« Prison Jacques-Cartier » : différence entre les versions

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''La nourriture, saine et suffisante, est certainement meilleure que celle que beaucoup de détenus pourraient avoir chez eux ; mais la solitude, l'affreuse solitude ne doit guère leur donner d'appétit''''", conclut Adolphe Orain après sa description admirative.
''La nourriture, saine et suffisante, est certainement meilleure que celle que beaucoup de détenus pourraient avoir chez eux ; mais la solitude, l'affreuse solitude ne doit guère leur donner d'appétit''''", conclut Adolphe Orain après sa description admirative.


Deux exécutions par guillotine eurent lieu au 20e siècle devant la prison en 1922 et 1939<ref>[[L’avant dernier guillotiné à Rennes, en 1922 : un parricide]]</ref> <ref>[[4 février 1939 : le dernier guillotiné à Rennes]]</ref>. Pendant la seconde guerre mondiale la prison sera le lieu de détention, parfois de torture de nombreux résistants bretons<ref>[[Des résistants et résistantes à Rennes]]</ref> et le point de départ pour l'Allemagne. * Thérèse Pierre et Pierre Dordain<ref>https://metropole.rennes.fr/sites/default/files/inline-files/LivretA5_nume%CC%81rique_prison-Jacques-Cartier_2022_BAT.pdf</ref>, responsables de réseaux de résistance à Fougères et [[Mordelles]], y sont torturés et meurent à la prison en 1943<ref>[[Rue Docteur Dordain et ses fils]]</ref>.
Deux exécutions par guillotine eurent lieu au 20e siècle devant la prison en 1922 et 1939<ref>[[L’avant dernier guillotiné à Rennes, en 1922 : un parricide]]</ref> <ref>[[4 février 1939 : le dernier guillotiné à Rennes]]</ref>. Pendant la seconde guerre mondiale la prison sera le lieu de détention, parfois de torture de nombreux résistants bretons<ref>[[Des résistants et résistantes à Rennes]]</ref> et le point de départ pour l'Allemagne.<ref>[[https://www.wiki-rennes.fr/Fichier:Certificat_de_d%C3%A9tention.png]] </ref> * Thérèse Pierre et Pierre Dordain<ref>https://metropole.rennes.fr/sites/default/files/inline-files/LivretA5_nume%CC%81rique_prison-Jacques-Cartier_2022_BAT.pdf</ref>, responsables de réseaux de résistance à Fougères et [[Mordelles]], y sont torturés et meurent à la prison en 1943<ref>[[Rue Docteur Dordain et ses fils]]</ref>.


En 1947, la gestion des prisons départementales telles que la prison Jacques-Cartier est transférée à l’État
En 1947, la gestion des prisons départementales telles que la prison Jacques-Cartier est transférée à l’État
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[[Fichier:En_prison_%C3%A0_Jacques-Cartier494.jpg|550px|left]]
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[[Fichier:Certificat_de_d%C3%A9tention.png|400px|right|thumb|Certificat de détention à la prison Jacques Cartier d'un résistant morbihanais]]




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