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Geneviève de Gaulle-Anthonioz

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Geneviève de Gaulle-Anthonioz

Résistante déportée (25 octobre 1920, Saint-Jean-de-Valériscle - 15 février 2002, Paris)

Geneviève de Gaulle était étudiante en histoire à Rennes en juin 1940 quand elle est entrée en résistance. Sa famille connaît bien la ville pour y avoir vécu durant trois ans entre 1935 et 1938, après avoir quitté la Sarre, où Xavier de Gaulle, père de Geneviève et frère aîné du général, était ingénieur des mines. La famille Xavier de Gaulle a vécu au 10, rue de Robien maison qu'habitera ensuite Yves Milon, qui y hébergera, durant une nuit, un grand responsable de la Résistance, Honoré D'Estienne d'Orves[1]. À Rennes, la résistance de la nièce du chef de la France Libre consiste à déchirer des affiches allemandes, à fabriquer des croix de Lorraine. Elle arrache, sur un pont de la Vilaine, un drapeau nazi, qu'elle garde comme un précieux trophée. Sous le nom de Germaine Lecomte, avec ses amis étudiants, elle imprime et diffuse des tracts contre les nazis et le régime de Vichy. À la rentrée universitaire de 1941, inscrite en licence d'histoire à la Sorbonne, elle entre au groupe du musée de l'Homme, elle multiplie les actions de renseignement et d’information. Elle rejoint en 1943 le réseau Défense de la France. Puis Geneviève de Gaulle rejoint Paris, le réseau Défense de la France. Ensuite, ce sera la déportation à Ravensbrück... [2] [3]

Références