1785

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  • Sécheresse. Joseph Davy, aubergiste à Bédée, attribue le 24 août 1787 sa faillite à la stérilité des prairies de la métairie de Malifeu en 1785, après quatre années fructueuses, dont il était fermier après son père, de même que celle louée à Mr. de la Prévalaye 900 livres par an "et qui comme toutes les autres prairies devint sterile en mil sept cents quatre vingt cinq". Le foin valait 15 à 20 livres le millier quand sa femme et lui commencèrent le service de la poste au pont de Pacé le 10 mars 1785, puis ils durent le payer de 100 à 120 livres le reste de l'année et l'année suivante, perdant du coup douze de leurs treize chevaux "crevés d'inanition durant cette disette effroyable"[1].


Notes et références

  1. Dossier 409 du consulat de Rennes, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine.