« Marie Mélanie Lognoné (1897-1984) » : différence entre les versions

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'''Marie Mélanie Lognoné''' est née le 6 février 1897 et décédée le 9 août 1984, à l'âge de 87 ans.
'''Marie Mélanie Lognoné''' est née le 6 février 1897 et décédée le 9 août 1984, à l'âge de 87 ans.


Elle a fondé [[Au Carillon, bijouterie-horlogerie]] avec son mari Charles Jouet qui avait jadis obtenu le droit d’entrer comme apprenti chez son père [[Théophile Joseph Lognoné]] dont il aimait le travail minutieux.  
A l'âge de 17 ans, elle rejoint un [[Hôpital complémentaire tenu par l'Union des femmes de France]], une des trois Sociétés d'assistance de la Croix Rouge française mobilisée pendant la Grande Guerre.
 
La paix revenue, elle fonde un établissement joaillier [[Au Carillon, bijouterie-horlogerie]] avec son mari [[Charles Léon Marie Jouet]] qui avait jadis obtenu le droit d’entrer comme apprenti chez son père [[Théophile Joseph Lognoné]] dont il aimait le travail passionné et minutieux.
 
Profitant du prestige des allés du Pavillon de la bijouterie-joaillerie de l’Exposition des arts décoratifs et industriels modernes de 1925, elle se laisse à l'âge de 28 ans à nouveau porter par l’esprit des années 1920, pour faire redécouvrir la place centrale du bijou et des joailliers dans l’émergence d'un style moderne qui continue d’inspirer le design contemporain.


Elle est la soeur de [[Léon Lognoné]], orfèvre-horloger et [[Théophile Lognoné]], horloger puis industriel, fondateur des industries Probiomer.
Elle est la soeur de [[Léon Lognoné]], orfèvre-horloger et [[Théophile Lognoné]], horloger puis industriel, fondateur des industries Probiomer.
== 2025 : centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 ==
=== Rennes 1925 : sur les traces du bijou Art déco ===
Il y a 100 ans, naissait le bijou Art déco, à la croisée des mondes et des mouvements de l’époque. Sur fond de fêtes et sur un air de jazz, les progrès techniques du moment permettent d’aller plus vite et plus loin.
=== L'art de la fantaisie ou le triomphe de la raison ? ===
Le peintre Charles Dufresne résume l'esprit général en disant que « L'art de 1900 fut l'art du domaine de la fantaisie, celui de 1925 est du domaine de la raison ». Cette tendance générale s'exprime au travers de deux mouvements opposés : le style Art déco et l'avant-garde internationale.
=== La perle, reine féminine de l’Art déco ===
La perle est la reine du bijou Art déco (1910-1939), un style qui a conquis le monde à une époque où Paris rayonnait en tant que capitale de la perle. Par sa forme, sa couleur et sa symbolique, la perle est devenue un marqueur de puissance et de modernité pour ces nouvelles femmes qui osent choisir la liberté, celle de vivre selon leurs désirs, de travailler, de créer ou de danser. Dans cet univers de garçonnes, les bijoux en perle s’imposent comme des accessoires incontournables, en parfaite harmonie avec l’esthétique Art déco, qui privilégie une sobriété élégante et de forts contrastes chromatiques, notamment entre le noir et le blanc.
=== Pavillon de l'Esprit nouveau ===
Le Corbusier et Amédée Ozenfant créent en 1920 la revue L'Esprit nouveau, titre inspiré d'une conférence de Guillaume Apollinaire. Le but était d'y raconter les nouveautés de la modernité. C'est pourquoi, à l'occasion de l'exposition internationale, Le Corbusier et Pierre Jeanneret, avec qui il a réalisé de nombreux bâtiments, décident de construire le Pavillon de l'Esprit nouveau.


== Un nom inspiré du carillon rennais auquel Rabelais faisait référence dans Pantagruel en 1532 ==  
== Un nom inspiré du carillon rennais auquel Rabelais faisait référence dans Pantagruel en 1532 ==  
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La ville de Rennes était connue de Rabelais qui ne manqua pas de citer la grosse cloche de son beffroi : La première tour avait été construite sur l’ancienne tour Saint-James de la première enceinte des remparts et était située non loin de l’angle de la rue La Fayette et de la rue Châteaurenault. La cloche était nommée " Madame Françoise", du nom du duc François ou "la grosse Françoise" car elle pesait 40.134 livres, II qui en avait été le parrain Le beffroi fut atteint lors de l’incendie de Rennes de 1720 puis détruit en 1729.
La ville de Rennes était connue de Rabelais qui ne manqua pas de citer la grosse cloche de son beffroi : La première tour avait été construite sur l’ancienne tour Saint-James de la première enceinte des remparts et était située non loin de l’angle de la rue La Fayette et de la rue Châteaurenault. La cloche était nommée " Madame Françoise", du nom du duc François ou "la grosse Françoise" car elle pesait 40.134 livres, II qui en avait été le parrain Le beffroi fut atteint lors de l’incendie de Rennes de 1720 puis détruit en 1729.


== Membre active à 17 ans des hôpitaux complémentaires tenus par l'Union des femmes de France ==
== Membre active à 17 ans d'un hôpital complémentaire tenu par l'Union des femmes de France ==


Pendant la Grande Guerre (1914-1918), les établissements dont dispose le Service de Santé Militaire en temps de paix ne permettraient de recevoir qu'une faible partie des malades et des blessés de l'armée mobilisée. Il est donc nécessaire de prévoir, pour le cas de guerre, la création de nombreux hôpitaux. Ces hôpitaux portent le nom de Hôpitaux Temporaires (HT); leur organisation est prévue dans de nombreuses localités de la zone de l'intérieur.
Pendant la Grande Guerre (1914-1918), les établissements dont dispose le Service de Santé Militaire en temps de paix ne permettraient de recevoir qu'une faible partie des malades et des blessés de l'armée mobilisée. Il est donc nécessaire de prévoir, pour le cas de guerre, la création de nombreux hôpitaux. Ces hôpitaux portent le nom de Hôpitaux Temporaires (HT); leur organisation est prévue dans de nombreuses localités de la zone de l'intérieur.
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