Allée Sainte-Sophie

From WikiRennes
Jump to navigationJump to search

L' allée Sainte-Sophie se situe dans le quartier 2 : Thabor – Saint-Hélier – Alphonse Guérin et prend son origine sur la rue George Sand. Cette voie fut dénommée par délibération du conseil municipal de la Ville de Rennes le 2 juin 1986[1]. Auparavant, depuis les années 1870 à 1877, cette voie portait le nom d'impasse Sainte-Sophie.


La rue Sainte-Sophie est une voie qui fut réalisée entre 1870 et 1877 dans le quartier de la Duchesse Anne. Créée en même temps que la rue Sainte-Marie, ces deux voies sont destinées à établir une communication entre la rue Albert et le Boulevard de la Duchesse Anne. Le nom de Sainte-Sophie a été donné par le propriétaire du terrain, Edmond Dubosq, qui avait décidé de donner le nom de sa fille pour une des voies, de sa femme Marie pour une autre voie et de son fils Albert, pour une autre voie dénommée maintenant Rue George Sand.

Sophie, Mathilde, Berthe Dubosq, Mme Fontaine, née à Rennes le 1er mars 1865. Fille de Félix, Edmond Dubosq Wikipedia-logo-v2.svg et de Marie, Amissy Mareux. Mariée le 2 juin 1890, à Jules, Joseph Fontaine, Notaire à Rennes, rue de l'Hermine, né au Havre, le 10 juillet 1852. Sœur de : - Albert, Amédée, Ange Dubosq, né à Rennes, le 2 octobre 1863. - Mathilde, Marie, Sophie Dubosq, née à Rennes, le 6 avril 1875. Décédée le 4 novembre 1931, à Rennes, au 1, Contour de la Motte.


Qui est Sainte-Sophie

Sainte-Sophie est reconnue comme une martyre chrétienne qui fut suppliciée à Rome vers l'an 137 en compagnie de ses trois filles.

Issu d'une riche famille romaine, Sophie élève ses trois filles dans la religion catholique et dans la crainte de Dieu. Ses trois filles Foi, Espérance et Charité ont respectivement 11, 10 et 8 ans. Chaque dimanche Sophie visite les églises et arrive à convaincre de nombreuses femmes au christianisme.

Vers l'an 137, Sophie et ses trois filles sont capturées par les troupes de l'empereur Romain Hadrien, qui était au courant de leur piété. Hadrien est admiratif de la beauté des filles qu'il veut alors adopter. La mère et les filles refusent ce qui n'est pas pour plaire à l'Empereur, qui décide alors de les faires venir séparément pour qu'elles acceptent la proposition et qu'elles renoncent à leur religion, mais devant un nouveau refus en public il décide de les mettre à mort. L'ainée Foi est alors fouettée par 36 soldats, mutilée, posée sur un grill, plongée dans de l'huile et de la cire avant d'être décapitée. La seconde Espérance est appelée à son tour, puis elle est jetée dans une chaudière de cire et de résine puis elle est tuée par le glaive. Quand à la dernière Charité on lui allonge et disloque les membres, puis elle est frappée à coup de bâton, puis fouettée, jetée dans un foyer ardent, percée ensuite avec des lames ardentes avant d'être tuée par l'épée.

Sophie recueille les restes de ses filles pour les placer dans un tombeau. Elle va alors subir l'ensemble des supplices de ses filles et son corps va être ensuite mis dans le tombeau. La légende de Sophie fut très populaire au IIème siècle mais ce n'est qu'au VI siècle qu'elle est attestée.

La légende de Sainte-Sophie va être connue à Byzance comme dans le monde slave et son culte est aussi très vivace en Alsace.

Sur la carte

Chargement de la carte...

Note et références

  1. Délibérations municipales, Archives de Rennes

Projet porté par Joël David Chargé d'odonymie à la Ville de Rennes

Propos mise à jour par Elisa Triquet Médiatrice numérique