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Elle est emprisonnée à Rennes, puis à Angers où elle retrouve ses parents et onze membres de son réseau de renseignements et d'évasions. | Elle est emprisonnée à Rennes, puis à Angers où elle retrouve ses parents et onze membres de son réseau de renseignements et d'évasions. | ||
Elle est ensuite transférée à la prison de la Santé pour être interrogée par la Gestapo. Elle y côtoie Marie-Claude Vaillant-Couturier<ref>[[Jardin Marie-Claude Vaillant-Couturier]]</ref> et réussit à communiquer par les toilettes en ciment avec sa voisine de cellule France Bloch-Sérazin âgée de 29 ans, résistante, communiste et juive qui fabriquait des explosifs. Elle est ensuite emmenée à la maison d'arrêt de Fresnes. | Elle est ensuite transférée à la prison de la Santé pour être interrogée par la Gestapo. Elle y côtoie Marie-Claude Vaillant-Couturier<ref>[[Jardin Marie-Claude Vaillant-Couturier]]</ref> et réussit à communiquer par les toilettes en ciment avec sa voisine de cellule France Bloch-Sérazin âgée de 29 ans, résistante, communiste et juive qui fabriquait des explosifs. Elle est ensuite emmenée à la maison d'arrêt de Fresnes. | ||
[[Fichier:T%C3%A9moignage_de_Marie-Jos%C3%A9.png|250px|left|thumb|Marie-José témoignant sur le camp de | [[Fichier:T%C3%A9moignage_de_Marie-Jos%C3%A9.png|250px|left|thumb|Marie-José témoignant sur le camp de Ravensbrück]] | ||
Elle est condamnée à mort, peine commuée en déportation NN (nuit et brouillard). Le train part de Paris le 26 juillet 1943 avec sa mère Suzanne et 56 autres Françaises NN en wagon cellulaire pour le camp de Ravensbrück. Ce groupe de 58 femmes est placé dans le block 32 des NN, considérées comme disparues. Marie-Jo travaille dans l'usine Siemens du camp. | Elle est condamnée à mort, peine commuée en déportation NN (nuit et brouillard). Le train part de Paris le 26 juillet 1943 avec sa mère Suzanne et 56 autres Françaises NN en wagon cellulaire pour le camp de Ravensbrück. Ce groupe de 58 femmes est placé dans le block 32 des NN, considérées comme disparues. Marie-Jo travaille dans l'usine Siemens du camp. | ||
En été 1944, elle est affectée à la Kinderzimmer (la chambre des enfants), block 11, à laquelle survécurent 20 à 30 bébés sur 500 naissances. | En été 1944, elle est affectée à la Kinderzimmer (la chambre des enfants), block 11, à laquelle survécurent 20 à 30 bébés sur 500 naissances. | ||
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