« Comment Acigné échappa au grand remembrement » : différence entre les versions

m
redite de 2 phrases donc suppression du doublon, détails
m (redite de 2 phrases donc suppression du doublon, détails)
 
(10 versions intermédiaires par 3 utilisateurs non affichées)
Ligne 1 : Ligne 1 :
Contrairement à une majorité d’autres communes, Acigné a échappé au remembrement systématique contrairement à grand nombre de communes bretonnes.
Contrairement à une majorité d’autres communes bretonnes, Acigné a échappé au remembrement systématique.  


Pourtant dès 1960 la mairie avait organisé un référendum pour sonder les agriculteurs, lesquels s’étaient prononcés en faveur du remembrement. Mais avec une majorité jugée trop faible pour que les élus osent se lancer dans l’aventure.  
Pourtant dès 1960 la mairie avait organisé un référendum pour sonder les agriculteurs, lesquels s’étaient prononcés en faveur du remembrement, mais avec une majorité jugée trop faible pour que les élus osent se lancer dans l’aventure.  


Nous tenterons ici de raconter cette vieille histoire enfouie dans les mémoires. Nous montrerons aussi que les choses ne se sont pas résumées à un radical « Non au remembrement ». Pour deux raisons : les terres d’Acigné malgré l’absence d’une opération d’ensemble ont bien été réorganisées mais par des échanges amiables entre propriétaires. Par ailleurs, même sans remembrement, la commune a détruit 40 km de haies et de talus au cours la seule décennie 1960.
Nous tenterons ici de raconter cette vieille histoire enfouie dans les mémoires. Nous montrerons aussi que les choses ne se sont pas résumées à un radical « Non au remembrement ». Pour deux raisons : les terres d’Acigné malgré l’absence d’une opération d’ensemble ont bien été réorganisées mais par des échanges amiables entre propriétaires. Par ailleurs, même sans remembrement, la commune a détruit 40 km de haies et de talus au cours la seule décennie 1960.
Ligne 16 : Ligne 16 :
Cela se fera lors d’une réunion fixée au 17 mars.
Cela se fera lors d’une réunion fixée au 17 mars.


Et c’est là si l’on veut la seconde « pression ». Aguerris à l’exercice, les fonctionnaires ne manquent pas d’arguments pour emporter finalement l’adhésion du monde agricole. L’argumentaire est résumé dans une note d’information adressée à la mairie, dont on retient les quatre points suivants.
Et c’est là, si l’on veut, la seconde « pression ». Aguerris à l’exercice, les fonctionnaires ne manquent pas d’arguments pour emporter finalement l’adhésion du monde agricole. L’argumentaire est résumé dans une note d’information adressée à la mairie, dont on retient les quatre points suivants.


Le remembrement est une bonne solution car :
Le remembrement est une bonne solution car :
Ligne 48 : Ligne 48 :
Les mois passent et le conseil municipal doit décider des suites à donner à ce vote de juin 1960.
Les mois passent et le conseil municipal doit décider des suites à donner à ce vote de juin 1960.


Mais il semble traîner des pieds. Si bien qu’un an après le vote le Génie rural relance la mairie pour qu’enfin elle donne son avis ! Le conseil municipal obtempère, sans doute à contre-coeur. Ainsi dans sa séance du 10 octobre 1961, il émet « un avis très favorable aux opérations », demandant que la commune d’Acigné soit inscrite au programme « à long terme » du remembrement. Pour prendre cette décision les élus n’ont pas jugé utile d’organiser au préalable une nouvelle consultation ainsi qu’on le leur demandait. L’argument du maire Charles de Tréverret au moment d’émettre l’« avis très favorable » est le suivant : « si un nouveau référendum était lancé (aujourd’hui) les résultats positifs seraient certainement supérieurs » de 20 % à ceux du premier vote. Puisqu’il le dit !
Mais il semble traîner des pieds. Si bien qu’un an après le vote le Génie rural relance la mairie pour qu’enfin elle donne son avis ! Le conseil municipal obtempère, sans doute à contre-cœur. Ainsi dans sa séance du 10 octobre 1961, il émet « un avis très favorable aux opérations », demandant que la commune d’Acigné soit inscrite au programme « à long terme » du remembrement. Pour prendre cette décision les élus n’ont pas jugé utile d’organiser au préalable une nouvelle consultation ainsi qu’on le leur demandait. L’argument du maire Charles de Tréverret au moment d’émettre l’« avis très favorable » est le suivant : « si un nouveau référendum était lancé (aujourd’hui) les résultats positifs seraient certainement supérieurs » de 20 % à ceux du premier vote. Puisqu’il le dit !


=== Un avis « très favorable », mais sans effet ===
=== Un avis « très favorable », mais sans effet ===
Ligne 61 : Ligne 61 :
Acigné, commune non remembrée, il faut aussi rapprocher ce choix de la géographie de l’Ille-et-Vilaine.
Acigné, commune non remembrée, il faut aussi rapprocher ce choix de la géographie de l’Ille-et-Vilaine.


En effet, on constate les communes situées à l’est et au nord de Rennes n’ont pas connu une grosse vague de remembrements, alors que dans le sud et l’ouest du département elles y sont presque toutes passées.
En effet, on constate que les communes situées à l’est et au nord de Rennes n’ont pas connu une grosse vague de remembrements, alors que dans le sud et l’ouest du département elles y sont presque toutes passées.


Une explication intuitive mais qui reste à vérifier est avancée par des anciens d’Acigné que nous avons interrogés. « Peut-être que le remembrement n’avait pas une grande utilité car nous n’avions pas trop de petites parcelles et que par ailleurs nous avions déjà de grandes fermes ». À savoir une quinzaine d’exploitations de 50 ha ou plus avec des terres déjà relativement regroupées.
Une explication intuitive mais qui reste à vérifier est avancée par des anciens d’Acigné que nous avons interrogés. « Peut-être que le remembrement n’avait pas une grande utilité car nous n’avions pas trop de petites parcelles et que par ailleurs nous avions déjà de grandes fermes »,  à savoir une quinzaine d’exploitations de 50 ha ou plus avec des terres déjà relativement regroupées.


Acigné, commune non remembrée, il faut aussi rapprocher ce choix de la géographie de l’Ille-et-Vilaine. En effet, on constate les communes situées à l’est et au nord de Rennes n’ont pas connu une grosse vague de remembrements, alors que dans le sud et l’ouest du département elles y sont presque toutes passées.
Une explication intuitive mais qui reste à vérifier est avancée par des anciens d’Acigné que nous avons interrogés. « Peut-être que le remembrement n’avait pas une grande utilité car nous n’avions pas trop de petites parcelles et que par ailleurs nous avions déjà de grandes fermes ». À savoir une quinzaine d’exploitations de 50 ha ou plus avec des terres déjà relativement regroupées.
[[Fichier:Le parcellaire en 1951 et en 1986, du côté des villages d’Ifer et de la Perlais, à l’ouest d’Acigné.jpg|vignette|517x517px|Le parcellaire en 1951 et en 1986, du côté des villages d’Ifer et de la Perlais, à l’ouest d’Acigné. En rouge, les anciennes haies disparue. On peut constater que la géométrie générale des parcelles n’a pas été « mise à plat », contrairement aux remembrements généraux. Les nouvelles parcelles plus grandes sont construites sur la trame ancienne après échanges pour les regrouper]]
[[Fichier:Le parcellaire en 1951 et en 1986, du côté des villages d’Ifer et de la Perlais, à l’ouest d’Acigné.jpg|vignette|517x517px|Le parcellaire en 1951 et en 1986, du côté des villages d’Ifer et de la Perlais, à l’ouest d’Acigné. En rouge, les anciennes haies disparue. On peut constater que la géométrie générale des parcelles n’a pas été « mise à plat », contrairement aux remembrements généraux. Les nouvelles parcelles plus grandes sont construites sur la trame ancienne après échanges pour les regrouper]]


=== On vend les chemins communaux ===
=== On vend les chemins communaux ===
Nous l’avons dit, pas de remembrement, cela ne veut pas dire absence de réorganisation drastique
Nous l’avons dit, pas de remembrement, cela ne veut pas dire absence de réorganisation drastique
du terroir. L’aspect le plus criant et sans doute aujourd’hui le plus contestable de ce « travail » a
du terroir. L’aspect le plus criant et sans doute aujourd’hui le plus contestable de ce « travail » a
consisté à arracher des haies. Et là, Acigné n’y est pas allé de main morte ! En une décennie, ce sont 40 km de talus et 6 ha de taillis qui ont été rasés. Dès 1958, on avait commencé à aliéner des vieux chemins communaux, autant dire donné un feu-vert à leur disparition. Aliéner veut dire vendre ces chemins aux propriétaires qui en font la demande. Il y eut cette année-là dix-sept acquéreurs de ces espaces jugés gênants et inutiles car, pour beaucoup, ils n’étaient plus utilisés et gagnés par la friche. Au total près de 1,2 hectare de chemins (pour être précis 11 900 m2) représentant 2 à 3 kilomètres de longueur linéaire. Prix de vente : 10 anciens francs le m2, c’est-à-dire, sauf erreur, 20 centimes d’euro.
consisté à arracher des haies. Et là, Acigné n’y est pas allé de main morte ! En une décennie, ce sont 40 km de talus et 6 ha de taillis qui ont été rasés. Dès 1958, on avait commencé à aliéner des vieux chemins communaux, autant dire donné un feu-vert à leur disparition. Aliéner veut dire vendre ces chemins aux propriétaires qui en font la demande. Il y eut cette année-là dix-sept acquéreurs de ces espaces jugés gênants et inutiles car, pour beaucoup, ils n’étaient plus utilisés et gagnés par la friche. Au total près de 1,2 hectare de chemins (pour être précis 11 900 m2) représentant 2 à 3 kilomètres de longueur linéaire. Prix de vente : 10 anciens francs le m2, c’est-à-dire, sauf erreur, 20 centimes d’euro.


Ligne 80 : Ligne 75 :
[[Fichier:Densité des réseaux de haies sur le territoire français (Thibaut Preux, 2019).png|gauche|vignette|Densité des réseaux de haies sur le territoire français (Thibaut Preux, 2019). Malgré le remembrement ayant concerné une majorité de communes dans l’Ouest, cette région de bocage a gardé un réseau de haie beaucoup plus serré que les autres régions. Le bocage a de « beaux restes », même s’il a bien perdu de sa densité historique.]]
[[Fichier:Densité des réseaux de haies sur le territoire français (Thibaut Preux, 2019).png|gauche|vignette|Densité des réseaux de haies sur le territoire français (Thibaut Preux, 2019). Malgré le remembrement ayant concerné une majorité de communes dans l’Ouest, cette région de bocage a gardé un réseau de haie beaucoup plus serré que les autres régions. Le bocage a de « beaux restes », même s’il a bien perdu de sa densité historique.]]
L’opération talus débute peu après, en 1959. Le conseil vote alors l’arrachage de 11 km de haies et de 35 000 m2 de taillis. L’opération est subventionnée et encouragée par l’État qui paie la moitié de la facture, l’autre moitié étant pour les propriétaires. L’aide publique est conditionnée à la longueur de l’arasement : il faut qu’elle atteigne 10 km à chaque fois. L’année suivante le conseil vote une deuxième tranche de haies à supprimer, à savoir 7,7 km, au bénéfice de 27 propriétaires. Coût des travaux : 17 000 nouveaux francs, incluant aussi l’arrachage de 2 800 m2 de taillis. Troisième vote en 1967 pour 20 000 m2 de taillis et 12 km de haies. « Ces travaux, justifie le conseil, permettront de récupérer des surfaces appréciables et favoriseront la mécanisation. En ce qui concerne le défrichage des taillis, ces terrains pourront à l’avenir être mis en culture ou en herbage ». Une quatrième et dernière salve de bulldozers est décidée en décembre 1968, date à laquelle on vote
L’opération talus débute peu après, en 1959. Le conseil vote alors l’arrachage de 11 km de haies et de 35 000 m2 de taillis. L’opération est subventionnée et encouragée par l’État qui paie la moitié de la facture, l’autre moitié étant pour les propriétaires. L’aide publique est conditionnée à la longueur de l’arasement : il faut qu’elle atteigne 10 km à chaque fois. L’année suivante le conseil vote une deuxième tranche de haies à supprimer, à savoir 7,7 km, au bénéfice de 27 propriétaires. Coût des travaux : 17 000 nouveaux francs, incluant aussi l’arrachage de 2 800 m2 de taillis. Troisième vote en 1967 pour 20 000 m2 de taillis et 12 km de haies. « Ces travaux, justifie le conseil, permettront de récupérer des surfaces appréciables et favoriseront la mécanisation. En ce qui concerne le défrichage des taillis, ces terrains pourront à l’avenir être mis en culture ou en herbage ». Une quatrième et dernière salve de bulldozers est décidée en décembre 1968, date à laquelle on vote
l’enlèvement de 10 nouveaux kilomètres de haies, mais l’opération va être reportée de trois ans car les crédits de l’État sont bloqués. Tous ces travaux sont réalisés sous l’égide de la commune qui délègue Jean-Marie Hamel, le géomètre-expert de la rue Saint-Georges, pour diriger et surveiller les opérations.
l’enlèvement de 10 nouveaux kilomètres de haies, mais l’opération va être reportée de trois ans car les crédits de l’État sont bloqués. Tous ces travaux sont réalisés sous l’égide de la commune qui délègue Jean-Marie Hamel, le géomètre-expert de la rue Saint-Georges, pour diriger et surveiller les opérations.


Ligne 96 : Ligne 90 :
Et pourtant, dernier rebondissement, la Ville fut obligée de rouvrir la page du remembrement. Nous sommes alors dans les années 1980, il s’agit de dévier la départementale qui traverse le bourg et de construire à l’est un nouveau CD 92.
Et pourtant, dernier rebondissement, la Ville fut obligée de rouvrir la page du remembrement. Nous sommes alors dans les années 1980, il s’agit de dévier la départementale qui traverse le bourg et de construire à l’est un nouveau CD 92.


Désormais, c’est une déviation de 5,3 km qui accueillera le flux des véhicules de l’axe Noyal-Liffré. L’initiative en revient à Michel Simonneaux2 durant son second mandat de maire, soutenu par le conseil général. Il se souvient :
Désormais, c’est une déviation de 5,3 km qui accueillera le flux des véhicules de l’axe Noyal-Liffré. L’initiative en revient à Michel Simonneaux durant son second mandat de maire, soutenu par le conseil général. Il se souvient :


« ''J’étais préoccupé par la circulation dans le bourg d’Acigné. Cela devenait infernal, les camions ne pouvaient pas se croiser, c’était dangereux. En plus, je sentais qu’à l’avenir cela allait s’aggraver'' ».
« ''J’étais préoccupé par la circulation dans le bourg d’Acigné. Cela devenait infernal, les camions ne pouvaient pas se croiser, c’était dangereux. En plus, je sentais qu’à l’avenir cela allait s’aggraver'' ».
Ligne 108 : Ligne 102 :
=== Vingt fermes et 400 ha concernés ===
=== Vingt fermes et 400 ha concernés ===
Seulement 20 fermes sur les 101 que comptait Acigné furent impactées par ce remembrement partiel. Il concernait toute la portion comprise entre le futur CD 92 et l’ancienne route : 400 ha de terre, soit 15 % du territoire communal, lequel comporte 3 000 ha. Notons qu’aujourd’hui la portion remembrée de notre commune ne profite que très peu aux agriculteurs et à l’activité agricole
Seulement 20 fermes sur les 101 que comptait Acigné furent impactées par ce remembrement partiel. Il concernait toute la portion comprise entre le futur CD 92 et l’ancienne route : 400 ha de terre, soit 15 % du territoire communal, lequel comporte 3 000 ha. Notons qu’aujourd’hui la portion remembrée de notre commune ne profite que très peu aux agriculteurs et à l’activité agricole
puisqu’elle est largement « colonisée » par les zones d’activité et surtout par les lotissements : la Timonière, le Champ du Botrel et bientôt le Botrel.
puisqu’elle est largement « colonisée » par les zones d’activité et surtout par les lotissements : la Timonière, le Champ du Botrel et bientôt le Botrel.


Ligne 116 : Ligne 109 :


=== Sans traumatisme ===
=== Sans traumatisme ===
[[Fichier:Balisage de circuits de randonnées dans la campagne acignolaise.png|gauche|vignette|Balisage de circuits de randonnées dans la campagne acignolaise.png]]
[[Fichier:Balisage de circuits de randonnées dans la campagne acignolaise.png|gauche|vignette|Balisage de circuits de randonnées dans la campagne acignolaise]]
Telle est l’histoire un peu atypique du remembrement d’Acigné, ou plutôt de notre « non-remembrement». Une histoire hésitante, mouvante, mais au bout du compte assez paisible et conciliante. À la différence d’autres communes bretonnes, cette période déjà lointaine n’a laissé aucun traumatisme dans la population.
Telle est l’histoire un peu atypique du remembrement d’Acigné, ou plutôt de notre « non-remembrement». Une histoire hésitante, mouvante, mais au bout du compte assez paisible et conciliante. À la différence d’autres communes bretonnes, cette période déjà lointaine n’a laissé aucun traumatisme dans la population.


Bien entendu, les néo-Acignolais(es) nourris de culture urbaine et de préoccupations environnementales ne cesseront à raison de regretter les chemins disparus et les talus détruits. D’un autre côté, ils peuvent se réjouir de vivre dans une commune élue « la plus marchable de France » avec notamment près de 70 kilomètres de chemins balisés. Quant à l’arasement massif de haies et de talus il y a plus de soixante ans, aussi regrettable soit-il au regard de la survie de notre écosystème, il est désormais compensé en partie par une politique de replantations de haies dont la longueur ne cesse de croître sous nos yeux.
Bien entendu, les néo-Acignolais(es) nourris de culture urbaine et de préoccupations environnementales ne cesseront à raison de regretter les chemins disparus et les talus détruits. D’un autre côté, ils peuvent se réjouir de vivre dans une commune élue « la plus marchable de France » avec notamment près de 70 kilomètres de chemins balisés. Quant à l’arasement massif de haies et de talus il y a plus de soixante ans, aussi regrettable soit-il au regard de la survie de notre écosystème, il est désormais compensé en partie par une politique de replantations de haies dont la longueur ne cesse de croître sous nos yeux.
<br><br><br><br><br>
<br><br><br><br><br><br><br><br><br><br>


== Sources ==
== Sources ==
Archives municipales de la commune d’Acigné<br>
* Georges Guitton, [https://www.acigne-autrefois.fr Acigné Autrefois], ''L'Acignolais'', décembre 2025. <span class="nowrap" title="Auteur principal pour la rédaction de cet article"> [[Fichier:Icon_flatdesign_plume.svg|20px|link=|alt=Auteur principal pour la rédaction de cet article]]</span> <u>Auteur principal pour la rédaction de cet article</u>
Archives départementales d’Ille-et-Vilaine, cote 2771 W1<br>
* Archives municipales de la commune d’Acigné
Inès Léraud et Pierre Van Hove, Champ de Bataille, l’histoire enfouie du remembrement, Inès Léraud et Pierre Van Hove, Bande dessinée La Revue dessinée /Delcourt, 2024).<br>
* Archives départementales d’Ille-et-Vilaine, cote 2771 W1
Thibaut Preux, De l'agrandissement des exploitations agricoles à la transformation des paysages de bocage,Thèse 2019<br>
* Inès Léraud et Pierre Van Hove, Champ de Bataille, l’histoire enfouie du remembrement, Inès Léraud et Pierre Van Hove, Bande dessinée La Revue dessinée /Delcourt, 2024).
* Thibaut Preux, De l'agrandissement des exploitations agricoles à la transformation des paysages de bocage,Thèse 2019<br>


== Références ==
== Références ==
132

modifications