« Palais Saint-Melaine » : différence entre les versions
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Le '''palais Saint-Melaine''' fut élevé au rang de manoir abbatial à partir de 1666. Jean d’Estrades, nommé abbé de l’abbaye Saint-Melaine dans les années 1670, est à l’origine de la réalisation. Ses armes figurent sur le fronton. En 1720, une aile fut ajoutée à l’ouest pour séparer le palais de la rue. L'évêché abandonné en 1789 fut transformé en musée et, lors du rétablissement du culte, l'ancienne abbaye de Saint-Melaine fut rendue à sa destination de palais épiscopal en 1815 et devint palais archiépiscopal, lorsque Mgr [[Godefroy Brossays Saint-Marc]] fut élevé au cardinalat, le 3 janvier 1859. Ce fut ensuite un moment hôpital militaire complémentaire (n° 41) pendant la Première Guerre mondiale puis il abrita la faculté de droit, de 1918 jusqu'à la fin des années cinquante du 20e siècle. Le palais avec sa cour d'honneur, ses 3300 m2 de planchers et son jardin d'agrément attend un repreneur car il a été mis en vente par l'État. | Le '''palais Saint-Melaine''' fut élevé au rang de manoir abbatial à partir de 1666. Jean d’Estrades, nommé abbé de l’abbaye Saint-Melaine dans les années 1670, est à l’origine de la réalisation. Ses armes figurent sur le fronton. En 1720, une aile fut ajoutée à l’ouest pour séparer le palais de la rue. L'évêché abandonné en 1789 fut transformé en musée et, lors du rétablissement du culte, l'ancienne abbaye de Saint-Melaine fut rendue à sa destination de palais épiscopal en 1815 et devint palais archiépiscopal, lorsque Mgr [[Godefroy Brossays Saint-Marc]] fut élevé au cardinalat, le 3 janvier 1859. Ce fut ensuite un moment hôpital militaire complémentaire (n° 41) pendant la Première Guerre mondiale puis il abrita la faculté de droit, de 1918 jusqu'à la fin des années cinquante du 20e siècle. Le palais avec sa cour d'honneur, ses 3300 m2 de planchers et son jardin d'agrément attend un repreneur car il a été mis en vente par l'État. | ||
[[Fichier:H%C3%B4pital_compl%C3%A9mentaire_4.png|400px|left|thumb|Un des nombreux hôpitaux militaires complémentaires de Rennes: l'hôpital 41 installé dans la faculté de Droit]] | [[Fichier:H%C3%B4pital_compl%C3%A9mentaire_4.png|400px|left|thumb|Un des nombreux hôpitaux militaires complémentaires de Rennes: l'hôpital 41 installé dans la faculté de Droit]] | ||
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La Ville de Rennes étudie une requalification de la place en plateau piétonnier introduction attrayante au [[parc du Thabor]]. | La Ville de Rennes étudie une requalification de la place en plateau piétonnier introduction attrayante au [[parc du Thabor]]. | ||
Version du 25 mai 2025 à 11:42
Le palais Saint-Melaine fut élevé au rang de manoir abbatial à partir de 1666. Jean d’Estrades, nommé abbé de l’abbaye Saint-Melaine dans les années 1670, est à l’origine de la réalisation. Ses armes figurent sur le fronton. En 1720, une aile fut ajoutée à l’ouest pour séparer le palais de la rue. L'évêché abandonné en 1789 fut transformé en musée et, lors du rétablissement du culte, l'ancienne abbaye de Saint-Melaine fut rendue à sa destination de palais épiscopal en 1815 et devint palais archiépiscopal, lorsque Mgr Godefroy Brossays Saint-Marc fut élevé au cardinalat, le 3 janvier 1859. Ce fut ensuite un moment hôpital militaire complémentaire (n° 41) pendant la Première Guerre mondiale puis il abrita la faculté de droit, de 1918 jusqu'à la fin des années cinquante du 20e siècle. Le palais avec sa cour d'honneur, ses 3300 m2 de planchers et son jardin d'agrément attend un repreneur car il a été mis en vente par l'État.
La Ville de Rennes étudie une requalification de la place en plateau piétonnier introduction attrayante au parc du Thabor.

