9 772
modifications
Aucun résumé des modifications |
(relecture) |
||
| Ligne 10 : | Ligne 10 : | ||
''La nourriture, saine et suffisante, est certainement meilleure que celle que beaucoup de détenus pourraient avoir chez eux ; mais la solitude, l'affreuse solitude ne doit guère leur donner d'appétit''''", conclut Adolphe Orain après sa description admirative. | ''La nourriture, saine et suffisante, est certainement meilleure que celle que beaucoup de détenus pourraient avoir chez eux ; mais la solitude, l'affreuse solitude ne doit guère leur donner d'appétit''''", conclut Adolphe Orain après sa description admirative. | ||
Deux exécutions par guillotine eurent lieu au 20e siècle devant la prison en 1922 et 1939 | Deux exécutions par guillotine eurent lieu au 20e siècle devant la prison en 1922 et 1939<ref>[[L’avant dernier guillotiné à Rennes, en 1922 : un parricide]]</ref> <ref>[[4 février 1939 : le dernier guillotiné à Rennes]]</ref>. Pendant la seconde guerre mondiale la prison sera le lieu de détention, parfois de torture de nombreux résistants bretons<ref>[[Des résistants et résistantes à Rennes]]</ref> et le point de départ pour l'Allemagne. * Thérèse Pierre et Pierre Dordain<ref>https://metropole.rennes.fr/sites/default/files/inline-files/LivretA5_nume%CC%81rique_prison-Jacques-Cartier_2022_BAT.pdf</ref>, responsables de réseaux de résistance à Fougères et [[Mordelles]], y sont torturés et meurent à la prison en 1943<ref>[[Rue Docteur Dordain et ses fils]]</ref>. | ||
Pendant la seconde guerre mondiale la prison sera le lieu de détention, parfois de torture de nombreux résistants bretons <ref>[[Des résistants et résistantes à Rennes]] </ref> | |||
En 1947, la gestion des prisons départementales telles que la prison Jacques-Cartier est transférée à l’État | En 1947, la gestion des prisons départementales telles que la prison Jacques-Cartier est transférée à l’État | ||
En 1971 une | En 1971 une quatrième aile en forme de V est construite au sud du premier bâtiment ; la capacité est alors de 326 cellules. En 1980 des ateliers sont ajoutés à l'est de la parcelle ; la surface bâtie atteint 4640 m2. | ||
Dans les dernières années de son fonctionnement, la prison emploie jusqu’à 142 agents de l’administration pénitentiaire. Ces derniers travaillent au quotidien dans les services de surveillance et d’administration de la prison. Des conseillers d’insertion rattachés au Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) maintiennent un lien entre les détenus et l’extérieur. De nombreuses associations œuvrent en complément pour favoriser la réinsertion sociale des détenus et conserver le lien avec leur famille. Les 125 surveillants sont répartis dans quatre quartiers de détention, dont le quartier est abritant le Service médicopsychologique.<ref>https://metropole.rennes.fr/sites/default/files/inline-files/LivretA5_nume%CC%81rique_prison-Jacques-Cartier_2022_BAT.pdf</ref> | Dans les dernières années de son fonctionnement, la prison emploie jusqu’à 142 agents de l’administration pénitentiaire. Ces derniers travaillent au quotidien dans les services de surveillance et d’administration de la prison. Des conseillers d’insertion rattachés au Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) maintiennent un lien entre les détenus et l’extérieur. De nombreuses associations œuvrent en complément pour favoriser la réinsertion sociale des détenus et conserver le lien avec leur famille. Les 125 surveillants sont répartis dans quatre quartiers de détention, dont le quartier est abritant le Service médicopsychologique.<ref>https://metropole.rennes.fr/sites/default/files/inline-files/LivretA5_nume%CC%81rique_prison-Jacques-Cartier_2022_BAT.pdf</ref> | ||
| Ligne 62 : | Ligne 61 : | ||
''René Carval'', patron pêcheur du ''Papillon des Vagues'' 17 novembre 1943 | ''René Le Carval'' (21 octobre 1919, Penmarch, Finistère, 3 mai 2001, Penmarch), patron pêcheur du ''Papillon des Vagues'', 17 novembre 1943 | ||
<ref> Une affaire de trahison. p.278. Rémy. Raoul Solar éditeur. Monte-Carlo - 1947</ref> | <ref> Une affaire de trahison. p.278. Rémy. Raoul Solar éditeur. Monte-Carlo - 1947</ref> | ||
modifications

