« Inondation de Rennes en octobre 1966 » : différence entre les versions

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[[Fichier:Crue_du_26_octobre_1966_-_Quai_Emile_Zola_-_350Fi191_2.jpeg|250px|center|thumb|Quai Émile Zola: Rennais sur la plate-forme de l'escalier descendant au fleuve qui affleure les quais]]
[[Fichier:Crue_du_26_octobre_1966_-_Quai_Emile_Zola_-_350Fi191_2.jpeg|250px|center|thumb|Quai Émile Zola: Rennais sur la plate-forme de l'escalier descendant au fleuve qui affleure les quais (Archives de Rennes - 350 Fi 191)]]
[[Fichier:Le_Mail_inondations_1966.png|250px|center|thumb|Le Mail sous les eaux, à hauteur de la maison au N° 79, toujours visible (photo Michalowski. Musée de Bretagne)]]
[[Fichier:Le_Mail_inondations_1966.png|250px|center|thumb|Le Mail sous les eaux, à hauteur de la maison au N° 79, toujours visible (photo Michalowski. Musée de Bretagne)]]
2500 particuliers<ref>https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/histoire-la-grande-inondation-de-rennes-en-1966-filmee-en-couleur-4553620</ref> sont sinistrés et 250 artisans, commerçants et industriels se groupent dans une association pour obtenir réparation. Le Tribunal administratif de Rennes, par jugement du 1er juillet [[1970]], condamne l’État à réparer deux tiers des préjudices mais exonère la Ville de Rennes chargée de l'alerte et le Département d'Ille-et-Vilaine chargé de la manœuvre des barrages du Cabinet Vert et du Comte. Le Conseil d’État, par arrêt du 3 février 1973, réduisit le responsabilité de l’État à un tiers, relevant que 250 piliers en ciment avaient été implantés dans le lit du fleuve au début des années 60 pour supporter un parc de stationnement au-dessus de la Vilaine, contribuant à élever le niveau des eaux en crue et à les refouler vers l'amont.
2500 particuliers<ref>https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/histoire-la-grande-inondation-de-rennes-en-1966-filmee-en-couleur-4553620</ref> sont sinistrés et 250 artisans, commerçants et industriels se groupent dans une association pour obtenir réparation. Le Tribunal administratif de Rennes, par jugement du 1er juillet [[1970]], condamne l’État à réparer deux tiers des préjudices mais exonère la Ville de Rennes chargée de l'alerte et le Département d'Ille-et-Vilaine chargé de la manœuvre des barrages du Cabinet Vert et du Comte. Le Conseil d’État, par arrêt du 3 février 1973, réduisit le responsabilité de l’État à un tiers, relevant que 250 piliers en ciment avaient été implantés dans le lit du fleuve au début des années 60 pour supporter un parc de stationnement au-dessus de la Vilaine, contribuant à élever le niveau des eaux en crue et à les refouler vers l'amont.

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