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[[File:Great Fire London.jpg|thumb|Après le '''Grand Incendie de 1666''' ("Great Fire"), des '''cargaisons d'ardoises''' sont passés par Rennes pour servir à la reconstruction de Londres au XVIIe siècle]]
[[File:Great Fire London.jpg|thumb|Après le '''Grand Incendie de 1666''' ("Great Fire"), des '''cargaisons d'ardoises''' sont passés par Rennes pour servir à la reconstruction de Londres au XVIIe siècle]]
[[File:Godfrey Kneller - Portrait of John Locke (Hermitage).jpg|thumb|En 1678, le philosophe anglais John Locke visite les ardoisières et en fait une description dans son carnet de voyages ("Locke's Travels in France, 1675-1679")]]
[[File:Godfrey Kneller - Portrait of John Locke (Hermitage).jpg|thumb|En 1678, le philosophe anglais '''John Locke''' visite les ardoisières et en fait une description dans son '''carnet de voyages''' ("Locke's Travels in France, 1675-1679")]]
'''Marie Zénaïde Josèphe Bazin''' est née le 12 novembre 1878 et décédée le 30 mars 1963, à l'âge de 84 ans.
'''Marie Zénaïde Josèphe Bazin''' est née le 12 novembre 1878 et décédée le 30 mars 1963, à l'âge de 84 ans.



Version du 11 juillet 2025 à 18:44

Après le Grand Incendie de 1666 ("Great Fire"), des cargaisons d'ardoises sont passés par Rennes pour servir à la reconstruction de Londres au XVIIe siècle
En 1678, le philosophe anglais John Locke visite les ardoisières et en fait une description dans son carnet de voyages ("Locke's Travels in France, 1675-1679")

Marie Zénaïde Josèphe Bazin est née le 12 novembre 1878 et décédée le 30 mars 1963, à l'âge de 84 ans.

Fille de Léandre François Bazin (1839-1930) et de Marie Adèle Anna Chopin (1847-1927), elle est descendante d'une famille originaire de Combrée, cité ardoisière au coeur de l'Anjou bleu, qui fut témoin de l'essor de l'exploitation d'ardoises et de son exportation sur l'échiquier européen et en particulier vers les îles Britanniques.

Le réseau "ARDoISE" désigne l'"Atelier Rennais de la Donnée : Information et Soutien aux Equipes de recherche"[1].

De l'héritage de la route de l'or bleu à l'émergence du réseau ARDoISE : atelier rennais de la donnée - Science ouverte

Le nom "ARDoISE" pour le réseau rennais d'appui à la gestion des données de la recherche est un acronyme qui signifie "Atelier Rennais de la Donnée : Information et Soutien aux Equipes de recherche"[2].

Une ardoise est un support sur lequel on peut écrire et effacer, ce qui est pertinent pour la gestion des données de recherche.

Une ardoise est un support sur lequel on peut écrire et effacer, ce qui rappelle le rôle de l'atelier : aider à la gestion et à l'organisation des données, permettre des modifications et des ajustements, et faciliter l'expérimentation.

Son nom fait référence à l'existence de schistes ardoisiers dans le Massif armoricain et son utilisation comme matériau de couverture et élément architectural dans la région de Rennes et le Grand Ouest en général.

Il évoque également l'ardoise, une matière connue pour sa capacité à être effaçable et réutilisable, ce qui est pertinent pour la gestion des données de recherche.

A quand remonte le siècle de l'ardoise et des ardoisiers ?

En 1678, le philosophe anglais John Locke visite les ardoisières et en fait une description dans son carnet de voyages ("Locke's Travels in France, 1675-1679")[3][4]. En période de paix, les carrières entretenaient de bonnes relations avec quelques lords anglais car de nombreuses cargaisons étaient aussi expédiés vers les îles Britanniques.

La plus mémorable reste celle liée à la reconstruction de Londres à la suite du Grand Incendie de 1666 . Une vaste opération d'urbanisme aboutit à l'ouverture de larges promenades comme Piccadilly, ornées par une «Mer d'ardoises» permettant d'oublier ce terrible incendie.

Marie de Médicis, exilée à Blois, réussit à s'évader en février 1619 et fomente une révolte. Son principal conseiller, le futur cardinal de Richelieu, négocie un accord de paix qui autorise la reine à tenir sa propre cour à Angers. Depuis le XVIIe siècle, beaucoup de grands personnages, curieux de l'exploitation des ardoisières, se sont rendus sur les lieux d'exploitation du schiste dont Marie de Médicis en 1619 qui développa un mécénat artistique de grande valeur conservé au Musée des beaux-arts de Rennes.

Le XXIe siècle est le siècle de la donnée et des data scientists ("spécialiste en science des données").

ARDoISE est un réseau d'appui qui accompagne les équipes de recherche de toutes disciplines des établissements du site rennais dans la structuration, la gestion et le partage de leurs données, codes sources et logiciels de recherche dans une logique FAIR et tout au long du cycle de vie de la donnée[5].

Constituée de bibliothécaires, documentalistes et ingénieurs de l’université de Rennes, de l'université de Rennes 2, de l’Inserm, de l'INRAE, de l’Inria, et de l'URFIST, la cellule opérationnelle est étoffée de correspondants experts (DPO, archivistes, informaticiens, documentalistes et ingénieurs de laboratoires ou plateformes, correspondants des nœuds thématiques et centre de ressources...). Elle offre un guichet unique qui répond à vos questions et vous propose un accompagnement au traitement et à la gestion de vos données de recherche dans la perspective du partage et de l'ouverture contrôlée de vos données de recherche

Membre de l’écosystème Recherche Data Gouv depuis 2022, ARDoISE a été officiellement labellisé "Atelier de la donnée" par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en juin 2024. Depuis 2023, l'Université Rennes 2 dispose d'un espace institutionnel sur l'entrepôt Recherche Data Gouv destiné aux communautés de recherche qui ne disposent pas d'entrepôt disciplinaire reconnu[6].

Liste des services proposés

La gamme de ses services couvre l’ensemble du cycle de la donnée de la sensibilisation à la mise en œuvre et s’organise autour de 3 types d’action :

  • Simplification d’accès et orientation
  • Sensibilisation et formation
  • Accompagnement

ARDoISE propose neuf services :

  • Guichet unique vers tous les acteurs de la donnée
  • Accompagnement à la rédaction de plans de gestion de données
  • Formation et sensibilisation à la gestion FAIR et à l’ouverture des données de la recherche et codes sources et logiciels
  • Accompagnement au dépôt, partage et diffusion des données
  • Accompagnement à la préservation et la sécurisation des données
  • Conseils juridiques et éthiques
  • Accompagnement à l’ouverture des codes sources et logiciels
  • Accompagnement à la reproductibilité de la recherche et à l’utilisation des cahiers de laboratoire électroniques
  • Espace recherche dédié aux données de la recherche

Périmètre

L'atelier de la donnée ARDoISE a vocation à desservir l'ensemble du personnel scientifique du site rennais, tous établissements confondus. Il propose un dispositif complet d’assistance et d’accompagnement des équipes de recherche (enseignants-chercheurs, chercheurs, doctorants, personnels d’appui à la recherche…) sur l’ensemble des volets concernant la gestion des données, des codes et des logiciels de la recherche, quelle que soit la discipline concernée.

Le projet ARDoISE s’est construit en complémentarité avec :

  1. des « centres de références thématiques» :
  • Institut français de bioinformatique (IFB)
  • GenOuest
  • Pôle national de données de biodiversité (PNDB)
  • Sciences humaines : Maison des sciences de l’homme en Bretagne (MSHB), liée à Huma-Num
  • Plateforme universitaire des données de Rennes (PUD Rennes), service de la MSHB, membre de PROGEDO
  1. et des « Centres de ressources»

l’URFIST Bretagne Pays de Loire membre du GIS URFIST

Il est aussi soutenu par les institutions suivantes : CNRS, CHU de Rennes, INRAE, Inria, Inserm, OSUR.

Origines de Combrée, cité ardoisière proche du Lion d'Angers

Combrée est une ancienne commune de Maine-et-Loire, connue pour son histoire riche, notamment marquée par l'exploitation de l'ardoise et l'ancien collège, devenu l'Institution Libre de Combrée. Aujourd'hui, Combrée fait partie de la commune nouvelle d'Ombrée d'Anjou.

D'origine celtique, le nom "Combrée" pourrait venir du gaulois comboros signifiant "confluent", en référence à la rivière Verzée qui borde la commune et à un autre cours d'eau, la Dionnaie.

Combrée a connu une importante activité minière liée à l'ardoise, avec des sites comme Bel-Air et La Forêt. La Société des Ardoisières de La Forêt a ouvert une carrière en 1876, et l'exploitation a perduré jusqu'en 1982.

Union avec Elie Ferdinand Murier

Mariage à Combrée le 28/11/1899 de :

Elie Ferdinand Murier, célibataire, docteur en médecine, agé de 26 ans, né à Angers le 6/04/1873, domicilié au Lion d'Angers, fils majeur de Elie Murier décédé à Angers le 14/08/1891 et de son épouse Augustine Marie Lepage décédée au Lion d'Angers le 6/09/1899 et de : Marie Zénaïde Josèphe Bazin, sans profession, agée de 21 ans, née à Combrée le 12/11/1878, fille majeure de Léandre Bazin, 59 ans et de son épouse Marie Chopin, agée de 54 ans, propriétaires domiciliés à La Chelotais commune de Combrée.

Contrat passé chez Maître Roussier au Lion d'Angers le 23/11/1899.

En présence de : Ferdinand Murier, 61 ans, propriétaire rue de Paris à Angers, cousin de l'époux. Léon Murier, 29 ans, architecte, domicilié 27 avenue de la Bourdonnais à Paris, frère de l'époux. Adèle François, veuve Chopin, 76 ans, propriétaire au Lion d'Angers, grand-mère de l'épouse. Charles Rousseau, avocat docteur en droit, 72 ans, 12 rue Grandet à Angers, cousin de l'épouse.