« Rue Charles Marie Widor » : différence entre les versions

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Elève de son père Charles-François, organiste à Saint-François de Sales (Lyon), il le remplace sur le banc de l’orgue paroissial à 11 ans, avant de poursuivre ses études à Bruxelles. En 1860, il revient à Lyon, où il est organiste de Saint-François. Vers 1865, il s'installe à Paris et assiste Saint-Saëns à ''la Madeleine'' à partir de 1868. En 1870, il est nommé, à 26 ans, suppléant de Lefébure-Wély à l'orgue de Saint-Sulpice. Il ne fut jamais officiellement titularisé à ce poste qu’il tint pendant 64 ans.
Elève de son père Charles-François, organiste à Saint-François de Sales (Lyon), il le remplace sur le banc de l’orgue paroissial à 11 ans, avant de poursuivre ses études à Bruxelles. En 1860, il revient à Lyon, où il est organiste de Saint-François. Vers 1865, il s'installe à Paris et assiste Saint-Saëns à ''la Madeleine'' à partir de 1868. En 1870, il est nommé, à 26 ans, suppléant de Lefébure-Wély à l'orgue de Saint-Sulpice. Il ne fut jamais officiellement titularisé à ce poste qu’il tint pendant 64 ans.
 
[[Fichier:Charles_marie_widor_(1).jpg|200px|right|thumb|Charles Marie Widor]]
Professeur d’orgue au Conservatoire de Paris de 1890 à 1896, succédant à César Franck, il reprend ensuite la classe de composition musicale, contrepoint et fugue, de Théodore Dubois. Il compte parmi ses élèves les organistes Louis Vierne, Albert Schweitzer, Charles Tournemire et Marcel Dupré, ainsi que Arthur Honegger, Edgar Varèse et Darius Milhaud. IL réforme l'enseignement de l'orgue en préconisant notamment le raisonnement et le rationalisme dans son exécution, de même que la connaissance des grandes œuvres de Bach.
Professeur d’orgue au Conservatoire de Paris de 1890 à 1896, succédant à César Franck, il reprend ensuite la classe de composition musicale, contrepoint et fugue, de Théodore Dubois. Il compte parmi ses élèves les organistes Louis Vierne, Albert Schweitzer, Charles Tournemire et Marcel Dupré, ainsi que Arthur Honegger, Edgar Varèse et Darius Milhaud. IL réforme l'enseignement de l'orgue en préconisant notamment le raisonnement et le rationalisme dans son exécution, de même que la connaissance des grandes œuvres de Bach.
Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1892. Élu membre de l’Académie des beaux-arts en 1910, il en est nommé secrétaire perpétuel le 18 juillet 1914. Il épouse, à 76 ans, Mathilde de Montesquiou-Fézensac, âgée de 36 ans.
Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1892. Élu membre de l’Académie des beaux-arts en 1910, il en est nommé secrétaire perpétuel le 18 juillet 1914. Il épouse, à 76 ans, Mathilde de Montesquiou-Fézensac, âgée de 36 ans.
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