''.   Claude Toczé,  Annie Lambert. Presses universitaires de Rennes &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du Perron de Maurin est aussi à la tête d'un mini parti, le ''mouvement social révolutionnaire'' (MSR), qui a son bureau 8, [[quai Emile Zola]] mais ne compte qu'une cinquantaine d'adhérents, dont la moitié sont de Dinard, ville natale du chef&amp;lt;ref&amp;gt;''La collaboration en Ille-et-Vilaine''. Kristian Hamon.les Rennais (Hors série) - 2014&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt;Document de Kristian Hamon, historien de formation, (auteur de Agents du Reich en Bretagne, aux éditions Skol Vreizh), paru dans le le magazine de l'information municipale ''les Rennais'' (Hors série Une mémoire à partager 1914-1944-2014)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Bient%C3%B4t_la_milice.png|300px|rightt|thumb|Le préfet régional Martin annonce l'arrivée prochaine de la Milice en Bretagne (''Ouest-Eclair'' 15 avril 1944)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== En bon nazi, il devient milicien ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juin 1943, il créa le ''Cercle d’études national-socialiste'' (CENS) auquel adhérèrent Guy Vissault&amp;lt;ref&amp;gt;[[Un Rennais, agent actif de la Gestapo, Guy Vissault]]&amp;lt;/ref&amp;gt; et Émile Schwaller,&amp;lt;ref&amp;gt;[[Émile Schwaller, à la LVF puis milicien criminel]]&amp;lt;/ref&amp;gt; estimant que « Nous ne pouvons espérer notre relèvement que par une politique raciste et eugénique. L'apport de sang étranger ne peut qu'amener la disparition de notre culture. [...] La personne humaine ne pourra être protégée que dans une nation raciste. » Le cercle, avec bureau 8 [[quai Emile Zola]], ne recueillera que 52 adhérents fichés, dont la moitié à Dinard, la ville de Du Perron de Maurin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le préfet régional Martin annonce dans l'''Ouest-Eclair'' l'arrivée de la Milice à Rennes et dit grand bien de cette formation mais n'a pas pu faire abstraction de l'évidente prévention populaire à son égard.&lt;br /&gt;
En effet, en avril 1944, Du Perron de Maurin démissionna du commissariat aux questions juives, pour lancer la Milice en Bretagne et en devenir le chef régional à Rennes, avec dans son collimateur les mouvements de résistance, les Juifs ayant disparu. Au [[camp Margueritte]], Mme Le Pannerier de Roissay, internée administrative côtoiera &amp;quot;Mlle Sonia Oulberg (Ulberg), secrétaire du marquis du Perron, chef de la Milice, reconnaissant avoir été beaucoup utilisée par les Allemands mais se défendant d’avoir fait de l’espionnage&amp;quot;. &amp;lt;ref&amp;gt;[[Après la libération, les internées administratives au camp Margueritte]]&amp;lt;/ref&amp;gt; Le bureau de recrutement était situé au 11 [[rue Le Bastard]] et, à lire une liste retrouvée à la Libération, 120 personnes en ressortirent membres pour le département, dont une cinquantaine habitant Rennes. Les bras armés de la Milice furent alors Schwaller puis Di Costanzo&amp;lt;ref&amp;gt;[[Di Costanzo, féroce chef de milice]]&amp;lt;/ref&amp;gt;, chef d’une franc-garde de 200 hommes. &amp;lt;ref&amp;gt;[[La Milice à Rennes]]&amp;lt;/ref&amp;gt; Ce sont des membres du CENS qui assassineront des Rennais, dans la nuit du 30 juin 1944, en représailles de l'assassinat de Philippe Henriot. &amp;lt;ref&amp;gt;[[Nuit du 30 juin 1944, des miliciens pour assassiner des Rennais]]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Réfugié en Allemagne à Marbourg, du Perron de Maurin n’avait, à l’automne 1944, rien perdu de ses convictions, mais en voulait aux Allemands de le faire, avec sa famille, coucher sur la paille alors que des chambres libres dans les hôtels étaient réservées aux soldats allemands.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Jugé et fusillé===&lt;br /&gt;
Du Perron de Maurin est arrêté début octobre 1945. Jugé en France par la cour de justice de Rennes, le 10 janvier 1946, défendu par Me Jean Poret, la personnalité du délégué régional du commissariat aux questions juives et les preuves accablantes recueillies dans les archives de la délégation allaient permettre un procès exemplaire et M. Jacques Douegnas, secrétaire de la Fédération des Sociétés Juives de France, fit une déposition dans laquelle il déclara avoir reçu « de nombreuses plaintes de familles juives qui avaient été spoliées à l’occasion des persécutions qui eurent lieu à Rennes et en Bretagne à la diligence du commissariat aux questions juives ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi Herman Avran, arrêté avec sa femme et son fils de 18 mois, le 16 décembre 1942, ils furent déportés le 13 février 1943. Seul, Herman Avran, rédacteur à L’Ouest-Éclair, survécut et témoigna le 13 novembre 1945 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans les premiers jours de décembre 1942, Du Perron de Maurin est venu chez moi […] il m’a reproché de ne pas porter l’étoile. Je lui ai exhibé mon certificat de baptême datant de 1928 ainsi que celui de mes trois enfants. Il refusa d’admettre mes explications […]. J’avais supplié Du Perron de fermer les yeux à cause de mon enfant […]. Nous fûmes déportés au camp d’Auschwitz, là, ma femme et son bébé de 18 mois furent certainement emmenés à la chambre à gaz car ils partirent en camion, “c’était l’usage”. »  L’arrestation de la famille Avran, à son domicile, 5 [[quai de la Prévalaye]] à Rennes, par la police française, survint quelques jours après la visite du délégué régional. À son retour, M. Avran apprit « que deux ou trois jours après mon arrestation, Du Perron s’était installé dans mon appartement où il resta jusqu’au débarquement». En août il s'enfuit en Allemagne avec sa femme et ses six enfants mais se rapatriera.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acte d’accusation de 1946 citait : avoir « porté les armes contre la France ou ses alliés », avoir exercé les fonctions de chef régional de la milice, avoir « en temps de guerre, entretenu des intelligences avec l’Allemagne, puissance étrangère, ou avec ses agents, en vue de favoriser les entreprises de cette puissance contre la France, en dénonçant aux autorités allemandes, en arrêtant ou en faisant arrêter comme étant d’origine israélite les personnes ci-après désignées », suivait une liste de 36 noms, ramenée à 34, mais on ignorait alors son implication dans la déportation de deux autres familles, soit 4 adultes et 4 enfants et adolescents. En rendant leur arrêt au vu des témoignages dont ils disposaient, les magistrats de la cour de Justice de Rennes ignoraient qu’ils n’avaient jugé qu’un peu plus de la moitié des « affaires » traitées, en dix-huit mois, par la délégation régionale du CGQJ. La défense de Du Perron de Maurin consista à se présenter comme un fonctionnaire consciencieux qui n’avait fait qu’établir des rapports, activités inhérentes à la fonction qu’il devait assumer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut condamné à mort et fusillé le 5 novembre 1946 à Rennes en un lieu utilisé pour les criminels allemands et les collaborationnistes coupables de crimes : [[Le  stand de tir de Coëtlogon, pour les criminels allemands et leurs séides]]. Au moment d’être extrait de la prison Jacques-Cartier, après avoir assisté à une dernière messe, le Dinardais de 44 ans était resté « très calme ». ''Ouest-France'', en rendant compte de l’exécution, passa sous silence son rôle à la tête de la Milice, à partir d’avril 1944, ne retenant que sa participation au génocide : il « fit arrêter par les Allemands et déporter vers les bagnes nazis et leurs chambres à gaz de nombreux Israélites dont beaucoup ne sont pas revenus ». &amp;lt;ref&amp;gt;''Les Juifs en Bretagne''. Claude Toczé, Annie Lambert. Presses universitaires de Rennes – 2006  &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Pour_un_r%C3%A9duit_breton,_conciliabules,_rue_de_Corbin,&amp;diff=96108</id>
		<title>Pour un réduit breton, conciliabules, rue de Corbin,</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Pour_un_r%C3%A9duit_breton,_conciliabules,_rue_de_Corbin,&amp;diff=96108"/>
		<updated>2026-05-04T11:58:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Seconde Guerre mondiale|Réduit breton]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La Bretagne en dernière forteresse ? Idée de Reynaud ====&lt;br /&gt;
Le &amp;quot;réduit breton&amp;quot; était un projet de concentration en Bretagne des forces, durant la bataille de France, dans le but de conserver le gouvernement sur le territoire métropolitain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour permettre de continuer la lutte sur le territoire français, Paul Reynaud , dés le 29 mai 1940, dans une note au général Weygand, écrit : &amp;quot;''Je vous demande de bien vouloir étudier la mise en état de défense d'un réduit national autour d'un port de guerre [...] Il comprendrait la péninsule bretonne. Ainsi le gouvernement resterait fixé dans la métropole et continuerait la guerre en utilisant nos armes navales et notre aviation, qui serait utilisée en Afrique du Nord''&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Soixante jours qui ébranlèrent l'Occident. 10 mai-dix juillet 1940'' p. 354 Benoist-Méchin Éditions Albin Michel - 1956&amp;lt;/ref&amp;gt; et Weygand donne, le 31, l'ordre de commencer des travaux et de réunir des troupe; Reynaud envisage, dès le 7 juin, la création d'un point de fixation dans le Massif central et un réduit breton : sur la péninsule qui ne serait à défendre que du côté est avec, à l’autre bout, le port militaire de Brest, assez proche de l'Angleterre. Il écrit, le 10 juin à Weygand : ''Un tel réduit situé à proximité de l'Angleterre, qui nous enverrait des troupes et du ravitaillement, et à la défense duquel l'aviation britannique pourrait concourir, nous permettrait de maintenir au profit des Alliés, le plus longtemps possible, une tête de pont sur le continent européen placé sous la domination allemande et de continuer à diriger la guerre navale et aérienne et terrestre, notamment en Méditerranée et en Afrique du Nord. Si nous échouions, si nous devions être arrachés de vive force du centre du territoire métropolitain et du rocher breton, nous aurions montré à notre peuple et au monde que nous avons lutté jusqu'à la dernière extrémité pour nous maintenir en arme sur la terre de France''...'' &amp;lt;ref&amp;gt; ''Année 40 - Londres, de Gaulle, Vichy'' p. 17. Jacques Laurent - La Table Ronde&amp;lt;/ref&amp;gt; Mme de Portes, sa maîtresse, lui aurait dit :&amp;quot; Voulez-vous vous ridiculiser ? Quant à moi, je n'irai pas coucher dans les lits à colonnes des Bretons... il ferait mieux, votre de Gaulle, d'aller contre-attaquer quelque part avec ses chars&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Le peuple du désastre''. Henri Amouroux. p. 110 Robert Laffont, Paris - 1976&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Carte_Bretagne.png|250px|left|thumb|Les 2 lignes de défense d'un réduit breton avec Quimper, siège du gouvernement]]&lt;br /&gt;
La ligne de défense envisagée passait par le Couesnon au nord, puis les villes de Saint-Aubin-du-Cormier, Châteaubourg, Janzé, Bain-de-Bretagne et Redon pour se terminer au sud par le cours de la [[Vilaine]]. Quimper serait le siège du gouvernement, à l’extrémité de la péninsule transformée en place forte inexpugnable, la Bretagne, en base de reconquête militaire du territoire mais en cas d'invasion des troupes allemandes, le gouvernement n'aurait eu d'autre solution que de prendre la mer, écrira de Gaulle. Le Quimpérois Gwenn-Aël Bolloré (un des 177 fusiliers marins du commando Kieffer qui débarquera en Normandie) raconte dans ses souvenirs de guerre : « ''On parlait à la radio du réduit breton et quelques velléités de ce genre durent prendre corps, puisque notre villa fut réquisitionnée pour loger une partie du gouvernement. En l'occurrence, nous allions héberger Paul Reynaud.''&amp;quot; M Borie, président du syndicat des entrepreneurs rédige, le 9 juin, cette note :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;''Le président du Conseil m'informe que le le gouvernement a décidé de fortifier la Bretagne entre Saint-Malo et Saint-Nazaire et qu'il est de toute urgence de transporter le matériel et les entrepreneurs sur cette région de façon à pouvoir terminer ce travail dans le délai d'un mois. Je lui réponds que le travail demandé paraît considérable, même si l'on se borne à faire des obstacles, fossés antichars ou blockhaus; qu'entre Saint-Nazaire et Saint-Malo il doit y avoir dans les 180 kilomètres ; qu'il faudra un nombre considérable d'ouvriers - en plus du matériel qu'il faut amener - de l'ordre de 200 000 hommes, étant entendu que les militaires traceront les emplacements de ces ouvrages. Il insiste sur l'urgence de ce travail et me demande de mettre tout en œuvre pour arriver à le faire dans les délais prescrits. Je lui fais part des difficultés que nous allons rencontrer, mais il me donne l'ordre impératif de passer à l'exécution''.&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt; ''Le peuple du désastre 1939-1940'' Henri Amouroux, p. 444 éd. Robert Laffont - 1976&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[File:Rennes Hôtel de Boisgeffroi-04.JPG|450px|right|thumb|Devant l'Hôtel de Boisgeffroi, la plaque de marbre rappelant le passage du général De Gaulle]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== De Gaulle à Rennes le 12 juin ? ====&lt;br /&gt;
Cette option, du &amp;quot;réduit breton&amp;quot; jugée irréaliste par le général Weygand et le maréchal Pétain mais qui plût au premier ministre Churchill, fut confiée à Charles de Gaulle, général de brigade à titre temporaire, nommé sous-secrétaire d'État à la Guerre le 5 juin, qui n'en aurait pas repoussé l'idée que des historiens lui attribuent. Celui-ci se serait rendu à Rennes le 12 juin, accompagné du lieutenant Geoffroy de Courcel, son officier d'ordonnance afin de donner des instructions en vue de la mise en place d'un réduit breton ; or celui-ci écrira : &amp;quot;''J'atteste que pendant les dix jours que j'ai passés aux côtés du Général avant son départ définitif pour Londres, je ne l'ai jamais entendu prononcer les mots de « réduit breton » [...] Je ne me rappelle pas l'avoir quitté ce matin-là et garde en tout cas le souvenir précis d'avoir déjeuné avec lui et plusieurs officiers de son état-major le 12 juin chez M. Le Provost de Launay au château de Beauvais qui lui était attribué comme lieu de repli. Il y passa l'après-midi avec le général Colson, chef d'état-major de l'Armée, à mettre au point le transfert en Afrique du Nord de tous les moyens disponibles pour y continuer la lutte.[...] De Gaulle n'avait absolument pas dans l'esprit d'organiser la Bretagne en fort Chabrol — il était d'ailleurs trop tard pour le faire — ''mais d'installer le gouvernement à Quimper, d'où il aurait été conduit à bref délai à partir pour l'Afrique du Nord, soit directement, soit en transit pour l'Angleterre.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt; Lettre de Geoffroy de Courcel sur les événements de juin 1940 adressée le 19 avril 1979 à M. Gaston Palewski. Revue des deux Mondes&amp;lt;/ref&amp;gt; De Gaulle écrit : &amp;quot;Au cours de la journée du 12, logé au château de Beauvais, propriété de M. Le Provost de Launay, je travaillai avec le général Colson au plan de transport en Afrique du Nord&amp;quot;&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt; ''Mémoires de guerre l'appel 1940-1942'' pp. 54, 55. Général De Gaulle. Plon - 1954&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12, de Gaulle aurait donc été à Rennes où, en compagnie des généraux René Altmayer, Guitry, Caillault, de Bellaigue, en compagnie de M. Borie, responsable du Commissariat au Bâtiment et aux Travaux publics. Il évoque les deux lignes de défense nécessaires, les blockhaus à construire, les fossés antichars à creuser. Le désir de perfection des uns et des autres est si grand que les délais de réalisation sont portés à trois mois. [...] jeudi 13 juin - Après avoir vu le préfet Jouanny et M. Parodi, je rentre à Paris, laissant le commandant Danjoy pour organiser les chantiers avec les entrepreneurs que nous avons amenés sur place...''&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Le peuple du désastre'', p. 444. Henri Amouroux. Robert Laffont. Paris - 1976&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le général de Villelume écrit: &amp;quot; ''De Gaulle part en voiture pour Rennes où, à la demande de Churchill et Reynaud, il doit explorer malgré tout les possibilités d’une défense de la Bretagne.[[...]] Rennes – De Gaulle, ayant consulté les responsables militaires locaux, constate que l’option du “réduit breton” est désormais impraticable. Tout au plus peut-on espérer que Brest tienne jusqu’au 21 ou 22 juin, laissant le temps d’évacuer en bon ordre un nombre considérable de troupes. De Gaulle rentre alors au château de Beauvais (à une vingtaine de kilomètres de Tours''&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt; ''La France continue.. L'accident et le sursaut''. Général de Villelume&amp;lt;/ref&amp;gt;. &amp;quot;''À minuit, au dîner qui a lieu dans la grande salle à manger voûtée du château de Chissey, en présence de Mme de Portes et de MM. Bouthillier et Leca, le général de Gaulle, sous-secrétaire d'État à la défense nationale, rend compte au chef du gouvernement du voyage qu'il a effectué le matin même à Rennes afin de donner toutes les instructions nécessaires à la mise en défense du réduit''&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Charles de Gaulle'', Philippe Barrés, éd. Plon - 1944&amp;lt;/ref&amp;gt;. La présence du général de Gaulle à Rennes le '''12 juin''', est donc controversée, et celui-ci n'y fait pas allusion, il écrit :&amp;quot;Au cours de la journée du 12, logé au château de Beauvais, propriété de M. Le Provost de Launay, je travaillai avec le général Colson au plan de transport en Afrique du Nord.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Mémoires de Guerre. L'appel. Général De gaulle. , pp. 54, 55, éd. Librairie Plon - 1954 &amp;lt;/ref&amp;gt;  Mais à l'époque il fallait au moins quatre heures pour un trajet en voiture de Rennes à Azay-sur-Cher, ce qui, en quittant Rennes vers 13h00 permettait une arrivée au château de Beauvais en seconde partie de l'après-midi. La relation  de la journée donnée par la fondation Charles de Gaulle est celle-ci : ''12 juin 1940 - A l’aube, le général de Gaulle se rend à Rennes pour superviser l’organisation du « réduit breton ». Il est accueilli à 10 h. à l’hôtel de la Xe Région militaire par les généraux Guitry, Caillaut et Belhague et ouvre aussitôt la réunion. Il y explique le projet d’établir une ligne de résistance fortifiée allant de l’embouchure du Couesnon à l’estuaire de la Vilaine passant par l’ouest de Vitré. Il y évoque la durée des travaux (1 ou 2 mois) et y évoque les unités appelées à défendre la position. Après un repas rapide, il regagne la Touraine. Dans la soirée, il reçoit, au château de Beauvais, le général Colson, chef d’état-major de l’armée de terre avec lequel il travaille au plan de transport en Afrique du Nord.'' Un entretien avec Geoffroy de Courcel publié sous égide de la fondation Charles de gaulle expose que de Gaulle est bien passé par Rennes le 12 juin. &amp;lt;ref&amp;gt; https://www.charles-de-gaulle.org/wp-content/uploads/2017/10/Les-heures-decisives-entretien-avec-Geoffroy-de-courcel.pdf &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt; https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2020/06/03/lettre-n13-la-vie-du-general-de-gaulle-au-jour-le-jour-8-au-14-juin-1940/ &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Jacques Mordal précise que de Gaulle est arrivé à Rennes vers dix heures et ouvrit la conférence, le général Altmayer pas encore arrivé, avec le général Guitry, commandant la 10e région, le général Griveaud, commandant la 11e de Nantes et le capitaine de frégate Cusset représentant le préfet maritime de Brest. Deux lignes de défense sont évoquées&amp;lt;ref&amp;gt;''Le réduit breton'' revue Le Journal de la France, p.215&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le préfet d'Ille-et-Vilaine Joigny, fit allusion au Dr [[René Patay]] d'une réunion organisée par le général de Gaulle rue de Corbin mais n'en précise pas la date : 15 juin certainement à laquelle il était présent mais il ne mentionna pas une réunion antérieure le 12 juin.&lt;br /&gt;
Geoffroy de Courcel, alors aide de camp du général de Gaulle, écrira en 1977 : ''Je doute qu'il en ait eu le temps et d'ailleurs il n'en parle pas dans ses Mémoires. Je ne me rappelle pas l'avoir quitté ce matin-là et garde en tout cas '''le souvenir précis d'avoir déjeuné avec lui et plusieurs officiers de son état-major le 12 juin chez M. Le Provost de Launay''' au château de Beauvais qui lui était attribué comme lieu de repli. Il y passa l'après-midi avec le général Colson, chef d'état-major de l'Armée, à mettre au point le transfert en Afrique du Nord de tous les moyens disponibles pour y continuer la lutte.'' Mais de Courcel se contredit, indiquant, lors d'un entretien avec Claude Bouchinet-Serreules en 1993, que de Tours, le général de Gaulle, accompagné de Chomel et de lui-même,&amp;quot; part pour Rennes&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.revuedesdeuxmondes.fr/wp-content/uploads/2016/11/d96b9dc0c712737479f1fa8c1debe00c.pdf &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13, les troupes allemandes sont à Paris et foncent vers l'ouest.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Rue de Corbin le 15 juin  ====&lt;br /&gt;
Les propos de Borie ne semblent pas avoir découragé De Gaulle puisque, le samedi 15 juin, il est à Rennes, pour examiner encore les possibilités d'un réduit. Un bon petit déjeuner est servi à 9 heures par M. Dupuy, le patron l'''hôtel des Voyageurs'', 24 [[avenue Janvier]], et après avoir fumé une cigarette, le général et Geoffroy de Courcel vont se raser aux toilettes, à tour de rôle, et vont garer la Vivastella noire [[rue de Corbin]]. Ils traversent la cour de l'hôtel du corps d'armée, l’hôtel de Châteaugiron, pénètrent dans le bâtiment et montent au premier étage rencontrer le général René Altmayer. &amp;lt;ref&amp;gt; ''Les jours d'avant 14 Juin - 18 Juin 1940''. Bertil Scali. Michel Lafon &amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Borie n'y est pas cité présent. Le préfet Jouany confiera au Dr Patay, le 29 juin au soir, qu'il a vu en de Gaulle un « condottiere » très pessimiste qui aurait déclaré :&amp;quot; ''La France est foutue, définitivement foutue, mais elle doit disparaître en beauté, en faisant une résistance héroïque comme la Finlande en a fait une ! C'est pourquoi j'ai choisi la Bretagne, terre de granit, terre de fidélité, main tendue vers l'Amérique.''».&amp;lt;ref&amp;gt;''Rennes pendant la guerre, chroniques de 1939 à 1945'', p. 23 &amp;amp; 24 Étienne Maignen, Éditions Ouest-France, (ISBN 978-2-7373-6173-9 - novembre 2013&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;ref&amp;gt;''Mémoires d'un Français moyen'', p.127.Polycopié. René Patay - 1974&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:D%C3%A9gradation_du_g%C3%A9n%C3%A9ral_de_Gaulle.png|250px|left|thumb|Le 22 juin, le général de brigade de Gaulle est dégradé en raison de l'acte politique de son appel radiodiffusé le 18 juin]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:De_Gaulle_traduit_au_conseil_de_guerre.png|right|200px]]&lt;br /&gt;
Pour motif du déplacement du 15 juin, le seul qu'il cite, De Gaulle n'évoquera d’ailleurs pas, dans ses mémoires, la création d'un réduit, effaçant ainsi toute position favorable qu'il aurait pu avoir à ce projet. Il se contentera d'écrire : « ''Arrivé à Rennes le matin du 15 juin, j'y vis le général René Altmayer, qui commandait les éléments divers engagés à l'est de la Mayenne, le général Guitry, commandant la Région militaire, et le préfet d'Ille-et-Vilaine. Tous trois faisaient de leur mieux dans leurs domaines respectifs. Je m'efforçai d'organiser la coordination de leurs efforts et de leurs moyens pour la défense du terrain.'' »&amp;lt;ref&amp;gt;''Mémoires de Guerre – L’appel 1940-1942'' p.61. Général De Gaule éd. Librairie Plon -1954&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse, et notamment, l'''Ouest-Eclair'', le journal régional, n'auront pas une ligne sur cette rencontre hors des réalités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Étudié dans l'urgence, ce dispositif n'a pu être mis en place avant la signature de l’armistice le 22 juin. La rapide avancée des Allemands, combinée à la désorganisation des troupes en pleine débâcle et à l'impossibilité de construire une véritable ligne de défense en peu de temps derrière une région où avait afflué plus d'un million de réfugiés, font que le projet de réduit breton fit long feu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le général de Gaulle, après un passage à Carantec en 402 Peugeot militaire pour voir sa femme et ses enfants, gagne Brest et monte à 16h30 à bord du contre-torpilleur ''Milan'', mis à sa disposition par la marine nationale française. Le ''Milan'' accoste à Plymouth à 22 heures. Le général de Gaulle monte dans la voiture qui l'attend et il arrivera à Londres le dimanche 16 juin 1940 au lever du jour. Il y sera en face d'un autre projet utopique : une fusion de la France et de la Grande Bretagne. Reynaud démissionne en fin de journée et le lendemain le Maréchal Pétain annonce qu'il faut cesser le combat alors que le [[Bombardement du 17 juin 1940]] avec son millier de morts a assommé Rennes et que le lendemain les troupes allemandes sont  dans la capitale bretonne&amp;lt;ref&amp;gt;[[18 juin 1940 : les troupes allemandes à Rennes, ville traumatisée ]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le 18 juin, de Londres, le général de Gaulle lance son appel et le 6 juillet, en France à Vichy il est traduit en conseil de guerre. Le drapeau à croix gammée va flotter pendant plus de quatre ans à la place du tricolore au-dessus du grand portail rue de Corbin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== références====&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Pour_un_r%C3%A9duit_breton,_conciliabules,_rue_de_Corbin,&amp;diff=96107</id>
		<title>Pour un réduit breton, conciliabules, rue de Corbin,</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Pour_un_r%C3%A9duit_breton,_conciliabules,_rue_de_Corbin,&amp;diff=96107"/>
		<updated>2026-05-04T11:46:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Seconde Guerre mondiale|Réduit breton]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La Bretagne en dernière forteresse ? Idée de Reynaud ====&lt;br /&gt;
Le &amp;quot;réduit breton&amp;quot; était un projet de concentration en Bretagne des forces, durant la bataille de France, dans le but de conserver le gouvernement sur le territoire métropolitain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour permettre de continuer la lutte sur le territoire français, Paul Reynaud , dés le 29 mai 1940, dans une note au général Weygand, écrit :&amp;quot;''Je vous demande de bien vouloir étudier la mise en état de défense d'un réduit national autour d'un port de guerre [...] Il comprendrait la péninsule bretonne. Ainsi le gouvernement resterait fixé dans la métropole et continuerait la guerre en utilisant nos armes navales et notre aviation, qui serait utilisée en Afrique du Nord''&amp;quot;  &amp;lt;ref&amp;gt; ''Soixante jours qui ébranlèrent l'Occident. 10 mai-dix juillet 1940'' p. 354 Benoist-Méchin Éditions Albin Michel - 1956&amp;lt;/ref&amp;gt; et Weygand donne, le 31, l'ordre de commencer des travaux et de réunir des troupe; Reynaud envisage, dès le 7 juin, la création d'un point de fixation dans le Massif central et un réduit breton : sur la péninsule qui ne serait à défendre que du côté est avec, à l’autre bout, le port militaire de Brest, assez proche de l'Angleterre. Il écrit, le 10 juin à Weygand : ''Un tel réduit situé à proximité de l'Angleterre, qui nous enverrait des troupes et du ravitaillement, et à la défense duquel l'aviation britannique pourrait concourir, nous permettrait de maintenir au profit des Alliés, le plus longtemps possible, une tête de pont sur le continent européen placé sous la domination allemande et de continuer à diriger la guerre navale et aérienne et terrestre, notamment en Méditerranée et en Afrique du Nord. Si nous échouions, si nous devions être arrachés de vive force du centre du territoire métropolitain et du rocher breton, nous aurions montré à notre peuple et au monde que nous avons lutté jusqu'à la dernière extrémité pour nous maintenir en arme sur la terre de France''...'' &amp;lt;ref&amp;gt; ''Année 40 - Londres, de Gaulle, Vichy'' p. 17. Jacques Laurent - La Table Ronde&amp;lt;/ref&amp;gt; Mme de Portes, sa maîtresse, lui aurait dit :&amp;quot; Voulez-vous vous ridiculiser ? Quant à moi, je n'irai pas coucher dans les lits à colonnes des Bretons... il ferait mieux, votre de Gaulle, d'aller contre-attaquer quelque part avec ses chars&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Le peuple du désastre''. Henri Amouroux. p. 110 Robert Laffont, Paris - 1976&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Carte_Bretagne.png|250px|left|thumb|Les 2 lignes de défense d'un réduit breton avec Quimper, siège du gouvernement]]&lt;br /&gt;
La ligne de défense envisagée passait par le Couesnon au nord, puis les villes de Saint-Aubin-du-Cormier, Châteaubourg, Janzé, Bain-de-Bretagne et Redon pour se terminer au sud par le cours de la [[Vilaine]]. Quimper serait le siège du gouvernement, à l’extrémité de la péninsule transformée en place-forte inexpugnable, la Bretagne, en base de reconquête militaire du territoire mais en cas d'invasion des troupes allemandes, le gouvernement n'aurait eu d'autre solution que de prendre la mer, écrira de Gaulle. Le Quimpérois Gwenn-Aël Bolloré (un des 177 fusiliers marins du commando Kieffer qui débarquera en Normandie) raconte dans ses souvenirs de guerre : « ''On parlait à la radio du réduit breton et quelques velléités de ce genre durent prendre corps, puisque notre villa fut réquisitionnée pour loger une partie du gouvernement. En l'occurrence, nous allions héberger Paul Reynaud.''&amp;quot; M Borie, président du syndicat des entrepreneurs rédige, le 9 juin, cette note :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;''Le président du Conseil m'informe que le le gouvernement a décidé de fortifier la Bretagne entre Saint-Malo et Saint-Nazaire et qu'il est de toute urgence de transporter le matériel et les entrepreneurs sur cette région de façon à pouvoir terminer ce travail dans le délai d'un mois. Je lui réponds que le travail demandé paraît considérable, même si l'on se borne à faire des obstacles, fossés antichars ou blockhaus; qu'entre Saint-Nazaire et Saint-Malo il doit y avoir dans les 180 kilomètres; qu'il faudra un nombre considérable d'ouvriers - en plus du matériel qu'il faut amener - de l'ordre de 200 000 hommes, étant entendu que les militaires traceront les emplacements de ces ouvrages. Il insiste sur l'urgence de ce travail et me demande de mettre tout en œuvre pour arriver à le faire dans les délais prescrits. Je lui fais part des difficultés que nous allons rencontrer, mais il me donne l'ordre impératif de passer à l'exécution''.&amp;quot; &amp;lt;réf&amp;gt; ''Le peuple du désastre 1939-1940'' Henri Amouroux, p. 444 éd. Robert Laffont - 1976&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[File:Rennes Hôtel de Boisgeffroi-04.JPG|450px|right|thumb|Devant l'Hôtel de Boisgeffroi, la plaque de marbre rappelant le passage du général De Gaulle]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== De Gaulle à Rennes le 12 juin ? ====&lt;br /&gt;
Cette option, du &amp;quot;réduit breton&amp;quot; jugée irréaliste par le général Weygand et le maréchal Pétain mais qui plût au premier ministre Churchill, fut confiée à Charles de Gaulle, général de brigade à titre temporaire, nommé sous-secrétaire d'État à la Guerre le 5 juin, qui n'en aurait pas repoussé l'idée que des historiens lui attribuent. Celui-ci se serait rendu à Rennes le 12 juin, accompagné du lieutenant Geoffroy de Courcel, son officier d'ordonnance afin de donner des instructions en vue de la mise en place d'un réduit breton; or celui-ci écrira &amp;quot; ''J'atteste que pendant les dix jours que j'ai passés aux côtés du Général avant son départ définitif pour Londres, je ne l'ai jamais entendu prononcer les mots de « réduit breton » [...] Je ne me rappelle pas l'avoir quitté ce matin-là et garde en tout cas le souvenir précis d'avoir déjeuné avec lui et plusieurs officiers de son état-major le 12 juin chez M. Le Provost de Launay au château de Beauvais qui lui était attribué comme lieu de repli. Il y passa l'après-midi avec le général Colson, chef d'état-major de l'Armée, à mettre au point le transfert en Afrique du Nord de tous les moyens disponibles pour y continuer la lutte.[...] De Gaulle n'avait absolument pas dans l'esprit d'organiser la Bretagne en fort Chabrol — il était d'ailleurs trop tard pour le faire — ''mais d'installer le gouvernement à Quimper, d'où il aurait été conduit à bref délai à partir pour l'Afrique du Nord, soit directement, soit en transit pour l'Angleterre.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt; Lettre de Geoffroy de Courcel sur les événements de juin 1940 adressée le 19 avril 1979 à M. Gaston Palewski. Revue des deux Mondes&amp;lt;/ref&amp;gt; De Gaulle écrit : &amp;quot;Au cours de la journée du 12, logé au château de Beauvais, propriété de M. Le Provost de Launay, je travaillai avec le général Colson au plan de transport en Afrique du Nord&amp;quot;&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt; ''Mémoires de guerre l'appel 1940-1942'' pp. 54, 55. Général De Gaulle. Plon - 1954&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12, de Gaulle aurait donc été à Rennes où, en compagnie des généraux René Altmayer, Guitry, Caillault, de Bellaigue, en compagnie de M. Borie, responsable du Commissariat au Bâtiment et aux Travaux publics. Il évoque les deux lignes de défense nécessaires, les blockhaus à construire, les fossés antichars à creuser. Le désir de perfection des uns et des autres est si grand que les délais de réalisation sont portés à trois mois. [...] jeudi 13 juin - Après avoir vu le préfet Jouanny et M. Parodi, je rentre à Paris, laissant le commandant Danjoy pour organiser les chantiers avec les entrepreneurs que nous avons amenés sur place...''&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Le peuple du désastre'', p. 444. Henri Amouroux. Robert Laffont. Paris - 1976&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le général de Villelume écrit: &amp;quot; ''De Gaulle part en voiture pour Rennes où, à la demande de Churchill et Reynaud, il doit explorer malgré tout les possibilités d’une défense de la Bretagne.[[...]] Rennes – De Gaulle, ayant consulté les responsables militaires locaux, constate que l’option du “réduit breton” est désormais impraticable. Tout au plus peut-on espérer que Brest tienne jusqu’au 21 ou 22 juin, laissant le temps d’évacuer en bon ordre un nombre considérable de troupes. De Gaulle rentre alors au château de Beauvais (à une vingtaine de kilomètres de Tours''&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt; ''La France continue.. L'accident et le sursaut''. Général de Villelume&amp;lt;/ref&amp;gt;. &amp;quot;''À minuit, au dîner qui a lieu dans la grande salle à manger voûtée du château de Chissey, en présence de Mme de Portes et de MM. Bouthillier et Leca, le général de Gaulle, sous-secrétaire d'État à la défense nationale, rend compte au chef du gouvernement du voyage qu'il a effectué le matin même à Rennes afin de donner toutes les instructions nécessaires à la mise en défense du réduit''&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Charles de Gaulle'', Philippe Barrés, éd. Plon - 1944&amp;lt;/ref&amp;gt;. La présence du général de Gaulle à Rennes le '''12 juin''', est donc controversée, et celui-ci n'y fait pas allusion, il écrit :&amp;quot;Au cours de la journée du 12, logé au château de Beauvais, propriété de M. Le Provost de Launay, je travaillai avec le général Colson au plan de transport en Afrique du Nord.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Mémoires de Guerre. L'appel. Général De gaulle. , pp. 54, 55, éd. Librairie Plon - 1954 &amp;lt;/ref&amp;gt;  Mais à l'époque il fallait au moins quatre heures pour un trajet en voiture de Rennes à Azay-sur-Cher, ce qui, en quittant Rennes vers 13h00 permettait une arrivée au château de Beauvais en seconde partie de l'après-midi. La relation  de la journée donnée par la fondation Charles de Gaulle est celle-ci : ''12 juin 1940 - A l’aube, le général de Gaulle se rend à Rennes pour superviser l’organisation du « réduit breton ». Il est accueilli à 10 h. à l’hôtel de la Xe Région militaire par les généraux Guitry, Caillaut et Belhague et ouvre aussitôt la réunion. Il y explique le projet d’établir une ligne de résistance fortifiée allant de l’embouchure du Couesnon à l’estuaire de la Vilaine passant par l’ouest de Vitré. Il y évoque la durée des travaux (1 ou 2 mois) et y évoque les unités appelées à défendre la position. Après un repas rapide, il regagne la Touraine. Dans la soirée, il reçoit, au château de Beauvais, le général Colson, chef d’état-major de l’armée de terre avec lequel il travaille au plan de transport en Afrique du Nord.'' Un entretien avec Geoffroy de Courcel publié sous égide de la fondation Charles de gaulle expose que de Gaulle est bien passé par Rennes le 12 juin. &amp;lt;ref&amp;gt; https://www.charles-de-gaulle.org/wp-content/uploads/2017/10/Les-heures-decisives-entretien-avec-Geoffroy-de-courcel.pdf &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt; https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2020/06/03/lettre-n13-la-vie-du-general-de-gaulle-au-jour-le-jour-8-au-14-juin-1940/ &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Jacques Mordal précise que de Gaulle est arrivé à Rennes vers dix heures et ouvrit la conférence, le général Altmayer pas encore arrivé, avec le général Guitry, commandant la 10e région, le général Griveaud, commandant la 11e de Nantes et le capitaine de frégate Cusset représentant le préfet maritime de Brest. Deux lignes de défense sont évoquées&amp;lt;ref&amp;gt;''Le réduit breton'' revue Le Journal de la France, p.215&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le préfet d'Ille-et-Vilaine Joigny, fit allusion au Dr [[René Patay]] d'une réunion organisée par le général de Gaulle rue de Corbin mais n'en précise pas la date : 15 juin certainement à laquelle il était présent mais il ne mentionna pas une réunion antérieure le 12 juin.&lt;br /&gt;
Geoffroy de Courcel, alors aide de camp du général de Gaulle, écrira en 1977 : ''Je doute qu'il en ait eu le temps et d'ailleurs il n'en parle pas dans ses Mémoires. Je ne me rappelle pas l'avoir quitté ce matin-là et garde en tout cas '''le souvenir précis d'avoir déjeuné avec lui et plusieurs officiers de son état-major le 12 juin chez M. Le Provost de Launay''' au château de Beauvais qui lui était attribué comme lieu de repli. Il y passa l'après-midi avec le général Colson, chef d'état-major de l'Armée, à mettre au point le transfert en Afrique du Nord de tous les moyens disponibles pour y continuer la lutte.'' Mais de Courcel se contredit, indiquant, lors d'un entretien avec Claude Bouchinet-Serreules en 1993, que de Tours, le général de Gaulle, accompagné de Chomel et de lui-même,&amp;quot; part pour Rennes&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.revuedesdeuxmondes.fr/wp-content/uploads/2016/11/d96b9dc0c712737479f1fa8c1debe00c.pdf &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13, les troupes allemandes sont à Paris et foncent vers l'ouest.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Rue de Corbin le 15 juin  ====&lt;br /&gt;
Les propos de Borie ne semblent pas avoir découragé De Gaulle puisque, le samedi 15 juin, il est à Rennes, pour examiner encore les possibilités d'un réduit. Un bon petit déjeuner est servi à 9 heures par M. Dupuy, le patron l'''hôtel des Voyageurs'', 24 [[avenue Janvier]], et après avoir fumé une cigarette, le général et Geoffroy de Courcel vont se raser aux toilettes, à tour de rôle, et vont garer la Vivastella noire [[rue de Corbin]]. Ils traversent la cour de l'hôtel du corps d'armée, l’hôtel de Châteaugiron, pénètrent dans le bâtiment et montent au premier étage rencontrer le général René Altmayer. &amp;lt;ref&amp;gt; ''Les jours d'avant 14 Juin - 18 Juin 1940''. Bertil Scali. Michel Lafon &amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Borie n'y est pas cité présent. Le préfet Jouany confiera au Dr Patay, le 29 juin au soir, qu'il a vu en de Gaulle un « condottiere » très pessimiste qui aurait déclaré :&amp;quot; ''La France est foutue, définitivement foutue, mais elle doit disparaître en beauté, en faisant une résistance héroïque comme la Finlande en a fait une ! C'est pourquoi j'ai choisi la Bretagne, terre de granit, terre de fidélité, main tendue vers l'Amérique.''».&amp;lt;ref&amp;gt;''Rennes pendant la guerre, chroniques de 1939 à 1945'', p. 23 &amp;amp; 24 Étienne Maignen, Éditions Ouest-France, (ISBN 978-2-7373-6173-9 - novembre 2013&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;ref&amp;gt;''Mémoires d'un Français moyen'', p.127.Polycopié. René Patay - 1974&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:D%C3%A9gradation_du_g%C3%A9n%C3%A9ral_de_Gaulle.png|250px|left|thumb|Le 22 juin, le général de brigade de Gaulle est dégradé en raison de l'acte politique de son appel radiodiffusé le 18 juin]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:De_Gaulle_traduit_au_conseil_de_guerre.png|right|200px]]&lt;br /&gt;
Pour motif du déplacement du 15 juin, le seul qu'il cite, De Gaulle n'évoquera d’ailleurs pas, dans ses mémoires, la création d'un réduit, effaçant ainsi toute position favorable qu'il aurait pu avoir à ce projet. Il se contentera d'écrire : « ''Arrivé à Rennes le matin du 15 juin, j'y vis le général René Altmayer, qui commandait les éléments divers engagés à l'est de la Mayenne, le général Guitry, commandant la Région militaire, et le préfet d'Ille-et-Vilaine. Tous trois faisaient de leur mieux dans leurs domaines respectifs. Je m'efforçai d'organiser la coordination de leurs efforts et de leurs moyens pour la défense du terrain.'' »&amp;lt;ref&amp;gt;''Mémoires de Guerre – L’appel 1940-1942'' p.61. Général De Gaule éd. Librairie Plon -1954&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse, et notamment, l'''Ouest-Eclair'', le journal régional, n'auront pas une ligne sur cette rencontre hors des réalités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Étudié dans l'urgence, ce dispositif n'a pu être mis en place avant la signature de l’armistice le 22 juin. La rapide avancée des Allemands, combinée à la désorganisation des troupes en pleine débâcle et à l'impossibilité de construire une véritable ligne de défense en peu de temps derrière une région où avait afflué plus d'un million de réfugiés, font que le projet de réduit breton fit long feu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le général de Gaulle, après un passage à Carantec en 402 Peugeot militaire pour voir sa femme et ses enfants, gagne Brest et monte à 16h30 à bord du contre-torpilleur ''Milan'', mis à sa disposition par la marine nationale française. Le ''Milan'' accoste à Plymouth à 22 heures. Le général de Gaulle monte dans la voiture qui l'attend et il arrivera à Londres le dimanche 16 juin 1940 au lever du jour. Il y sera en face d'un autre projet utopique : une fusion de la France et de la Grande Bretagne. Reynaud démissionne en fin de journée et le lendemain le Maréchal Pétain annonce qu'il faut cesser le combat alors que le [[Bombardement du 17 juin 1940]] avec son millier de morts a assommé Rennes et que le lendemain les troupes allemandes sont  dans la capitale bretonne&amp;lt;ref&amp;gt;[[18 juin 1940 : les troupes allemandes à Rennes, ville traumatisée ]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le 18 juin, de Londres, le général de Gaulle lance son appel et le 6 juillet, en France à Vichy il est traduit en conseil de guerre. Le drapeau à croix gammée va flotter pendant plus de quatre ans à la place du tricolore au-dessus du grand portail rue de Corbin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== références====&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Bombardement_du_17_juillet_1944&amp;diff=96066</id>
		<title>Bombardement du 17 juillet 1944</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Bombardement_du_17_juillet_1944&amp;diff=96066"/>
		<updated>2026-04-28T18:18:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Seconde Guerre mondiale]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ouest-eclair_18_juillet.png|300px|right|thumb|Le journal relate un nouveau &amp;quot;raid terroriste anglo-américain&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
&amp;quot; Vers 13 h 15, le lundi 17 juillet, une première vague de bombardiers opérant à grande hauteur lâcha des bombes sur la partie nord-est de la ville. Un quart d'heure plus tard, alors que les sauveteurs travaillaient au milieu des décombres, une seconde vague a survolé la ville et « malgré les facilités de visée que leur procurait une visibilité parfaite, les assaillants ont lâché leurs bombes meurtrières au hasard, et loin de tout objectif pouvant présenter un caractère militaire »&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Éclair du 18 juillet 1944&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'[[asile de Saint-Méen]], [[rue de Paris]], (maintenant [[centre hospitalier Guillaume Régnier]]) &amp;lt;ref&amp;gt;[[ Asile de Saint-Méen]] &amp;lt;/ref&amp;gt; fut atteint et un bâtiment est incendié que le personnel fait évacuer sans affolement. Au passage, le Dr [[René Patay]], maire de Rennes qui s'est rendu sur place entend &amp;quot;une vieille folle dire : &amp;quot;Cela devait arriver, avec leur manie de se servir de lampes à pétrole !&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Mémoires d'un Français moyen '' par R. Patay- 1974&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
Des bombes tombèrent sur une tranchée dans la jardin du [[Thabor]] tuant 25 Français et Allemands et endommageant fortement les serres de Martenot. &amp;quot; Dépôt d'essence en feu. Fumée odoriférante sur la ville. Cela tape dur&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Carnet de Mme Huchet pendant la libération de Rennes&amp;lt;/ref&amp;gt;. On dénombra 103 morts et une soixantaine de blessés. Les obsèques furent, comme après les deux bombardements des 9 et 12 juin, célébrées dans l'ancienne chapelle du [[Cercle Paul Bert]] et les inhumations de 66 cercueils dont certains contenaient des restes de plusieurs eurent lieu au cimetière de [[Saint-Laurent]], les deux cimetières de Rennes étant inutilisables. Le journal du 19 juillet annonce 103 morts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                                                                                &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport des opérations tactiques de la 9e Air Force donne les renseignements suivants à la date du lundi 17 juillet 1944 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Opérations limitées par le temps en France. 69 B-26 ont atteint des dépôts de carburant à Rennes tandis que 37 A-20 ont frappé des dépôts de carburants à Bruz et un triage à Dol-de-Bretagne ». Les rapports des 366e et 394e groupes de bombardements indiquent que 38 ''Martin B-26 &amp;quot;Marauder&amp;quot;'' lâchèrent 48,65 tonnes de bombes avec de bons résultats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est à croire que les comptes-rendus étaient aussi erronés que les cibles atteintes ! Il faut cependant noter que les réservoirs d'essence de la maison Desmarais, situés [[avenue Chardonnet]], à hauteur de l'hôpital psychiatrique mais au sud de la [[Vilaine]], furent touchés et incendiés&amp;lt;ref&amp;gt; ''Les heures douloureuses de Rennes'' par V. Ladam. impr. Les Nouvelles&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais on ne note rien sur [[Bruz]] ce jour-là, alors que deux jours plus tard, une escadrille de bombardiers légers attaque les dépôts de carburants de Bruz&amp;lt;ref&amp;gt; history of 670th bombardment squadron of the 416th bombardment group (L).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La disproportion entre les forces mises en œuvre pour une faible cible atteinte est à mettre en regard des « dégâts collatéraux » considérables provoqués par le bombardement du 17 juillet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Témoignage===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Lundi 17 juillet 1944. 23 heures - &lt;br /&gt;
Après déjeuner, je suis allé - casque en main, car le ciel était trop bleu et que l'alerte était sonnée [… ] À mon arrivée au 36 de la [[rue de Fougères]], la DCA donnait très dur. Les gens descendaient en hâte à la cave. Je me suis hâté d'y rejoindre tante Jane que je ne voyais pas dans l'obscurité. Des bombes alors tombaient. On le sentait à la vibration de l'immeuble et des carreaux restants. J'ai quitté aussitôt la cave, coiffant le casque, vers le poste de secours de Jeanne d'Arc où beaucoup de camarades étaient présents ou arrivaient. Je suis allé prendre les consignes de Martin qui m'a désigné une rue de quartier sinistré, la [[rue Lavoisier]]. Je devais surveiller le matériel, prendre éventuellement de nouveaux blessés, car des camarades arrivés plus vite en relevaient déjà. J'ai exécuté la consigne puis je suis venu avec un brancard au poste. Là le docteur nous a dit de conduire un blessé à l'Hôtel-Dieu, [[rue Saint-Louis]] '''*''' &amp;lt;ref&amp;gt; '''*'''   L'Hôtel-Dieu, occupé par les Allemands, était replié à l&amp;quot;[[hôpital militaire]] dont une entrée était rue Saint-Louis&amp;lt;/ref&amp;gt;. Volontaire, avec Guillard, nous avons placé le blessé, M. Allaire, sur le chariot et nos nous sommes mis en route. On entendait des avions venir. Nous n'avions pas fait vingt pas que des bombes pleuvaient ainsi que les éclats de DCA. Nous avons mis le blessé à l'abri dans une maison et je suis resté avec lui. Guillard a cherché refuge ailleurs puis est revenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les bombes se rapprochaient. Nous entendions les chapelets hurler dans l'air, puis éclater, et bientôt ce fut le souffle qui nous secoua comme jamais je n'avais été secoué de la guerre. J'ai fait un rapide acte de contrition alors que tout semblait trembler et s'écrouler autour de nous. J'ai fait un signe de croix… Puis le bombardement s'est arrêté. Nous avons repris la route dans un torrent de fumée. Sans incident jusqu'à l'Hôtel-Dieu. Au retour nous sommes passés voir nos maisons, si elles étaient encore debout, puis chez Guillard, nous avons bu du vin. De retour à Jeanne d'Arc, il y avait une morte à transporter [[rue Paul Bert]]. Blessée à mort au dos, elle perdait du sang en abondance. Le mari, un ouvrier assez âgé, suivait. De retour de cette deuxième expédition, M. Martin a décidé que nous avions assez fait et je suis rentré ainsi que quelques camarades. M. l'abbé Geffriaud nous a offert, au passage, un verre de cidre bouché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai oublié de dire qu'entre le retour de l'Hôtel-Dieu et le départ à Paul Bert, je suis allé avec Guillard voir à Saint-Méen si l'on avait besoin de nous. L'asile était très touché. Un bâtiment brûlait. C'était le pavillon des femmes furieuses qui riant, hurlant, se laissant faire puis se débattant, se cachant dans les coins, faisant fonctionner les portes automatiques, rendirent aux sauveteurs la tâche pénible et offrirent aux spectateurs une vision infernale. Un autre bâtiment, celui de la milice, &amp;lt;ref&amp;gt;[[La Milice à Rennes]]&amp;lt;/ref&amp;gt; je crois, [[boulevard de Strasbourg]], face à Saint-Méen, était sérieusement touché. On disait que quelques folles, déjà très énervées par le temps orageux, surexcitées par ce drame, s'étaient enfuies. La sueur coulait de mon casque cette après-midi …&amp;quot;   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pierre de La Haye'' &amp;lt;ref&amp;gt; ''Journal 6 juin - 18 août 1944''. Pierre et Armande de La Haye. (autorisation de publication donnée à Étienne Maignen)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Lundi 17 juillet -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alerte et bombardement sérieux : plusieurs morts au Thabor ! Dépôt d'essence en feu, fumée odoriférante sur la ville. Cela tape dur. Nous envisageons la descente à la cave, mais cela se calme. Agitation aérienne tout l'après-midi...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'' Madame Huchet'' &amp;lt;ref&amp;gt; Carnet pendant les semaines de la libération de Rennes. Mme Huchet &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;17 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nouvelle journée tragique pour Rennes. Il était 12 h 45 lorsque retentit la sirène et qu'une succession de bombes s'abattent sur la partie nord-est de la ville. Après un quart d'heure, une deuxième vague de bombardiers, venus du nord, continue les destructions de la première. Des bombes tombèrent en plein sur une tranchée dans le jardin du Thabor. Il y eut 25 tués. L'hôpital psychiatrique de Saint-Méen fut atteint et en partie incendié. Des réservoirs d'essence de la Maison Desmarais sont en feu. La rue de Paris fut la plus atteinte. Deux membres de la D.P. trouvèrent la mort, victimes de leur dévouement. On compte 98 corps inhumés.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'' Victorine Ladam '' &amp;lt;ref&amp;gt; ''Les Heures douloureuses de Rennes'', V. Ladam. Imp. Les Nouvelles &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{GeoDMS|48|06|40|N|1|39|23|W}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Condate 1900-1950]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Christian_Bernon&amp;diff=96020</id>
		<title>Rue Christian Bernon</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Christian_Bernon&amp;diff=96020"/>
		<updated>2026-04-22T13:20:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''rue Christian Bernon''' se situe dans le quartier 7 : Francisco Ferrer - Landry - Poterie entre la [[rue de Châteaugiron]] et la [[rue Jean-François Millet]]. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 16 octobre 1957&amp;lt;ref&amp;gt;Délibérations municipales, [http://www.archives.rennes.fr/recherche/fonds/affichedetailmod.php?cot=1D313 Archives de Rennes]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette voie rend hommage à :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Christian Bernon== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résistant combattant volontaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(28 septembre 1923, Saint-Lambert-des-Levées, Maine-et-Loire - 2 décembre 1944, Herbitzheim, Bas-Rhin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Christian Eugène, Adrien est issu d'une famille de cheminots. Au lycée de garçons de Rennes (actuellement [[lycée Émile Zola]]) il y est agent de liaison entre le comité de résistance du lycée Châteaubriandne  et le réseau « Overcloud » auquel appartient son père. Il est arrêté en juin 1941, au cours de la fête de Jeanne d'Arc, à Rennes, [[place de la Mairie]], pour avoir arboré sur sa manche un écusson en forme de croix de Lorraine et est détenu plus de 30 jours à la prison pour hommes de Rennes. Son père Léon, contrôleur technique adjoint à la SNCF, est arrêté le 1er juin 1942 à Rennes, emprisonné à Angers, puis à Fresnes pendant 93 jours, au secret, avant d'être relâché, faute de preuves par les autorités allemandes d'occupation. Après avoir terminé ses études au lycée, Christian entre à la SNCF et sert successivement dans les gares de Rennes, Messac, puis Servon-Sur-Vilaine à partir d'octobre 1943 où il est facteur mixte (affecté à la fois à la circulation et aux tâches commerciales).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 17 août 1944, il démissionne de la SNCF, pour s'engager dans la 1re division française libre (1re DFL), future 2e division blindée de LECLERC, dans le régiment de marche du Tchad (RMT) créé en juillet 1943. Il participe à la libération de Paris les 24 et 25 août, puis à la déferlante de la division Leclerc vers l'Est de la France. Il meurt au combat le 2 décembre 1944 à Herbitzheim (Bas-Rhin) pendant la libération de la région de Strasbourg. Sa famille l'apprendra le 23 février 1945. À la demande de ses parents, Christian est enterré au cimetière de sa ville natale&amp;lt;ref&amp;gt; Répertoire des rues ferroviaires. site internet&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est titulaire de la Croix de guerre à titre posthume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une stèle a été inaugurée en 2013 à Servon-sur-Vilaine en sa mémoire et en celle de Roger Bertrand (1925-1943). Mécanicien de route au service de la Traction SNCF au Dépôt de Laval (53), Roger Bertrand fut tué en service vers 1h35 au cours du mitraillage du train 514 entre Noyal-Acigné et Servon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points: Rue Christian Bernon, Rennes |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Bernon]][[Catégorie:Quartier_7_:_Francisco_Ferrer_–_Landry_–_Poterie]][[Catégorie:Voie portant le nom d'une figure de la Résistance|Bernon]][[Catégorie:Rue de Rennes|Bernon]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_du_Lyonnais&amp;diff=96015</id>
		<title>Rue du Lyonnais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_du_Lyonnais&amp;diff=96015"/>
		<updated>2026-04-22T11:48:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''rue du Lyonnais''' se situe dans le quartier 10 : Villejean - Beauregard entre l'[[avenue Sir Winston Churchill]] et l'[[avenue Charles Tillon]]. C'est une voie en L, en bordure du [[centre commercial Flandre]] ; la partie est-ouest comporte un immeuble de logements sociaux, la partie nord-sud regroupe des maisons individuelles et, dans l'usage, est plutôt désignée comme &amp;quot;square&amp;quot; du Lyonnais, en fait [[promenade des Dombes]]. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 29 décembre 1966&amp;lt;ref&amp;gt;Délibérations municipales, [http://www.archives.rennes.fr/recherche/fonds/affichedetailmod.php?cot=1D313 Archives de Rennes]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette voie fait référence à une ancienne province de France, qui correspond aujourd'hui à une grande partie de la métropole de Lyon et du département du Rhône ainsi qu'au département de la Loire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points: 48.123607, -1.707908 |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Lyonnais]][[Catégorie:Quartier 10 : Villejean - Beauregard]][[Catégorie:Voie portant le nom d'une région ou province française|Lyonnais]][[Catégorie:Rue de Rennes|Lyonnais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=La_Biscuiterie_Rennaise&amp;diff=96009</id>
		<title>La Biscuiterie Rennaise</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=La_Biscuiterie_Rennaise&amp;diff=96009"/>
		<updated>2026-04-22T07:13:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{En construction}}&lt;br /&gt;
La '''Biscuiterie Rennaise''' est un établissement ayant existé à Rennes durant la première moitié du XXe siècle (au moins depuis 1905 et au moins jusqu'en 1956).&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-14 patissier moderne.png|right|thumb|300x300px|La Biscuiterie Rennaise fait bonne figure au milieu des autres établissements pâtissiers rennais&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Le Pâtissier Moderne&amp;quot;, mai 1934&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chaperon_rouge.png|250px|left]]&lt;br /&gt;
D'abord installée au 11 [[rue Poullain Duparc]] en 1905&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 9 et du 20 juin 1905, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;, la fabrique de biscuits est ensuite établie au 57 [[rue Jean-Marie Duhamel]] suite à sa construction vers 1908 par l'architecte Hyacinthe Perrin pour MM. Lenormand et Roulleaux. Le bâtiment de la rue Duhamel a été détruit en 1986 pour permettre la réalisation d'un immeuble de logements&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pss-archi.eu/immeubles/FR-35238-90351.html&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 OE 19121215.png|250px|left|thumb|(source : L'Ouest-Eclair du 15 décembre 1912)]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;En 1949, l'architecte Louis Pommereuil dresse les plans d'une usine pour [[Charles Oberthür]] et d'un logement pour le gardien, au nord. Les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand sont prolongées à cette occasion pour desservir les nouveaux locaux de '''la Biscuiterie Rennaise'''. En 1952, Oberthur fait construire une remise provisoire destinée à abriter les emballages de la biscuiterie, dite &amp;quot;usine de Belleville&amp;quot;.  L'usine est implantée à l'origine, sur une parcelle d'angle, bordée par les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand. Le corps principal du bâtiment, en rez-de-chaussée surélevé, était destiné à la production, à l'emballage et à l'expédition. A l'extrémité est, un pavillon à étage, abritait au rez-de-chaussée la boulangerie, les vestiaires et les sanitaires, l'étage étant sans doute réservé à l'administration. Un hangar en bois, dit provisoire, est accolé à l'ouest de la façade sud de l'usine. Le quai de chargement est situé du même côté, proche du pavillon est. Le logement du gardien est construit en rez-de-chaussée surélevé.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/IA35025950&amp;lt;/ref&amp;gt; En 1956, la ville de Rennes fait l'acquisition des locaux pour y aménager une école élémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le biscuit de l'établissement qui tient le haut de l'affiche est le sablé des grèves, de forme rectangulaire, légèrement plus long que large&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.collections.musee-bretagne.fr/ark:/83011/FLMjo263932&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 boite sable greves.png|right|thumb|300x300px|Une boîte métallique renfermant un petit trésor : le sablé des grèves]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 carte pain OE 19410113.png|right|thumb|300x300px|En 1941, le directeur de la biscuiterie, M. Oberthür, livre aux lecteurs du quotidien L'Ouest-Eclair quelques détails sur la carte de pain mise en place dès juillet 1940&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 13 janvier 1941&amp;lt;/ref&amp;gt;. [[Rationnement et tickets]] sont des mots très utilisés en cette période de restrictions]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-22 OE 19400809.png|left|thumb|300px|En 1940, la biscuiterie rennaise face aux difficultés qui surviennent durant la seconde guerre mondiale&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 9 août 1940&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''VISITE INSTRUCTIVE. — MM. Roulleaux et Lenormand, directeurs de '''la Biscuiterie Rennaise''', avaient invité lundi dernier les membres de la Presse locale à visiter leur important établissement de la rue Duhamel, à travers lequel les deux distingués fabricants les ont très aimablement guidés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les visiteurs se sont énormément intéressés à la confection des excellents petits gâteaux qui rivalisent en tant que finesse et en tant qu'aspect avec ceux des fabriques les plus réputées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'installation de la fabrique de la rue Duhamel est tout à fait moderne et des plus perfectionnées, elle permet à MM. Roulleaux et Lenormand d'expédier chaque jour, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, 1.500 kilos de marchandises.|auteur=La Dépêche Bretonne|origine=Numéro du 19 janvier 1908|collecteur=Manu35|date=2026}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MM. Roulleaux et Binard, directeurs de la biscuiterie rennaise, sont récompensés par un ''diplôme de grand prix'' lors de l'exposition artistique et industrielle de Dinard en 1909&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 septembre 1909, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*A partir des recherches effectuées par l'[[Utilisateur:Mémoires-Ronceray|atelier Mémoires du quartier 7]] de la [[Maison du Ronceray]], aux archives municipales de Rennes ainsi qu'aux archives départementales.&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine industriel]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quartier 7 : Francisco Ferrer – Landry – Poterie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=La_Biscuiterie_Rennaise&amp;diff=96008</id>
		<title>La Biscuiterie Rennaise</title>
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		<updated>2026-04-22T07:12:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout image&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{En construction}}&lt;br /&gt;
La '''Biscuiterie Rennaise''' est un établissement ayant existé à Rennes durant la première moitié du XXe siècle (au moins depuis 1905 et au moins jusqu'en 1956).&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-14 patissier moderne.png|right|thumb|300x300px|La Biscuiterie Rennaise fait bonne figure au milieu des autres établissements pâtissiers rennais&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Le Pâtissier Moderne&amp;quot;, mai 1934&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chaperon_rouge.png|250px|left]]&lt;br /&gt;
D'abord installée au 11 [[rue Poullain Duparc]] en 1905&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 9 et du 20 juin 1905, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;, la fabrique de biscuits est ensuite établie au 57 [[rue Jean-Marie Duhamel]] suite à sa construction vers 1908 par l'architecte Hyacinthe Perrin pour MM. Lenormand et Roulleaux. Le bâtiment de la rue Duhamel a été détruit en 1986 pour permettre la réalisation d'un immeuble de logements&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pss-archi.eu/immeubles/FR-35238-90351.html&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 OE 19121215.png|250px|left|thumb|(source : L'Ouest-Eclair du 15 décembre 1912)]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;En 1949, l'architecte Louis Pommereuil dresse les plans d'une usine pour [[Charles Oberthür]] et d'un logement pour le gardien, au nord. Les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand sont prolongées à cette occasion pour desservir les nouveaux locaux de '''la Biscuiterie Rennaise'''. En 1952, Oberthur fait construire une remise provisoire destinée à abriter les emballages de la biscuiterie, dite &amp;quot;usine de Belleville&amp;quot;.  L'usine est implantée à l'origine, sur une parcelle d'angle, bordée par les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand. Le corps principal du bâtiment, en rez-de-chaussée surélevé, était destiné à la production, à l'emballage et à l'expédition. A l'extrémité est, un pavillon à étage, abritait au rez-de-chaussée la boulangerie, les vestiaires et les sanitaires, l'étage étant sans doute réservé à l'administration. Un hangar en bois, dit provisoire, est accolé à l'ouest de la façade sud de l'usine. Le quai de chargement est situé du même côté, proche du pavillon est. Le logement du gardien est construit en rez-de-chaussée surélevé.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/IA35025950&amp;lt;/ref&amp;gt; En 1956, la ville de Rennes fait l'acquisition des locaux pour y aménager une école élémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le biscuit de l'établissement qui tient le haut de l'affiche est le sablé des grèves, de forme rectangulaire, légèrement plus long que large&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.collections.musee-bretagne.fr/ark:/83011/FLMjo263932&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 boite sable greves.png|right|thumb|300x300px|Une boîte métallique renfermant un petit trésor : le sablé des grèves]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 carte pain OE 19410113.png|right|thumb|300x300px|En 1941, le directeur de la biscuiterie, M. Oberthür, livre aux lecteurs du quotidien L'Ouest-Eclair quelques détails sur la carte de pain mise en place dès juillet 1940&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 13 janvier 1941&amp;lt;/ref&amp;gt;. [[Rationnement et tickets]] sont des mots très utilisés en cette période de restrictions]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-22 OE 19400809.png|left|thumb|300px|En 1940, la biscuiterie rennaise face aux difficultés qui surviennent durant la seconde guerre mondiale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''VISITE INSTRUCTIVE. — MM. Roulleaux et Lenormand, directeurs de '''la Biscuiterie Rennaise''', avaient invité lundi dernier les membres de la Presse locale à visiter leur important établissement de la rue Duhamel, à travers lequel les deux distingués fabricants les ont très aimablement guidés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les visiteurs se sont énormément intéressés à la confection des excellents petits gâteaux qui rivalisent en tant que finesse et en tant qu'aspect avec ceux des fabriques les plus réputées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'installation de la fabrique de la rue Duhamel est tout à fait moderne et des plus perfectionnées, elle permet à MM. Roulleaux et Lenormand d'expédier chaque jour, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, 1.500 kilos de marchandises.|auteur=La Dépêche Bretonne|origine=Numéro du 19 janvier 1908|collecteur=Manu35|date=2026}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MM. Roulleaux et Binard, directeurs de la biscuiterie rennaise, sont récompensés par un ''diplôme de grand prix'' lors de l'exposition artistique et industrielle de Dinard en 1909&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 septembre 1909, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*A partir des recherches effectuées par l'[[Utilisateur:Mémoires-Ronceray|atelier Mémoires du quartier 7]] de la [[Maison du Ronceray]], aux archives municipales de Rennes ainsi qu'aux archives départementales.&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine industriel]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quartier 7 : Francisco Ferrer – Landry – Poterie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Fichier:2026-04-22_OE_19400809.png&amp;diff=96007</id>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : L'Ouest-Eclair du 9 aôut 1940&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
L'Ouest-Eclair du 9 aôut 1940&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
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		<updated>2026-04-21T12:28:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout image&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{En construction}}&lt;br /&gt;
La '''Biscuiterie Rennaise''' est un établissement ayant existé à Rennes durant la première moitié du XXe siècle (au moins depuis 1905 et au moins jusqu'en 1956).&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-14 patissier moderne.png|right|thumb|300x300px|La Biscuiterie Rennaise fait bonne figure au milieu des autres établissements pâtissiers rennais&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Le Pâtissier Moderne&amp;quot;, mai 1934&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chaperon_rouge.png|250px|left]]&lt;br /&gt;
D'abord installée au 11 [[rue Poullain Duparc]] en 1905&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 9 et du 20 juin 1905, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;, la fabrique de biscuits est ensuite établie au 57 [[rue Jean-Marie Duhamel]] suite à sa construction vers 1908 par l'architecte Hyacinthe Perrin pour MM. Lenormand et Roulleaux. Le bâtiment de la rue Duhamel a été détruit en 1986 pour permettre la réalisation d'un immeuble de logements&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pss-archi.eu/immeubles/FR-35238-90351.html&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 OE 19121215.png|250px|left|thumb|(source : L'Ouest-Eclair du 15 décembre 1912)]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;En 1949, l'architecte Louis Pommereuil dresse les plans d'une usine pour [[Charles Oberthür]] et d'un logement pour le gardien, au nord. Les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand sont prolongées à cette occasion pour desservir les nouveaux locaux de '''la Biscuiterie Rennaise'''. En 1952, Oberthur fait construire une remise provisoire destinée à abriter les emballages de la biscuiterie, dite &amp;quot;usine de Belleville&amp;quot;.  L'usine est implantée à l'origine, sur une parcelle d'angle, bordée par les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand. Le corps principal du bâtiment, en rez-de-chaussée surélevé, était destiné à la production, à l'emballage et à l'expédition. A l'extrémité est, un pavillon à étage, abritait au rez-de-chaussée la boulangerie, les vestiaires et les sanitaires, l'étage étant sans doute réservé à l'administration. Un hangar en bois, dit provisoire, est accolé à l'ouest de la façade sud de l'usine. Le quai de chargement est situé du même côté, proche du pavillon est. Le logement du gardien est construit en rez-de-chaussée surélevé.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/IA35025950&amp;lt;/ref&amp;gt; En 1956, la ville de Rennes fait l'acquisition des locaux pour y aménager une école élémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le biscuit de l'établissement qui tient le haut de l'affiche est le sablé des grèves, de forme rectangulaire, légèrement plus long que large&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.collections.musee-bretagne.fr/ark:/83011/FLMjo263932&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 boite sable greves.png|right|thumb|300x300px|Une boîte métallique renfermant un petit trésor : le sablé des grèves]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 carte pain OE 19410113.png|right|thumb|300x300px|En 1941, le directeur de la biscuiterie, M. Oberthür, livre aux lecteurs du quotidien L'Ouest-Eclair quelques détails sur la carte de pain mise en place dès juillet 1940&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 13 janvier 1941&amp;lt;/ref&amp;gt;. [[Rationnement et tickets]] sont des mots très utilisés en cette période de restrictions]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''VISITE INSTRUCTIVE. — MM. Roulleaux et Lenormand, directeurs de '''la Biscuiterie Rennaise''', avaient invité lundi dernier les membres de la Presse locale à visiter leur important établissement de la rue Duhamel, à travers lequel les deux distingués fabricants les ont très aimablement guidés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les visiteurs se sont énormément intéressés à la confection des excellents petits gâteaux qui rivalisent en tant que finesse et en tant qu'aspect avec ceux des fabriques les plus réputées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'installation de la fabrique de la rue Duhamel est tout à fait moderne et des plus perfectionnées, elle permet à MM. Roulleaux et Lenormand d'expédier chaque jour, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, 1.500 kilos de marchandises.|auteur=La Dépêche Bretonne|origine=Numéro du 19 janvier 1908|collecteur=Manu35|date=2026}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MM. Roulleaux et Binard, directeurs de la biscuiterie rennaise, sont récompensés par un ''diplôme de grand prix'' lors de l'exposition artistique et industrielle de Dinard en 1909&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 septembre 1909, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*A partir des recherches effectuées par l'[[Utilisateur:Mémoires-Ronceray|atelier Mémoires du quartier 7]] de la [[Maison du Ronceray]], aux archives municipales de Rennes ainsi qu'aux archives départementales.&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine industriel]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quartier 7 : Francisco Ferrer – Landry – Poterie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<updated>2026-04-21T12:22:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : L'Ouest-Eclair du 13 janvier 1941
Oberthur directeur de la biscuiterie
carte de pain&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
L'Ouest-Eclair du 13 janvier 1941&lt;br /&gt;
Oberthur directeur de la biscuiterie&lt;br /&gt;
carte de pain&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
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	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=La_Biscuiterie_Rennaise&amp;diff=96002</id>
		<title>La Biscuiterie Rennaise</title>
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		<updated>2026-04-21T12:05:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : relecture&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{En construction}}&lt;br /&gt;
La '''Biscuiterie Rennaise''' est un établissement ayant existé à Rennes durant la première moitié du XXe siècle (au moins depuis 1905 et au moins jusqu'en 1956).&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-14 patissier moderne.png|right|thumb|300x300px|La Biscuiterie Rennaise fait bonne figure au milieu des autres établissements pâtissiers rennais&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Le Pâtissier Moderne&amp;quot;, mai 1934&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chaperon_rouge.png|250px|left]]&lt;br /&gt;
D'abord installée au 11 [[rue Poullain Duparc]] en 1905&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 9 et du 20 juin 1905, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;, la fabrique de biscuits est ensuite établie au 57 [[rue Jean-Marie Duhamel]] suite à sa construction vers 1908 par l'architecte Hyacinthe Perrin pour MM. Lenormand et Roulleaux. Le bâtiment de la rue Duhamel a été détruit en 1986 pour permettre la réalisation d'un immeuble de logements&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pss-archi.eu/immeubles/FR-35238-90351.html&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 OE 19121215.png|250px|left|thumb|(source : L'Ouest-Eclair du 15 décembre 1912)]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;En 1949, l'architecte Louis Pommereuil dresse les plans d'une usine pour [[Charles Oberthür]] et d'un logement pour le gardien, au nord. Les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand sont prolongées à cette occasion pour desservir les nouveaux locaux de '''la Biscuiterie Rennaise'''. En 1952, Oberthur fait construire une remise provisoire destinée à abriter les emballages de la biscuiterie, dite &amp;quot;usine de Belleville&amp;quot;.  L'usine est implantée à l'origine, sur une parcelle d'angle, bordée par les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand. Le corps principal du bâtiment, en rez-de-chaussée surélevé, était destiné à la production, à l'emballage et à l'expédition. A l'extrémité est, un pavillon à étage, abritait au rez-de-chaussée la boulangerie, les vestiaires et les sanitaires, l'étage étant sans doute réservé à l'administration. Un hangar en bois, dit provisoire, est accolé à l'ouest de la façade sud de l'usine. Le quai de chargement est situé du même côté, proche du pavillon est. Le logement du gardien est construit en rez-de-chaussée surélevé.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/IA35025950&amp;lt;/ref&amp;gt; En 1956, la ville de Rennes fait l'acquisition des locaux pour y aménager une école élémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le biscuit de l'établissement qui tient le haut de l'affiche est le sablé des grèves, de forme rectangulaire, légèrement plus long que large&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.collections.musee-bretagne.fr/ark:/83011/FLMjo263932&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 boite sable greves.png|right|thumb|300x300px|Une boîte métallique renfermant un petit trésor : le sablé des grèves]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''VISITE INSTRUCTIVE. — MM. Roulleaux et Lenormand, directeurs de '''la Biscuiterie Rennaise''', avaient invité lundi dernier les membres de la Presse locale à visiter leur important établissement de la rue Duhamel, à travers lequel les deux distingués fabricants les ont très aimablement guidés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les visiteurs se sont énormément intéressés à la confection des excellents petits gâteaux qui rivalisent en tant que finesse et en tant qu'aspect avec ceux des fabriques les plus réputées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'installation de la fabrique de la rue Duhamel est tout à fait moderne et des plus perfectionnées, elle permet à MM. Roulleaux et Lenormand d'expédier chaque jour, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, 1.500 kilos de marchandises.|auteur=La Dépêche Bretonne|origine=Numéro du 19 janvier 1908|collecteur=Manu35|date=2026}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MM. Roulleaux et Binard, directeurs de la biscuiterie rennaise, sont récompensés par un ''diplôme de grand prix'' lors de l'exposition artistique et industrielle de Dinard en 1909&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 septembre 1909, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*A partir des recherches effectuées par l'[[Utilisateur:Mémoires-Ronceray|atelier Mémoires du quartier 7]] de la [[Maison du Ronceray]], aux archives municipales de Rennes ainsi qu'aux archives départementales.&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine industriel]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quartier 7 : Francisco Ferrer – Landry – Poterie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=La_Biscuiterie_Rennaise&amp;diff=96001</id>
		<title>La Biscuiterie Rennaise</title>
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		<updated>2026-04-21T06:49:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout image&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{En construction}}&lt;br /&gt;
La '''Biscuiterie Rennaise''' est un établissement ayant existé à Rennes durant la première moitié du XXe siècle (au moins depuis 1905 et au moins jusqu'en 1956).&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-14 patissier moderne.png|right|thumb|300x300px|La Biscuiterie Rennaise fait bonne figure au milieu des autres établissements pâtissiers rennais&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Le Pâtissier Moderne&amp;quot;, mai 1934&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chaperon_rouge.png|250px|left]]&lt;br /&gt;
D'abord installée au 11 [[rue Poullain Duparc]] en 1905&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 9 et du 20 juin 1905, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;, la fabrique de biscuits est ensuite établie au 57 [[rue Jean-Marie Duhamel]] suite à sa construction vers 1908 par l'architecte Hyacinthe Perrin pour MM. Lenormand et Roulleaux. Le bâtiment de la rue Duhamel a été détruit en 1986 pour permettre la réalisation d'un immeuble de logements&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pss-archi.eu/immeubles/FR-35238-90351.html&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 OE 19121215.png|250px|left|thumb|]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;En 1949, l'architecte Louis Pommereuil dresse les plans d'une usine pour [[Charles Oberthür]] et d'un logement pour le gardien, au nord. Les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand sont prolongées à cette occasion pour desservir les nouveaux locaux de '''la Biscuiterie Rennaise'''. En 1952, Oberthur fait construire une remise provisoire destinée à abriter les emballages de la biscuiterie, dite &amp;quot;usine de Belleville&amp;quot;.  L'usine est implantée à l'origine, sur une parcelle d'angle, bordée par les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand. Le corps principal du bâtiment, en rez-de-chaussée surélevé, était destiné à la production, à l'emballage et à l'expédition. A l'extrémité est, un pavillon à étage, abritait au rez-de-chaussée la boulangerie, les vestiaires et les sanitaires, l'étage étant sans doute réservé à l'administration. Un hangar en bois, dit provisoire, est accolé à l'ouest de la façade sud de l'usine. Le quai de chargement est situé du même côté, proche du pavillon est. Le logement du gardien est construit en rez-de-chaussée surélevé.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/IA35025950&amp;lt;/ref&amp;gt; En 1956, la ville de Rennes fait l'acquisition des locaux pour y aménager une école élémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le biscuit de l'établissement qui tient le haut de l'affiche est le sablé des grèves, de forme rectangulaire, légèrement plus long que large&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.collections.musee-bretagne.fr/ark:/83011/FLMjo263932&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-21 boite sable greves.png|right|thumb|300x300px|Une boîte métallique renfermant un petit trésor : le sablé des grèves]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''VISITE INSTRUCTIVE. — MM. Roulleaux et Lenormand, directeurs de '''la Biscuiterie Rennaise''', avaient invité lundi dernier les membres de la Presse locale à visiter leur important établissement de la rue Duhamel, à travers lequel les deux distingués fabricants les ont très aimablement guidés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les visiteurs se sont énormément intéressés à la confection des excellents petits gâteaux qui rivalisent en tant que finesse et en tant qu'aspect avec ceux des fabriques les plus réputées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'installation de la fabrique de la rue Duhamel est tout à fait moderne et des plus perfectionnées, elle permet à MM. Roulleaux et Lenormand d'expédier chaque jour, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, 1.500 kilos de marchandises.|auteur=La Dépêche Bretonne|origine=Numéro du 19 janvier 1908|collecteur=Manu35|date=2026}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MM. Roulleaux et Binard, directeurs de la biscuiterie rennaise, sont récompensés par un ''diplôme de grand prix'' lors de l'exposition artistique et industrielle de Dinard en 1909&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 septembre 1909, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*A partir des recherches effectuées par l'[[Utilisateur:Mémoires-Ronceray|atelier Mémoires du quartier 7]] de la [[Maison du Ronceray]], aux archives municipales de Rennes ainsi qu'aux archives départementales.&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine industriel]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quartier 7 : Francisco Ferrer – Landry – Poterie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Fichier:2026-04-21_boite_sable_greves.png&amp;diff=96000</id>
		<title>Fichier:2026-04-21 boite sable greves.png</title>
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		<updated>2026-04-21T06:39:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : boîte métallique sablé des grèves biscuiterie rennaise&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
boîte métallique sablé des grèves biscuiterie rennaise&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
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		<updated>2026-04-21T06:26:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : L'Ouest-Eclair du 15/12/1912 sur la biscuiterie rennaise et son sablé des grèves&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
L'Ouest-Eclair du 15/12/1912 sur la biscuiterie rennaise et son sablé des grèves&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
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	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=La_Biscuiterie_Rennaise&amp;diff=95998</id>
		<title>La Biscuiterie Rennaise</title>
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		<updated>2026-04-21T06:23:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout citation&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{En construction}}&lt;br /&gt;
La '''Biscuiterie Rennaise''' est un établissement ayant existé à Rennes durant la première moitié du XXe siècle (au moins depuis 1905 et au moins jusqu'en 1956).&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-14 patissier moderne.png|right|thumb|300x300px|La Biscuiterie Rennaise fait bonne figure au milieu des autres établissements pâtissiers rennais&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Le Pâtissier Moderne&amp;quot;, mai 1934&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chaperon_rouge.png|250px|left]]&lt;br /&gt;
D'abord installée au 11 [[rue Poullain Duparc]] en 1905&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 9 et du 20 juin 1905, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;, la fabrique de biscuits est ensuite établie au 57 [[rue Jean-Marie Duhamel]] suite à sa construction vers 1908 par l'architecte Hyacinthe Perrin pour MM. Lenormand et Roulleaux. Le bâtiment de la rue Duhamel a été détruit en 1986 pour permettre la réalisation d'un immeuble de logements&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pss-archi.eu/immeubles/FR-35238-90351.html&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;En 1949, l'architecte Louis Pommereuil dresse les plans d'une usine pour [[Charles Oberthür]] et d'un logement pour le gardien, au nord. Les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand sont prolongées à cette occasion pour desservir les nouveaux locaux de '''la Biscuiterie Rennaise'''. En 1952, Oberthur fait construire une remise provisoire destinée à abriter les emballages de la biscuiterie, dite &amp;quot;usine de Belleville&amp;quot;.  L'usine est implantée à l'origine, sur une parcelle d'angle, bordée par les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand. Le corps principal du bâtiment, en rez-de-chaussée surélevé, était destiné à la production, à l'emballage et à l'expédition. A l'extrémité est, un pavillon à étage, abritait au rez-de-chaussée la boulangerie, les vestiaires et les sanitaires, l'étage étant sans doute réservé à l'administration. Un hangar en bois, dit provisoire, est accolé à l'ouest de la façade sud de l'usine. Le quai de chargement est situé du même côté, proche du pavillon est. Le logement du gardien est construit en rez-de-chaussée surélevé.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/IA35025950&amp;lt;/ref&amp;gt; En 1956, la ville de Rennes fait l'acquisition des locaux pour y aménager une école élémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''VISITE INSTRUCTIVE. — MM. Roulleaux et Lenormand, directeurs de '''la Biscuiterie Rennaise''', avaient invité lundi dernier les membres de la Presse locale à visiter leur important établissement de la rue Duhamel, à travers lequel les deux distingués fabricants les ont très aimablement guidés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les visiteurs se sont énormément intéressés à la confection des excellents petits gâteaux qui rivalisent en tant que finesse et en tant qu'aspect avec ceux des fabriques les plus réputées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'installation de la fabrique de la rue Duhamel est tout à fait moderne et des plus perfectionnées, elle permet à MM. Roulleaux et Lenormand d'expédier chaque jour, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, 1.500 kilos de marchandises.|auteur=La Dépêche Bretonne|origine=Numéro du 19 janvier 1908|collecteur=Manu35|date=2026}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MM. Roulleaux et Binard, directeurs de la biscuiterie rennaise, sont récompensés par un ''diplôme de grand prix'' lors de l'exposition artistique et industrielle de Dinard en 1909&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 septembre 1909, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*A partir des recherches effectuées par l'[[Utilisateur:Mémoires-Ronceray|atelier Mémoires du quartier 7]] de la [[Maison du Ronceray]], aux archives municipales de Rennes ainsi qu'aux archives départementales.&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine industriel]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quartier 7 : Francisco Ferrer – Landry – Poterie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Paul_Langevin&amp;diff=95911</id>
		<title>Rue Paul Langevin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Paul_Langevin&amp;diff=95911"/>
		<updated>2026-04-14T16:24:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''rue Paul Langevin''' se situe dans le quartier 7 : Francisco Ferrer - Landry - Poterie entre le [[boulevard Franklin Roosevelt]] au nord et les [[boulevard Léon Grimault]] et [[boulevard Oscar Leroux]] au sud. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 29 juillet 1949&amp;lt;ref&amp;gt;Délibérations municipales, [http://www.archives.rennes.fr/recherche/fonds/affichedetailmod.php?cot=1D313 Archives de Rennes]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette voie rend hommage à Paul Langevin, physicien, philosophe des sciences, pédagogue et homme politique français (23 janvier 1872, Paris - 19 décembre 1946, Paris)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul Langevin naît dans un milieu d'artisans et d'ouvriers, son père est métreur-vérificateur dans le bâtiment. Brillamment reçu à l'École primaire supérieure Lavoisier, ses dons exceptionnels y furent encouragés. En 1888, titulaire du baccalauréat « enseignement spécial », il se présenta à l'École municipale de physique et de chimie industrielles qui venait d'être créée ; il y entra premier, à 16 ans, et en sortit toujours premier en 1891 ; il avait eu Pierre Curie&amp;lt;ref&amp;gt;[[rue Pierre et Marie Curie]]&amp;lt;/ref&amp;gt; comme maître. Il donna des leçons pour pouvoir préparer les licences de physique (1892) et de mathématiques (1895). En 1893, il fut reçu premier au concours de l'École normale supérieure et y entra en 1894 après son service militaire. Il se lia avec un jeune agrégé, préparateur de physique, Jean Perrin&amp;lt;ref&amp;gt;[[rue Jean Perrin]]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'affaire Dreyfus&amp;lt;ref&amp;gt;[[Alfred Dreyfus à Rennes]]&amp;lt;/ref&amp;gt; est le premier combat politique auquel prend part publiquement. A Paris se forme un important groupe d'étudiants et d'intellectuels soutenant la cause de Dreyfus. En 1898, Langevin signe la pétition de son ami et ancien camarade de l'ENS Charles Péguy&amp;lt;ref&amp;gt;[[boulevard Charles Péguy]]&amp;lt;/ref&amp;gt;, en faveur du capitaine déchu. Il adhère aussi immédiatement à la Ligue des Droits de l'Homme qui vient de se fonder à cette occasion, un engagement qu'il maintient tout au long de sa vie, en y assumant un rôle de plus en plus important, jusqu'à devenir président de la section française en 1944.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul Langevin est aussi président, avec [[Victor Basch]], président de la Ligue des Droits de l'Homme depuis 1926, du Comité international de coordination et d'information pour l'aide à l'Espagne républicaine (CICAER), créé en août 1936, dont la fonction consistait à organiser l'assistance médicale, l'envoi de vivres et le soutien aux enfants et aux réfugiés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe également à la Commission Internationale de Coopération Intellectuelle de la Société des Nations, auprès d'Henri Bergson&amp;lt;ref&amp;gt;[[allée Henri Bergson]]&amp;lt;/ref&amp;gt;, Marie Curie et Albert Einstein&amp;lt;ref&amp;gt;[[terrasses Albert Einstein]]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En octobre 1940, il est le premier universitaire français arrêté par la Gestapo. Il est incarcéré à la prison de la Santé, interrogé durement et aussitôt destitué de toutes ses fonctions officielles&amp;lt;ref&amp;gt;https://explore.psl.eu/fr/le-magazine/expositions-virtuelles/paul-langevin-un-savant-engage/les-combats&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une école élémentaire publique Paul Langevin à Rennes, au 1 [[rue Marcel Callo]], ainsi que le [[square Paul Langevin]] à l'angle de la rue Paul Langevin et de la [[rue Montaigne]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points: 48.09394832520772, -1.6582623453331025 |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Langevin]][[Catégorie:Quartier_7_:_Francisco_Ferrer_–_Landry_–_Poterie]][[Catégorie:Rue de Rennes|Langevin]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=La_Biscuiterie_Rennaise&amp;diff=95905</id>
		<title>La Biscuiterie Rennaise</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=La_Biscuiterie_Rennaise&amp;diff=95905"/>
		<updated>2026-04-14T07:02:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout image&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{En construction}}&lt;br /&gt;
La '''Biscuiterie Rennaise''' est un établissement ayant existé à Rennes durant la première moitié du XXème siècle (au moins depuis 1905 et au moins jusqu'en 1956).&lt;br /&gt;
[[Fichier:2026-04-14 patissier moderne.png|right|thumb|300x300px|La Biscuiterie Rennaise fait bonne figure au milieu des autres établissements pâtissiers rennais&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Le Pâtissier Moderne&amp;quot;, mai 1934&amp;lt;/ref&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord installée au 11 [[rue Poullain Duparc]] en 1905&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 9 et du 20 juin 1905, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;, la fabrique de biscuits est ensuite établie au 57 [[rue Jean-Marie Duhamel]] suite à sa construction vers 1908 par l'architecte Hyacinthe Perrin pour MM. Lenormand et Roulleaux. Le bâtiment de la rue Duhamel a été détruite en 1986 pour permettre la réalisation d'un immeuble de logements&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pss-archi.eu/immeubles/FR-35238-90351.html&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;En 1949, l'architecte Louis Pommereuil dresse les plans d'une usine pour Charles Oberthur et d'un logement pour le gardien, au nord. Les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand sont prolongées à cette occasion pour desservir les nouveaux locaux de '''la Biscuiterie Rennaise'''. En 1952, Oberthur fait construire une remise provisoire destinée à abriter les emballages de la biscuiterie, dite &amp;quot;usine de Belleville&amp;quot;. En 1956, la ville de Rennes fait l'acquisition des locaux pour y aménager une école élémentaire. L'usine est implantée à l'origine, sur une parcelle d'angle, bordée par les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand. Le corps principal du bâtiment, en rez-de-chaussée surélevé, était destiné à la production, à l'emballage et à l'expédition. A l'extrémité est, un pavillon à étage, abritait au rez-de-chaussée la boulangerie, les vestiaires et les sanitaires, l'étage étant sans doute réservé à l'administration. Un hangar en bois, dit provisoire, est accolé à l'ouest de la façade sud de l'usine. Le quai de chargement est situé du même côté, proche du pavillon est. Le logement du gardien est construit en rez-de-chaussée surélevé.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/IA35025950&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MM. Roulleaux et Binard, directeurs de la biscuiterie rennaise, sont récompensés par un ''diplôme de grand prix'' lors de l'exposition artistique et industrielle de Dinard en 1909&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 septembre 1909, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*A partir des recherches effectuées par l'[[Utilisateur:Mémoires-Ronceray|atelier Mémoires du quartier 7]] de la [[Maison du Ronceray]], aux archives municipales de Rennes ainsi qu'aux archives départementales.&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine industriel]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quartier 7 : Francisco Ferrer – Landry – Poterie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Fichier:2026-04-14_patissier_moderne.png&amp;diff=95904</id>
		<title>Fichier:2026-04-14 patissier moderne.png</title>
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		<updated>2026-04-14T06:48:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : Le Patissier Moderne 1er mai 1934
source gallica&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
Le Patissier Moderne 1er mai 1934&lt;br /&gt;
source gallica&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=La_Biscuiterie_Rennaise&amp;diff=95901</id>
		<title>La Biscuiterie Rennaise</title>
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		<updated>2026-04-13T12:43:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : ajout précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{En construction}}&lt;br /&gt;
La '''Biscuiterie Rennaise''' est un établissement ayant existé à Rennes durant la première moitié du XXème siècle (au moins depuis 1905 et au moins jusqu'en 1956).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord installée au 11 [[rue Poullain Duparc]] en 1905&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 9 et du 20 juin 1905, page 6&amp;lt;/ref&amp;gt;, la fabrique de biscuits est ensuite établie au 57 [[rue Jean-Marie Duhamel]] suite à sa construction vers 1908 par l'architecte Hyacinthe Perrin pour MM. Lenormand et Roulleaux. Le bâtiment de la rue Duhamel a été détruite en 1986 pour permettre la réalisation d'un immeuble de logements&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pss-archi.eu/immeubles/FR-35238-90351.html&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;En 1949, l'architecte Louis Pommereuil dresse les plans d'une usine pour Charles Oberthur et d'un logement pour le gardien, au nord. Les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand sont prolongées à cette occasion pour desservir les nouveaux locaux de '''la Biscuiterie Rennaise'''. En 1952, Oberthur fait construire une remise provisoire destinée à abriter les emballages de la biscuiterie, dite &amp;quot;usine de Belleville&amp;quot;. En 1956, la ville de Rennes fait l'acquisition des locaux pour y aménager une école élémentaire. L'usine est implantée à l'origine, sur une parcelle d'angle, bordée par les rues Paul Langevin et Docteur Ferrand. Le corps principal du bâtiment, en rez-de-chaussée surélevé, était destiné à la production, à l'emballage et à l'expédition. A l'extrémité est, un pavillon à étage, abritait au rez-de-chaussée la boulangerie, les vestiaires et les sanitaires, l'étage étant sans doute réservé à l'administration. Un hangar en bois, dit provisoire, est accolé à l'ouest de la façade sud de l'usine. Le quai de chargement est situé du même côté, proche du pavillon est. Le logement du gardien est construit en rez-de-chaussée surélevé.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/IA35025950&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MM. Roulleaux et Binard, directeurs de la biscuiterie rennaise, sont récompensés par un ''diplôme de grand prix'' lors de l'exposition artistique et industrielle de Dinard en 1909&amp;lt;ref&amp;gt;L'Ouest-Eclair du 28 septembre 1909, page 3&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
*A partir des recherches effectuées par l'[[Utilisateur:Mémoires-Ronceray|atelier Mémoires du quartier 7]] de la [[Maison du Ronceray]], aux archives municipales de Rennes ainsi qu'aux archives départementales.&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine industriel]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quartier 7 : Francisco Ferrer – Landry – Poterie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Jean-Marie_Duhamel&amp;diff=95900</id>
		<title>Rue Jean-Marie Duhamel</title>
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		<updated>2026-04-13T12:43:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Bouet duhamel.jpg|left|thumb|400x400px|La rue Duhamel. Vue prise en venant de la rue Saint-Hélier. À gauche, le mur d'enceinte de la prison militaire et, dans le prolongement de la rue, les Moulins St-Hélier. Carte postale de Léon Bouet de 1899. Coll. YRG et AmR 44Z0023 ]]&lt;br /&gt;
[[File:Rennes-Immeuble-Poirier-Mosaique-Odorico-23-Janvier-2021-03.jpg|250px|right|thumb|Immeuble Art-déco Odorico, à l'angle de l'avenue Janvier et de la [[rue Duhamel]] - (de Wikimedia Commons)]]&lt;br /&gt;
La '''rue Jean-Marie Duhamel''', créée vers 1880 dans les terrains dits &amp;quot;[[La Californie]]&amp;quot;, part de l'[[avenue Janvier]], à hauteur du [[lycée Émile Zola]], laisse à gauche les Moulins Logeais ou [[Moulins de Saint-Hélier]] et, tournant à 90°, passe à droite le long des arrières de l'immeuble de FR3 et de celui du [[Théâtre National de Bretagne]] (construit à l'emplacement de l'ancienne prison militaire), traverse la [[rue Saint-Hélier]] pour rejoindre l'avenue Janvier, à proximité de la [[place de la Gare]]. Cette partie de la rue Duhamel - son nom étant souvent abrégé - allant de l'avenue Janvier aux Grands Moulins de Rennes, était un ruisseau de dérivation qui reliait le moulin aux douves situées à l'est de la ville. La rue Jean-Marie Duhamel était autrefois une partie de la [[rue de Châtillon]], nommée sur un plan de la ville de 1846 ''ruelle de Châtillon'', avant l'acquisition des terrains de Lorette pour y construire la [[gare de Rennes]]. Elle fut dénommée par délibération du conseil municipal de la ville de Rennes le 20 février 1878.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''RUE de CHÂTILLON. Cette rue s'appellera désormais '''rue Duhamel''', du nom de celle dont elle n'est que la continuation.|auteur=L'Ouest-Eclair|origine=Numéro du 24 février 1901|collecteur=Manu35|date=2018}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation|texte=''La nouvelle rue Duhamel. La [[rue de Châtillon]], placée entre la [[rue Saint-Hélier]] et la [[place de la Gare]], sera désormais dénommée '''rue Duhamel''', et formera le prolongement de la rue du même nom.|auteur=L'Ouest-Eclair|origine=Numéro du 5 avril 1901|collecteur=Manu35|date=2018}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Architecture ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Biscuiterie_rue_Duhamel.png|200px|right]]&lt;br /&gt;
L'édifice au n° 17, la minoterie ''Les grands Moulins de Rennes'', est implanté à l'emplacement de l'ancien moulin Saint-Hélier, visible sur les plans du 17e siècle qui appartenait à l'[[abbaye Saint-Georges de Rennes|abbaye Saint-Georges]]. Ce dernier fut agrandi d'une salle pour les moteurs par l'entrepreneur Badault, en 1929. Il faut lui associer la demeure du directeur de la minoterie, n°15, construite vers 1898, et le petit immeuble qui abrite les bureaux, au n°19, ancienne tannerie Fouéré, agrandi en 1930. Il s'agit d'un des principaux établissements industriels de la ville qui présente, outre l'intérêt majeur des innovations techniques liées à sa construction, celui d'être toujours en activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'immeuble au n°1 (qui a une autre entrée avenue Janvier au n°7), signé de l'architecte Jean Poirier&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pss-archi.eu/architecte/4562&amp;lt;/ref&amp;gt;, est construit sur un axe visible sur le plan [[Ange de Léon des Ormeaux]] de 1861, dans le quartier des entrepreneurs. C'est un édifice majeur de l'architecte à Rennes, exceptionnel par la qualité de son décor, œuvre du mosaïste [[Isidore Odorico]]. L'architecte y installe ses bureaux, une salle d'exposition et un bureau de dessin, orientés vers l'avenue Janvier, sur laquelle se distribuent les appartements les plus prestigieux. L'immeuble est coté *** au plan local d'urbanisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au n°45 se trouvait jusqu'en 2016&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-soiree-nostalgique-pour-la-fermeture-du-chat-bavard-4701485&amp;lt;/ref&amp;gt; un bistrot bien connu de plusieurs générations de travailleurs rennais, l'ancien &amp;quot;Café Mestre&amp;quot;, devenu plus tard &amp;quot;Chez Ramon et Pedro&amp;quot;, puis &amp;quot;Le Chat Bavard&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Voir la splendide épopée relatée en trois articles : http://alter1fo.com/chez-ramon-et-pedro-histoire-dun-bar-rennais-1-lodyssee-de-ramon-1909-1945-94518&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ce bar a notamment été le lieu de rassemblement d'exilés espagnols ou d'ouvriers venus travailler à la construction des quartiers de La Touche et de Maurepas, à l'[[usine PSA - La Janais|usine Citroën de La Janais]], ouverte en 1961, ou encore dans l'une des nombreuses industries installées dans le quartier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au n° 57 on trouvait une biscuiterie au début du 20e siècle : [[la Biscuiterie Rennaise]] A. Roulleaux et Binard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nom de la rue a été donné en mémoire de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Jean-Marie-Constant Duhamel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(5 février 1797, Saint-Malo - 29 avril 1872, Paris). &lt;br /&gt;
[[Fichier:JMC Duhamel.jpg|right|160px]]&lt;br /&gt;
Jean-Marie eut un étrange père : il est le fils de Alexandre René Duhamel qui, docteur en théologie de l'université d'Angers, fut ordonné prêtre et curé de la paroisse de Saint-Malo en juin 1791, prêta serment de fidélité à la Nation en septembre 1792 puis renonça à la prêtrise, ensuite employé comme bibliothécaire se maria en 1794, sans revenu, devint faussaire et fut condamné à 12 ans de bagne&amp;lt;ref&amp;gt;''La Terreur à Port-Malo''. Étienne Maignen. Extrait de Bulletin et Mémoires de la Société archéologique et historique d'Ille-et-Vilaine t. CVIII p. 141 à 152 - 2004&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancien élève de l'École Polytechnique, Jean-Marie Duhamel y enseigne à partir de 1830, où il est élu professeur titulaire de la chaire d'analyse en 1834, puis de celle de mécanique. Il est réputé pour la qualité de ses cours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Élu en 1840 membre de l'Académie des sciences, il en est président pendant l'année 1862.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1844 à 1851, il est directeur des études à l'École polytechnique. À partir de 1851, il occupe de nouveau la chaire d'analyse à l'École polytechnique. Il devient en 1871 professeur à la Faculté des sciences de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancien élève du [[lycée Émile Zola|Lycée de Rennes]] où il suivit les cours de l'École de Droit, il avait légué à la Ville une rente perpétuelle de 5000 francs pour subvenir aux besoins d'élèves brillants sortis du lycée, impécunieux pour suivre la carrière choisie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Marcel Brossier]] habita au n°33 de la rue.&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Lien externe ==&lt;br /&gt;
{{w|Jean-Marie Duhamel}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points: 48.106231, -1.671844 |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour déambuler dans les rues de Rennes, son histoire et la ''Collection YRG'', cliquer '''[[ici 306]]''' ou '''[[ici 720]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Duhamel]][[Catégorie:Quartier 2 : Thabor – Saint-Hélier – Alphonse Guérin]][[Catégorie:Rue de Rennes|Duhamel]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Paul_Langevin&amp;diff=95898</id>
		<title>Rue Paul Langevin</title>
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		<updated>2026-04-13T10:46:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''rue Paul Langevin''' se situe dans le quartier 7 : Francisco Ferrer - Landry - Poterie entre le [[boulevard Franklin Roosevelt]] au nord et les [[boulevard Léon Grimault]] et [[boulevard Oscar Leroux]] au sud. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 29 juillet 1949&amp;lt;ref&amp;gt;Délibérations municipales, [http://www.archives.rennes.fr/recherche/fonds/affichedetailmod.php?cot=1D313 Archives de Rennes]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette voie rend hommage à Paul Langevin, physicien, philosophe des sciences, pédagogue et homme politique français (23 janvier 1872, Paris - 19 décembre 1946, Paris)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points: 48.09394832520772, -1.6582623453331025 |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Langevin]][[Catégorie:Quartier_7_:_Francisco_Ferrer_–_Landry_–_Poterie]][[Catégorie:Rue de Rennes|Langevin]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
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		<id>https://www.wiki-rennes.fr/index.php?title=Rue_Paul_Langevin&amp;diff=95897</id>
		<title>Rue Paul Langevin</title>
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		<updated>2026-04-13T10:42:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Manu35 : Page créée avec « La '''rue Paul Langevin''' se situe dans le quartier 7 : Francisco Ferrer - Landry - Poterie entre le boulevard Franklin Roosevelt au nord et les boulevard Léon Grimault et boulevard Oscar Leroux au sud.  Cette voie rend hommage à Paul Langevin, physicien, philosophe des sciences, pédagogue et homme politique français (23 janvier 1872, Paris - 19 décembre 1946, Paris)  == Sur la carte == {{#display_points: 48.09394832520772, -1.6582623453331025 |... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''rue Paul Langevin''' se situe dans le quartier 7 : Francisco Ferrer - Landry - Poterie entre le [[boulevard Franklin Roosevelt]] au nord et les [[boulevard Léon Grimault]] et [[boulevard Oscar Leroux]] au sud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette voie rend hommage à Paul Langevin, physicien, philosophe des sciences, pédagogue et homme politique français (23 janvier 1872, Paris - 19 décembre 1946, Paris)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sur la carte ==&lt;br /&gt;
{{#display_points: 48.09394832520772, -1.6582623453331025 |width=450|zoom=14}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Note et références == &lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Voie de Rennes|Langevin]][[Catégorie:Quartier_7_:_Francisco_Ferrer_–_Landry_–_Poterie]][[Catégorie:Rue de Rennes|Langevin]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Manu35</name></author>
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