« Prosper Chubert, un grand patriote » : différence entre les versions

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Le jeune Prosper fit son lycée et des études de droit à Rennes et s’installa comme avoué à Vannes. Très actif, il prit de nombreuses responsabilités : vice président du Véloce Vannetais, vice président du Syndicat d’initiatives, président de l’orchestre la Lyre Vannetaise… et vice président de la commission des hospices. À ce titre, l’hôpital de Vannes, achevé en 1934, fut en grande partie l’oeuvre de l’Acignolais. Prosper Chubert se maria sur le tard, à 46 ans, avec Marie-Jeanne Denais, à Nantes. En 1940, grâce à lui, le Syndicat d’initiative servit à faciliter le logement des réfugiés à Vannes. Puis Prosper Chubert entra en Résistance. En 1943, il se mit au service du général {{w|Maurice Guillaudot}}, dit Yodi, chef de l’{{w|Armée secrète}} du Morbihan. Cette organisation permit de sauver 192 aviateurs alliés abattus et de transmettre à Londres toutes les informations sur le dispositif allemand du département. Après l’arrestation de Yodi, fin 1943, c’est Prosper Chubert qui présida en janvier 1944 le premier Comité départemental de Libération.
Le jeune Prosper fit son lycée et des études de droit à Rennes et s’installa comme avoué à Vannes. Très actif, il prit de nombreuses responsabilités : vice président du Véloce Vannetais, vice président du Syndicat d’initiatives, président de l’orchestre la Lyre Vannetaise… et vice président de la commission des hospices. À ce titre, l’hôpital de Vannes, achevé en 1934, fut en grande partie l’œuvre de l’Acignolais. Prosper Chubert se maria sur le tard, à 46 ans, avec Marie-Jeanne Denais, à Nantes. En 1940, grâce à lui, le Syndicat d’initiative servit à faciliter le logement des réfugiés à Vannes. Puis Prosper Chubert entra en Résistance. En 1943, il se mit au service du général {{w|Maurice Guillaudot}}, dit Yodi, chef de l’{{w|Armée secrète}} du Morbihan. Cette organisation permit de sauver 192 aviateurs alliés abattus et de transmettre à Londres toutes les informations sur le dispositif allemand du département. Après l’arrestation de Yodi, fin 1943, c’est Prosper Chubert qui présida en janvier 1944 le premier Comité départemental de Libération.




Dénoncé, il est arrêté le 18 février 1944 par la Gestapo, transféré de Rennes à Compiègne le 29 juin 1944, puis déporté le 28 juillet vers le camp de {{w|Neuengamme}} (Matricule 40520), où il décède le 28 novembre 1944.<ref>http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.250.#CHUBERT</ref>  
Dénoncé, il est arrêté le 18 février 1944 par la Gestapo, transféré de Rennes à Compiègne le 29 juin 1944, puis déporté le 28 juillet vers le camp de {{w|Neuengamme}} (Matricule 40520), où il décède le 28 novembre 1944.<ref>http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.250.#CHUBERT</ref>  


Pour célébrer la mémoire de cet homme de bien, le nom de Prosper Chubert a été donné au Centre Hospitalier de Vannes (actuellement 1500 places, place du Docteur Grosse). À Acigné, une rue porte son nom (entre l’avenue de l’abbé-Barbedet et la rue Jeanne-Marie Martin).
Pour célébrer la mémoire de cet homme de bien, le nom de Prosper Chubert a été donné au Centre Hospitalier de Vannes (actuellement 1500 places, place du Docteur Grosse). À [[Acigné]], une rue porte son nom (entre l’avenue de l’abbé-Barbedet et la rue Jeanne-Marie Martin).




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