Bannière liberation Rennes 2.jpg

A l'occasion des 80 ans de la libération de Rennes, (re)découvrez l'ensemble des
contributions autour de la Seconde Guerre mondiale et de la libération sur Wiki-Rennes.

Rue Kerviler

From WikiRennes
Jump to navigationJump to search

La rue Kerviler se situe dans le quartier 3 : Bourg l'Evesque – La Touche – Moulin du Comte entre le boulevard Marbeuf au nord et la rue Amiral Courbet au sud. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 31 décembre 1928[1].

Cette voie rend hommage à :

René Kerviler

René Kerviler (de Wikimedia Commons)

Biographe et archéologue breton

(13 novembre 1842, Vannes - 12 mai 1907, Lorient)

René Mathurin Marie Pocard du Cosquer de Kerviler, appelé plus simplement René Kerviler, après de belles études au collège Saint-François-Xavier de Vannes, entre à l'École polytechnique en 1861, puis à celle des Ponts et Chaussées en 1863. D'abord ingénieur chargé de mission en Angleterre, Belgique et Hollande en 1866, puis ingénieur à Tarbes en 1867, à Saint-Brieuc en 1869, à Saint-Nazaire en 1874, il y est enfin affecté comme ingénieur en chef en 1882 et il y construit le bassin de Penhoët. On lui doit également le premier pont roulant manœuvré hydauliquement (300 tonnes) qui ait été établi en France. Il est nommé inspecteur général des Ponts et Chaussées. Retraité à Lorient, il se consacre à des études littéraires et à l'histoire de la Bretagne. Membre actif de nombreuses sociétés savantes, il apporta sa contribution à l'œuvre entreprise par la Société des Bibliophiles bretons. Outre les nombreuses publications faites sous son nom, il a écrit sous divers pseudonymes (L. de Kerpénic, Lawore de Kerpénic, Locpéran de Keriver, N. Leverrierec, Perrin de Kerlovarec, Phillippe Muller).[2]

Sur la carte

Chargement de la carte...

Note et références

  1. Délibérations municipales, Archives de Rennes
  2. Chroniqueurs et historiens de la Bretagne du Moyen Âge au milieu du XXe siècle René de Kerviler, ingénieur et historien (1842-1907). Noël-Yves Tonnerre (dir.)PUR