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Charles Hippolyte Jean Géniaux suit son père militaire de garnison en garnison, et de retour d'Alger, il fonde à Rennes une revue dont le cartouche représentait un gars chevauchant un bidet de Corlay et tenant un étendard sur lequel était inscrit en gros caractères le nom de la revue, ''Bretagne-Revue'' et apparaît comme un original. Il quitte Rennes pour Paris en octobre 1898. Il publie ''La Cité de la Mort'', puis ''L'Homme de Peine'', ''Les Forces de la Vie'', ''Mes Voisins de campagne'', ''La Passion d'Armelle Louanais'', œuvres inspirées par la Bretagne. ''La Bretagne vivante'' parut en 1912<ref>''Charles Géniaux'', revue "Bretagne" - mai 1937</ref>. | Charles Hippolyte Jean Géniaux suit son père militaire de garnison en garnison, et de retour d'Alger, il fonde à Rennes une revue dont le cartouche représentait un gars chevauchant un bidet de Corlay et tenant un étendard sur lequel était inscrit en gros caractères le nom de la revue, ''Bretagne-Revue'' et apparaît comme un original. Il quitte Rennes pour Paris en octobre 1898. Il publie ''La Cité de la Mort'', puis ''L'Homme de Peine'', ''Les Forces de la Vie'', ''Mes Voisins de campagne'', ''La Passion d'Armelle Louanais'', œuvres inspirées par la Bretagne. ''La Bretagne vivante'' parut en 1912<ref>''Charles Géniaux'', revue "Bretagne" - mai 1937</ref>. | ||
Il a aussi été inspiré par le Maghreb, évoquant l'Algérie et notamment la Kabylie (''Sous les figuiers de Kabylie''), le Maroc (''Une sultane marocaine''), la Tunisie (''Le Choc des races'', ''Les Musulmanes''). Il a été une voix discordante sur les questions coloniales et a notamment entretenu des liens durables avec les mouvements nationalistes tunisiens. Il fut le troisième lauréat du Grand prix du roman de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre. | Il a aussi été inspiré par le Maghreb, évoquant l'Algérie et notamment la Kabylie (''Sous les figuiers de Kabylie''), le Maroc (''Une sultane marocaine''), la Tunisie (''Le Choc des races'', ''Les Musulmanes''). Il a été une voix discordante sur les questions coloniales et a notamment entretenu des liens durables avec les mouvements nationalistes tunisiens. Il fut le troisième lauréat du Grand prix du roman de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre. | ||
Il fait partie des principaux collaborateurs au journal "''La Vie Rennaise''"<ref>Selon le prospectus annonçant la fondation du journal daté du 25 septembre 1909</ref>. | |||
== Une demande de dénomination appuyée par le quotidien L'Ouest-Eclair == | == Une demande de dénomination appuyée par le quotidien L'Ouest-Eclair == | ||
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