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La '''rue Motte Fablet''', axée nord-sud, est une voie commerçante située entre la [[rue d'Antrain]] et la [[rue Le Bastard]] dont elle est le prolongement.  Ouverte en 1783, traversant l'ancien boulevard de la ''Porte-aux-Foulons'' dont la tour fut démolie en 1784, elle porte le nom de celui qui la fit ouvrir <ref>''Le Vieux Rennes'', par Paul Banéat, J. Larcher éd. - 1911</ref>
La '''rue Motte Fablet''', axée nord-sud, est une voie commerçante située entre la [[rue d'Antrain]] et la [[rue Le Bastard]] dont elle est le prolongement.  Ouverte en 1783, traversant l'ancien boulevard de la ''Porte-aux-Foulons'' dont la tour fut démolie en 1784, elle porte le nom de celui qui la fit ouvrir <ref>''Le Vieux Rennes'', par Paul Banéat, J. Larcher éd. - 1911</ref>



Version du 17 mars 2015 à 15:54

Publicité dans l'annuaire Simon de 1935

La rue Motte Fablet, axée nord-sud, est une voie commerçante située entre la rue d'Antrain et la rue Le Bastard dont elle est le prolongement. Ouverte en 1783, traversant l'ancien boulevard de la Porte-aux-Foulons dont la tour fut démolie en 1784, elle porte le nom de celui qui la fit ouvrir [1]

Yves de La Motte-Fablet

maire de Rennes (1745 Saint-Germain, en Rennes - 1828, Rennes)

Yves-Vincent Fablet de La Motte, dit de La Motte-Fablet, était fils d'un avocat au Parlement et neveu par alliance du jurisconsulte Augustin-Marie Poullain-Duparc.

L'intendant de Bretagne Caze de La Bove ayant obtenu pour Rennes une réorganisation de la municipalité, à la tête de laquelle siègerait un « maire électif »... nommé par le roi, La Motte-Fablet, ancien conseiller au présidial, en est le premier titulaire en 1780. Il est réélu de deux ans en deux ans, jusqu'en 1788. Son action se porte sur l'urbanisme : démolition de la porte aux Foulons et son boulevard, réorganisation de l'éclairage public et assainissement de la cité.

Anobli par Louis XVI en 1788, sa modération le porte à soutenir la cause royale et il se rallie au projet de soulèvement de La Rouërie. Mis en garde à vue, il parvient à s'enfuir et à émigrer à Jersey, tandis que sa femme et ses deux filles sont emprisonnées. Enrôlé dans la compagnie bretonne du prince de Léon, il rentre à Rennes au début de la Restauration et obtient une pension. Il est fait chevalier de Saint-Michel et de la Légion d'honneur.


références

  1. Le Vieux Rennes, par Paul Banéat, J. Larcher éd. - 1911