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L'origine du nom de la commune de Saint-Grégoire

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Naissance de la paroisse Saint-Grégoire.

Logo de Saint-Grégoire qui invite à réfléchir à la double-identité de la commune

Le mot paroisse, du grec παροικία, apparaît pour souligner le caractère nomade, "de passage", en référence biblique au séjour du peuple de Dieu en Egypte.

Puis au IIe-IIIe siècle, le mot paroisse indique une idée de voisinage, de proximité.

Celtique avec McGrégor, papale avec les Grégoire du Vatican ?

Selon certaines sources, la paroisse Saint-Grégoire fait référence au pape éponyme dont le parcours est intervenu à l'époque d'une Rome décadente marquée par la fuite des intellectuels vers Constantinople. Il doit gérer les ravages de la Peste. Et sera reconnu par la somme de ses expériences et connaissances morales en remettant de l'ordre dans la Papauté : la fameuse réforme Grégorienne.

A l'an mil, la situation de l'Eglise de Bretagne est médiocre : clergé local insuffisant et de mauvaise qualité, très dépendant des seigneurs laïcs qui mélangent le spirituel et le temporel. La date de la fondation du bourg, qui porte le nom du pape Grégoire Ier, n’a pu être déterminée avec précision. La paroisse ne fut probablement constituée qu’autour du 8e ou 9e siècle. Elle devrait sa fondation à un évêque de Rennes qui, au retour d’un pèlerinage à Rome, ramena, sinon des reliques, du moins le culte de saint Grégoire le Grand, l’un des papes du 6e siècle.

La piste d'une donation Mc Gregor ?

L'identité duale de la commune de Saint-Grégoire

D'autres sources précisent que les églises, en particulier rurales, ont appartenu à des particuliers pour diverses raisons (invasions normandes ou donations de fiefs à des chevaliers des croisades pour transmettre leur patrimoine). Des représentants bretons du clan McGregor[1] seraient ils venus en secours à la paroisse ?

Une origine qui reste encore mystérieuse.

Les donations de particuliers ont été très nombreuses notamment lors de la reprise en main de l'église bretonne par les autorités religieuses romaines.

Bulle papale ou influence celtique ?

Une identité duale qui laisse à chacun la possibilité de faire sa propre interprétation en se promenant sur la commune. C'est d’ailleurs ce que laisse inspirer le logo de la ville de Saint-Grégoire sur le fronton des infrastructures sportives, éducatives et culturelles de la commune. Son logo représente la forme de deux escargots entrelacés comme si le mystère des origines n'avait pas été percé.

Les Mc Gregor par delà les océans de la Bretagne à Hong-Kong.

Les Mc Gregor de Hong-Kong

La presse écossaise et hong-kongaise continue de nourrir les liens étonnants du clan McGregor entre Orient et Occident[2], depuis l'arrivée du gouverneur écossais de Hong-Kong : James McGregor. Voici quelques exemples de caricature publiés dans le South China Morning Post. James Mc Gregor avait encouragé l'arrivée d'une élite écossaise qui a stimulé le développement maritime et commercial du Port aux parfums. Pendant les années d'âge d'or mais aussi en temps de crise. Un médecin de marine écossais, Patrick Manson, avait fait de grandes découvertes pour lutter contre la malaria : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Patrick_Manson

L'influence grégorienne en Extrême-Orient

Les descendants Mc Gregor auraient-ils laissé (sur les traces de leurs ancêtres à Saint-Grégoire), quelque part les secrets d'une plante médicinale pour guérir de grandes épidémies ?

Un retour aux sources des légendes celtes ?

Les références celtiques de Hong-Kong

Un rapport "A Home for Enterprise" rédigé par un certain Douglas Mason pour l'Institut Adam Smith, préconisait même qu'une île écossaise peu habitée serve de refuge à un "New Hong-Kong", terre d'accueil "for anyone from Hong-Kong who wished to live there". Une idée qui circulait aussi dans la tête des français (91 ans auparavant avec un traité signé en 1898) mais qui n'avait pas donné suite : Le Kouang-Tchéou-Wan, un projet de Hong-Kong français abandonné en 1930, devenu "the Ghost colony".

Les légendes celtes sont restés présentes à Hong-Hong[3]. De nombreux chemins de randonnée en montagne rappellent les traces des bâtisseurs écossais de l'expansion du Port aux parfums (Sir John James Cowperthwaite, Murray MacLehose, James Legge, David Clive Wilson...) tout en transportant les promeneurs dans un parfum mystérieux de vieille Ecosse des légendes. Edinburgh place, Matheson street, le funiculaire construit par l'ingénieur écossais Alexander Lindsay Smith pour rejoindre Victoria Peak, le quartier Aberdeen...