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L' '''avenue des Buttes de Coësmes''' se situe dans le quartier 6 : Jeanne d’Arc - Longs-Champs - Beaulieu entre l'[[avenue Professeur Charles Foulon]] et la [[rue du Clos Courtel]]. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 8 mars 1962<ref>Délibérations municipales, [http://www.archives.rennes.fr/recherche/fonds/affichedetailmod.php?cot=1D313 Archives de Rennes]</ref>.  
L' '''avenue des Buttes de Coësmes''' se situe dans le quartier 6 : Jeanne d’Arc - Longs-Champs - Beaulieu entre l'[[avenue Professeur Charles Foulon]] et la [[rue du Clos Courtel]]. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 8 mars 1962<ref>Délibérations municipales, [http://www.archives.rennes.fr/recherche/fonds/affichedetailmod.php?cot=1D313 Archives de Rennes]</ref>.  
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Cette voie longue de 891 mètres de fait référence à un lieu-dit, petite élévation champêtre culminant à... 78 mètres !, alors hors de la ville,  souvent but de promenade des Rennais avant la seconde guerre.
Cette voie longue de 891 mètres de fait référence à un lieu-dit, petite élévation champêtre culminant à... 78 mètres !, alors hors de la ville,  souvent but de promenade des Rennais avant la seconde guerre.
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F. TRAUTMANN, F. PARIS, A. CARN  Éditions du BRGM
F. TRAUTMANN, F. PARIS, A. CARN  Éditions du BRGM
Service géologique national </ref>
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Au moment du bombardement du 17 juin 1940, elles servirent de refuge à des Rennais.<ref> témoignage de Denise Langlais dans [[Bombardement du 17 juin 1940 : témoignages]]</ref>
== Note et références ==  
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== Sur la carte ==
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Version actuelle datée du 2 mai 2026 à 10:00

L' avenue des Buttes de Coësmes se situe dans le quartier 6 : Jeanne d’Arc - Longs-Champs - Beaulieu entre l'avenue Professeur Charles Foulon et la rue du Clos Courtel. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 8 mars 1962[1].

Cadastre ancien, secteur des Buttes de Coësmes
Cadastre napoléonien- 1842
Au nord-est de la ville, les buttes de Coësmes

Cette voie longue de 891 mètres de fait référence à un lieu-dit, petite élévation champêtre culminant à... 78 mètres !, alors hors de la ville, souvent but de promenade des Rennais avant la seconde guerre.

On se rendait aux buttes de Coëmes par la rue de Paris en prenant un chemin vicinal en face l'asile de Saint-Méen, ou par la rue de Fougères en tournant à droite à hauteur du champ de courses des Gayeulles.

Adolphe Orain [2] trace un tableau bucolique de ce secteur disparu après 1950. [3]

Quel est le vieil habitant de Rennes, dont le cœur ne tressaille pas en entendant prononcer ces mots :"Les buttes de Coësmes ! C'est là, qu'à 15 ans, on va cueillir dans les fossés, les anémones blanches et les violettes; c'est là que les mères de familles conduisent leurs enfants jouer, le jeudi et le dimanche.

Ce sont d'anciennes carrières de granit, remplies d'eau, couvertes de nénuphars et ombragées par des buissons et des arbres, sur le haut d'un coteau. Cet endroit, tout banal qu'il est, a inspiré des artistes et des poètes: Les peintres Henri Saintin Wikipedia-logo-v2.svg, Robes, Nobilet [4], ainsi que Mme Le Monnier, y ont fait de superbes tableaux. Mahé des fusains, Victor Lemonnier des vers. Les géologues y vont chercher le porphyre, qui fait éruption au milieu du granit, et les botanistes l'hellebore (Helleboris viridis) plante assez rare dans notre contrée.

À l'extrémité du sommet des Buttes, on aperçoit un sentier à travers une prairie qui s'en va vers le village de la Boulais, plus loin de petits chemins creux, remplis d'ombre, conduisent à Champ-Aubert, Caderoc et Cesson.

Ne cherchez pas d'or dans le sol des défuntes buttes de Coêmes, même si, dans une étude géologique, on peut lire que " De nombreux indices de quartz ont été notés ponctuellement lorsqu’il n’était pas possible de suivre un filon. Ils sont constitués de quartz blanc laiteux massif. Ils sont rarement minéralisés, à l’exception des indices à or et arsenic de Coëmes à Rennes..." [5]

Au moment du bombardement du 17 juin 1940, elles servirent de refuge à des Rennais.[6]

Note et références

  1. Délibérations municipales, Archives de Rennes
  2. Allée Adolphe Orain
  3. Rennes et ses environs. Guide illustré. pp. 165, 166. Bahon-Rault - 1904
  4. https://www.artnet.fr/artists/auguste-nobillet/
  5. NOTICE EXPLICATIVE DE LA FEUILLE RENNES À 1/50 000 par F. TRAUTMANN, F. PARIS, A. CARN Éditions du BRGM Service géologique national
  6. témoignage de Denise Langlais dans Bombardement du 17 juin 1940 : témoignages



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