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[[Fichier:Appel_aux_travailleurs.gif|300px|right|thumb|Les travailleurs sont récalcitrants : le Feldkommandant menace dans l'''Ouest-Eclair'' du 27 février et du 1er mars 1943]] | [[Fichier:Appel_aux_travailleurs.gif|300px|right|thumb|Les travailleurs sont récalcitrants : le Feldkommandant menace dans l'''Ouest-Eclair'' du 27 février et du 1er mars 1943]] | ||
'''Constant Allain'''<ref>[[rue Lieutenant-Colonel Constant Allain]]</ref> qui, à 18 ans, à l'arrivée des troupes allemandes en juin 1940, sur la route de Rennes près de Saint-Aubin-du-Cormier, avait abattu à la mitrailleuse deux officiers supérieurs ennemis et pris des papiers importants, réussit à devenir secrétaire au commissariat à la main-d'œuvre pour l'Allemagne, [[rue des Dames]] à Rennes, où il fit entrer plusieurs membres de son réseau. Fiches égarées, fausses annotations, identités changées, permirent à des milliers de jeunes Bretons requis d'échapper au S.T.O. mais, en janvier 1944, Radio-Londres ayant décerné un "prix d'honneur du sabotage" à l'administration qui l'employait, il fut arrêté dans son bureau par la Gestapo, 48 heures plus tard, le 20 janvier .1944<ref>http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/biogr/allain-lt-c.htm</ref>. Le Rennais [[Paul Cirrode]], 23 ans, employé dans les bureaux de la direction régionale du S.T.O. à Rennes, établissait de fausses cartes d'identité mais sera arrêté et déporté le 3 août<ref>[[Le dernier train de résistants déportés et militaires prisonniers quitte Rennes juste avant la libération]]</ref> et libéré à Belfort le 26 août. Il décède le 8 mars 2014. | '''Constant Allain'''<ref>[[rue Lieutenant-Colonel Constant Allain]]</ref> qui, à 18 ans, à l'arrivée des troupes allemandes en juin 1940, sur la route de Rennes près de Saint-Aubin-du-Cormier, avait abattu à la mitrailleuse deux officiers supérieurs ennemis et pris des papiers importants, réussit à devenir secrétaire au commissariat à la main-d'œuvre pour l'Allemagne, [[rue des Dames]] à Rennes, où il fit entrer plusieurs membres de son réseau. Fiches égarées, fausses annotations, identités changées, permirent à des milliers de jeunes Bretons requis d'échapper au S.T.O. mais, en janvier 1944, Radio-Londres ayant décerné un "prix d'honneur du sabotage" à l'administration qui l'employait, il fut arrêté dans son bureau par la Gestapo, 48 heures plus tard, le 20 janvier .1944<ref>http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/biogr/allain-lt-c.htm</ref>. Le Rennais [[Paul Cirrode]], 23 ans, employé dans les bureaux de la direction régionale du S.T.O. à Rennes, établissait de fausses cartes d'identité mais sera arrêté et déporté le 3 août<ref>[[Le dernier train de résistants déportés et militaires prisonniers quitte Rennes juste avant la libération]]</ref> et libéré à Belfort le 26 août. Il décède le 8 mars 2014. | ||
Marie-Louise Charpentier s'employa à éviter le STO à de jeunes Rennais : avant leur comparution elle leur faisait prendre des médicaments et leur faisait passer deux jours de jeûne. <ref>[[La Rennaise, « Juste parmi les nations »]]</ref> | |||
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