« Rue Louis Collet » : différence entre les versions
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Louis Pierre Marie est natif fit ses études au lycée de garçons de Rennes. Il fut rengagé pour 3 ans au titre du 3ème régiment de Hussards en qualité de Maréchal des Logis le 17 octobre 1941, devenu Maréchal des Logis Chef le 1er juin 1942. Il fut admis à l’école de cavalerie et du train le 18 septembre 1942, promu Sous-Lieutenant à compter du 25 novembre 1942. Il était marié et était père d'une fille. | Louis Pierre Marie est natif fit ses études au lycée de garçons de Rennes. Il fut rengagé pour 3 ans au titre du 3ème régiment de Hussards en qualité de Maréchal des Logis le 17 octobre 1941, devenu Maréchal des Logis Chef le 1er juin 1942. Il fut admis à l’école de cavalerie et du train le 18 septembre 1942, promu Sous-Lieutenant à compter du 25 novembre 1942. Il était marié et était père d'une fille. | ||
Il fut ensuite admis dans la gendarmerie le 13 avril 1944. En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il fut en opérations contre l’armée allemande à compter du 28 août 1944 comme Sous-Lieutenant au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Sous-Lieutenant au groupement Thiolet (1ére armée française). | Il fut ensuite admis dans la gendarmerie le 13 avril 1944. En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il fut en opérations contre l’armée allemande à compter du 28 août 1944 comme Sous-Lieutenant au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Sous-Lieutenant au groupement Thiolet (1ére armée française). | ||
Son groupe avec un détachement de 14 gendarmes du 2éme régiment de Gardes tenta de barrer la route départementale 12 aux troupes allemandes et prit position dans la ferme des Mayences sur le commune de Chapeau (Allier). Mais repérés, ils tombèrent dans deux embuscades. Le combat fut très dur. Encerclés, les gendarmes luttèrent durant une heure et demie. À court de munitions, les survivants du détachement furent contraints de déposer les armes. Les blessés furent achevés d’une balle dans la nuque ; les survivants exécutés sur place. Louis Collet fit partie des victimes. Il a combattu jusqu’à épuisement de ses munitions avant d’être abattu.<ref> https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/le-5-septembre-1944-a-chapeau-quinze-gendarmes-ont-lutte-jusquau-sacrifice-ultime_11194329/ </ref> À titre ^posthume, il est chevalier de la Légion d'honneur et fut décoré de la Croix de guerre avec palme avec citation à l'ordre de l'Armée. Il fut inhumé, auprès de ses parents, au cimetière de l'Est de Rennes. La caserne des Aygalades à Marseille porte son nom : » Quartier Collet « . | Son groupe avec un détachement de 14 gendarmes du 2éme régiment de Gardes tenta de barrer la route départementale 12 aux troupes allemandes et prit position dans la ferme des Mayences sur le commune de Chapeau (Allier). Mais repérés, ils tombèrent dans deux embuscades. Le combat fut très dur. Encerclés, les gendarmes luttèrent durant une heure et demie. À court de munitions, les survivants du détachement furent contraints de déposer les armes. Les blessés furent achevés d’une balle dans la nuque ; les survivants exécutés sur place. Louis Collet fit partie des victimes. Il a combattu jusqu’à épuisement de ses munitions avant d’être abattu.<ref> https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/le-5-septembre-1944-a-chapeau-quinze-gendarmes-ont-lutte-jusquau-sacrifice-ultime_11194329/ </ref> À titre ^posthume, il est chevalier de la Légion d'honneur et fut décoré de la Croix de guerre avec palme avec citation à l'ordre de l'Armée. <ref> https://maitron.fr/collet-louis-pierre-marie/, notice COLLET Louis </ref> Il fut inhumé, auprès de ses parents, au cimetière de l'Est de Rennes. La caserne des Aygalades à Marseille porte son nom : » Quartier Collet « . | ||
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Version du 25 avril 2026 à 18:19
La rue Louis Collet se situe dans le quartier 12 : Bréquigny entre le boulevard Albert 1er et la rue Guynemer. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 13 avril 1953[1].
Cette voie rend hommage à
Louis Collet
Combattant de la Libération
(6 août 1918, Iffendic - 5 septembre 1944, Chapeau, Allier)
Louis Pierre Marie est natif fit ses études au lycée de garçons de Rennes. Il fut rengagé pour 3 ans au titre du 3ème régiment de Hussards en qualité de Maréchal des Logis le 17 octobre 1941, devenu Maréchal des Logis Chef le 1er juin 1942. Il fut admis à l’école de cavalerie et du train le 18 septembre 1942, promu Sous-Lieutenant à compter du 25 novembre 1942. Il était marié et était père d'une fille. Il fut ensuite admis dans la gendarmerie le 13 avril 1944. En 1944, des unités entières de gendarmerie rejoignent le maquis et plusieurs escadrons constitués en groupements de combat (Groupement Daucourt et Groupement Thiolet) participèrent aux combats de la Libération au sein de la 1ère Armée française. Il fut en opérations contre l’armée allemande à compter du 28 août 1944 comme Sous-Lieutenant au 2ème régiment, 2ème escadron de la garde affecté avec le grade de Sous-Lieutenant au groupement Thiolet (1ére armée française). Son groupe avec un détachement de 14 gendarmes du 2éme régiment de Gardes tenta de barrer la route départementale 12 aux troupes allemandes et prit position dans la ferme des Mayences sur le commune de Chapeau (Allier). Mais repérés, ils tombèrent dans deux embuscades. Le combat fut très dur. Encerclés, les gendarmes luttèrent durant une heure et demie. À court de munitions, les survivants du détachement furent contraints de déposer les armes. Les blessés furent achevés d’une balle dans la nuque ; les survivants exécutés sur place. Louis Collet fit partie des victimes. Il a combattu jusqu’à épuisement de ses munitions avant d’être abattu.[2] À titre ^posthume, il est chevalier de la Légion d'honneur et fut décoré de la Croix de guerre avec palme avec citation à l'ordre de l'Armée. [3] Il fut inhumé, auprès de ses parents, au cimetière de l'Est de Rennes. La caserne des Aygalades à Marseille porte son nom : » Quartier Collet « .
Note et références
- ↑ Délibérations municipales, Archives de Rennes
- ↑ https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/le-5-septembre-1944-a-chapeau-quinze-gendarmes-ont-lutte-jusquau-sacrifice-ultime_11194329/
- ↑ https://maitron.fr/collet-louis-pierre-marie/, notice COLLET Louis

