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Exposition "Histoire(s) de Rennes"
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« Simon Jouet (orfèvre) » : différence entre les versions

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(Page créée avec « thumb|Le troisième et actuel Goldsmiths' Hall de la City de Londres à la fin du XIXe sièclethumb|Façade de Goldsmiths' Hall, City de Londres'''Simon Jouet''' est un orfèvre d'origine huguenote né au début du XVIIIè siècle. Il est le fils de Peter Jouet qui s'est exilé à fin du XVIIè siècle vers les portes maritimes du Devon à Topsham, un port d'e... »)
 
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[[File:Goldsmith Hall - 2nd half of the 19th century.jpg|thumb|Le troisième et actuel Goldsmiths' Hall de la City de Londres à la fin du XIXe siècle]][[File:EH1286469 Goldsmiths Hall 03.jpg|thumb|Façade de Goldsmiths' Hall, City de Londres]]'''Simon Jouet''' est un orfèvre d'origine huguenote né au début du XVIIIè siècle. Il est le fils de [[Peter Jouet]] qui s'est exilé à fin du XVIIè siècle vers les portes maritimes du Devon à Topsham, un port d'estuaire historique officiellement rattaché à la ville d'[[Exeter]] en 1966, 10 ans après son jumelage avec Rennes (1956).  
[[File:Goldsmith Hall - 2nd half of the 19th century.jpg|thumb|Le troisième et actuel Goldsmiths' Hall de la City de Londres à la fin du XIXe siècle]][[File:EH1286469 Goldsmiths Hall 03.jpg|thumb|Façade de Goldsmiths' Hall, City de Londres]]
[[Fichier:Poinçon.png|vignette|Le '''poinçon (hallmark''') est un ensemble de marques apposées sur les objets en or, en argent, en platine ou en palladium. Il tire son nom de Goldsmiths’ Hall, où le poinçonnage a débuté il y a plus de 700 ans. Il permet de savoir quand et où un objet a été testé et poinçonné, quels métaux le composent, leur pureté ou leur titre, et qui l’a soumis au poinçonnage.]]
'''Simon Jouet''' est un orfèvre d'origine huguenote né au début du XVIIIè siècle. Il est le fils de [[Peter Jouet]] qui s'est exilé à fin du XVIIè siècle vers les portes maritimes du Devon à Topsham, un port d'estuaire historique officiellement rattaché à la ville d'[[Exeter]] en 1966, 10 ans après son jumelage avec Rennes (1956).  


Ces deux générations conjuguent une tradition d'ouverture et la transition d'une aventure de vie transmanche, riche d'un parcours de débuts modestes à un impact majeur pour dessiner l'or et l'argent au sein de la Compagnie des Orfèvres de Londres<ref>https://waxantiques.com/makers/simon-jouet/</ref><ref>https://www.thegoldsmiths.co.uk/</ref> (Worshipful Company of Goldsmiths - formally styled ''The Wardens and Commonalty of the Mystery of Goldsmiths of the City of London''). Il s'agissait d'une guilde influente, fournissant plus de 50 maires de Londres<ref>https://www.londonmuseum.org.uk/collections/london-stories/lord-mayors-london/</ref>. Elle fonda notamment Goldsmiths, University of London<ref>https://www.gold.ac.uk/</ref>.  
Ces deux générations conjuguent une tradition d'ouverture et la transition d'une aventure de vie transmanche, riche d'un parcours de débuts modestes à un impact majeur pour dessiner l'or et l'argent au sein de la Compagnie des Orfèvres de Londres<ref>https://waxantiques.com/makers/simon-jouet/</ref><ref>https://www.thegoldsmiths.co.uk/</ref> (Worshipful Company of Goldsmiths - formally styled ''The Wardens and Commonalty of the Mystery of Goldsmiths of the City of London''). Il s'agissait d'une guilde influente, fournissant plus de 50 maires de Londres<ref>https://www.londonmuseum.org.uk/collections/london-stories/lord-mayors-london/</ref>. Elle fonda notamment Goldsmiths, University of London<ref>https://www.gold.ac.uk/</ref>.  
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== Les nouveaux espaces de la diaspora bretonne huguenote : acteurs et réseaux ==
== Les nouveaux espaces de la diaspora bretonne huguenote : acteurs et réseaux ==
[[File:Print, trade-card (BM Heal,67.304).jpg|thumb|]]
=== Le cas de Simon Jouet ===


== Orfèvre de St. Giles with-out Cripplegate, apprenti chez John Orchard le 3 avril 1718 et transféré le 20 juin 1722 chez M. Thomas Folkingham à Swithin’s Lane. ==  
=== Orfèvre de St. Giles with-out Cripplegate, apprenti chez John Orchard le 3 avril 1718 et transféré le 20 juin 1722 chez M. Thomas Folkingham à Swithin’s Lane<ref>https://williamwalter.co.uk/maker/simon-jouet</ref>. == ===  


Les orfèvres londoniens devaient depuis longtemps faire face à la concurrence des artisans étrangers, réfugiés fuyant les guerres et les persécutions religieuses dans leur propre pays, et la Compagnie veillait scrupuleusement à la protection de ses membres. Mais un problème majeur se posa à la fin du XVIIe siècle avec l'afflux de huguenots fuyant la France après la révocation de l'Édit de Nantes en 1685. Nombre de ces réfugiés s'installèrent alors à Londres, soit hors des limites de la Cité, soit dans la juridiction de Saint-Martin-le-Grand, à laquelle les règlements de la Cité ne s'appliquaient pas.
Les orfèvres londoniens devaient depuis longtemps faire face à la concurrence des artisans étrangers, réfugiés fuyant les guerres et les persécutions religieuses dans leur propre pays, et la Compagnie veillait scrupuleusement à la protection de ses membres. Mais un problème majeur se posa à la fin du XVIIe siècle avec l'afflux de huguenots fuyant la France après la révocation de l'Édit de Nantes en 1685. Nombre de ces réfugiés s'installèrent alors à Londres, soit hors des limites de la Cité, soit dans la juridiction de Saint-Martin-le-Grand, à laquelle les règlements de la Cité ne s'appliquaient pas.
==== St. Giles with-out Cripplegate ====
L'église St Giles' Cripplegate est l'une des rares églises médiévales encore debout dans la Cité de Londres. Ayant survécu aux bombardements dévastateurs du Blitz, elle se dresse aujourd'hui au cœur du quartier moderne de Barbican.
On pense qu'une église se trouve à cet emplacement depuis mille ans. En 1090, une église normande s'y dressait, construite par Alfune, évêque de Londres, qui a ensuite aidé Rahere, fondateur de l'église voisine St Bartholomew's, à bâtir l'église St Bartholomew the Great.
Au cours du Moyen Âge, l'église fut dédiée à saint Gilles. Son nom complet est « St Giles' without Cripplegate », en référence à l'une des portes de l'ancien rempart de la Cité, dont l'origine remonte à l'époque romaine et qui servait de fortification pour protéger la ville des attaques. L'origine du nom « Cripplegate » demeure incertaine, bien qu'il soit probable qu'il provienne du vieil anglais « cruplegate », signifiant passage couvert ou tunnel. L'église se situait hors des murs, à Cripplegate, d'où son nom de « St Giles without Cripplegate ».
Avec l'accroissement de la population paroissiale, l'église fut agrandie et reconstruite en style gothique perpendiculaire en 1394, sous le règne de Richard II. Le clocher en pierre fut ajouté en 1682. Endommagée par le feu à trois reprises – en 1545, 1897 et 1940 –, l'église fut classée monument historique de Grade I le 4 janvier 1950 et fit l'objet d'une importante restauration en 1966.
==== M. Thomas Folkingham à Swithin’s Lane ====
Thomas Folkingham, apprenti chez John Bache en 1693, devint maître orfèvre libre en 1703. Il épousa Elizabeth Denney, fille de William Denney, associé de John Bache, en 1700. Il mourut en 1729 après avoir acquis une grande notoriété en tant que banquier-orfèvre prospère. Arthur Grimwade décrivit ses meilleures œuvres comme fortement influencées par la culture huguenote, et il est probable qu'il employa des émigrés comme compagnons.
Fils de Thomas Folkingham, greffier du comté de Derby (décédé), Thomas Folkingham<ref>https://art.nelson-atkins.org/people/4489/thomas-folkingham/objects</ref> (junior) entra en apprentissage chez John Bache le 9 mars 1693. Il devint citoyen libre le 23 juin 1703. Son titre de grand orfèvre fut enregistré le 13 février 1707. Son adresse était Sweeting Lane. Il obtint sa livrée en octobre 1708. Il reçut une seconde marque (en argent sterling) le 6 février 1721 à la même adresse. Cependant, Heal le mentionne déjà sous le nom de Thomas Falkenham, orfèvre à Londres en 1700, puis sous celui de Faulkeringham à l'auberge Golden Ball, à l'angle de Bearbinder Lane, en 1701 ; sous le nom de Folkingham, il apparaît à l'auberge Golden Ball, Swithin's Lane, près du marché aux bestiaux, de 1706 à 1720 ; et à l'auberge Golden Ball en face de la Sun Tavern, à la Bourse royale, en 1724. Il épousa Elizabeth Denny le 7 mai 1700, toutes deux originaires de la paroisse de St. Mary Woolnoth, à l'église St. Martin Outwich. Il semble presque certain qu'elle était la fille de William Denny, né en 1681, associé de John Bache, maître de Folkingham. Leurs trois filles et leur fils, également prénommé Denny, furent baptisés à St. Mary Woolnoth entre 1701 et 1715. En janvier 1710, Folkingham publia une annonce dans le Daily Courant pour rechercher un apprenti fugitif, Jabez Tench, « un jeune homme d'environ 21 ans, de petite taille, portant un manteau marron et une perruque brune naturelle ». Il fut signataire et orfèvre en activité de la pétition dénonçant la concurrence des « étrangers nécessiteux » (décembre 1711) et de celle s'opposant à l'évaluation des travaux d'étrangers n'ayant pas effectué sept ans d'apprentissage (février 1716). Il mourut le 23 octobre 1729<ref>https://waxantiques.com/makers/thomas-folkingham/</ref>. « Deux jours auparavant, M. Falkenham, orfèvre très réputé, dont la fortune aurait dépassé les 30 000 livres, était décédé. » Il est assez clair qu'à Folkingham, nous avons affaire à un banquier-orfèvre de renom. Ses meilleures œuvres témoignent d'une forte influence huguenote et il est fort probable qu'il ait employé des émigrés comme compagnons, malgré son soutien aux pétitions de 1711 et 1716.
Swithin's Lane, dans la City de Londres, est le siège historique de Rothschild & Co (N.M. Rothschild & Sons), et plus précisément son siège social à New Court (EC4N 8AL), où la banque est installée depuis 1809.


=== Le contournement des lois sur le poinçonnage avant 1725 ===
=== Le contournement des lois sur le poinçonnage avant 1725 ===
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Les orfèvres huguenots contournèrent d'abord les lois sur le poinçonnage en persuadant quelques artisans londoniens, dont les marques de maître étaient enregistrées à la Goldsmiths' Hall, de présenter les pièces françaises pour essai et poinçonnage comme si elles étaient les leurs.
Les orfèvres huguenots contournèrent d'abord les lois sur le poinçonnage en persuadant quelques artisans londoniens, dont les marques de maître étaient enregistrées à la Goldsmiths' Hall, de présenter les pièces françaises pour essai et poinçonnage comme si elles étaient les leurs.


== Le droit d'apposer une marque de maître à la Goldsmiths' Hall ne pouvait être refusé à quiconque, qu'il soit ou non membre de la Compagnie à partir de 1725 ==
== Le droit d'apposer une marque de maître à la Goldsmiths' Hall, qu'il soit ou non membre de la Compagnie à partir de 1725 ==


=== Face à cette décision, les orfèvres londoniens durent, à contrecœur, céder et accepter les artisans huguenots ===
=== Face à cette décision, les orfèvres londoniens durent, à contrecœur, céder et accepter les artisans huguenots ===
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==  Apprenti en 1718, Simon Jouet obtint la citoyenneté d'honneur de la ville de Londres en 1725. ==
==  Apprenti en 1718, Simon Jouet obtint la citoyenneté d'honneur de la ville de Londres en 1725. ==
[[File:Flag of the Lord Mayor of the City of London.svg|thumb|Drapeau de la Cité de Londres]]
=== Apprenticed 1718 and gained Freedom of the City of London in 1725<ref>https://williamwalter.co.uk/maker/simon-jouet</ref> ===


=== Apprenticed 1718 and gained Freedom of the City of London in 1725 ===
La Liberté de la Cité de Londres ('''Freedom of the City of London''') est une tradition médiévale, remontant aux années 1230, qui confère un statut honorifique reconnaissant des contributions exceptionnelles à Londres ou à la vie publique, tout en conservant des racines historiques comme droit de commerce et d'accès privilégié au sein de la Cité, symbolisé par le droit de faire passer des moutons sur le pont sans péage et aujourd'hui une reconnaissance honorifique reçue via une Compagnie de Livrée ou par nomination.  
 
La Liberté de la Cité de Londres (Freedom of the City of London) est une tradition médiévale, remontant aux années 1230, qui confère un statut honorifique reconnaissant des contributions exceptionnelles à Londres ou à la vie publique, tout en conservant des racines historiques comme droit de commerce et d'accès privilégié au sein de la Cité, symbolisé par le droit de faire passer des moutons sur le pont sans péage et aujourd'hui une reconnaissance honorifique reçue via une Compagnie de Livrée ou par nomination.  


=== Histoire et évolution ===
=== Histoire et évolution de la Freedom of the City of London ===


* Origines médiévales (1230s) : Initialement, c'était un document précieux qui accordait le droit de commercer et d'exercer une profession au sein de la Cité, protégeant ses membres des taxes féodales et leur donnant accès à des réseaux professionnels importants.
* Origines médiévales (1230s) : Initialement, c'était un document précieux qui accordait le droit de commercer et d'exercer une profession au sein de la Cité, protégeant ses membres des taxes féodales et leur donnant accès à des réseaux professionnels importants.
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== Libre le 27 mai 1725 (Freedom of the City of London). ==
== Libre le 27 mai 1725 (Freedom of the City of London). ==
 
[[Fichier:Poinçon.png|vignette|Le '''poinçon (hallmark''') est un ensemble de marques apposées sur les objets en or, en argent, en platine ou en palladium. Il tire son nom de Goldsmiths’ Hall, où le poinçonnage a débuté il y a plus de 700 ans. Il permet de savoir quand et où un objet a été testé et poinçonné, quels métaux le composent, leur pureté ou leur titre, et qui l’a soumis au poinçonnage.]][[File:London 12 2002 5070.JPG|thumb|Tower Hill (« colline de la Tour ») est une colline de Londres située à proximité immédiate de la Tour de Londres, au nord-ouest de celle-ci. Bien que se trouvant aux limites extérieures de la City, elle dépend cependant du borough de Tower Hamlets depuis que la Tower Liberty la plaça sous la juridiction exclusive de la célèbre forteresse. ]]
Il s’agit peut-être du Simon Jovett de St. Bride’s, Londres, célibataire, marié à Sarah Browne de la même paroisse, le 29 septembre 1723 à St. Bene’t, Paul’s Wharf.  
Il s’agit peut-être du Simon Jovett de St. Bride’s, Londres, célibataire, marié à Sarah Browne de la même paroisse, le 29 septembre 1723 à St. Bene’t, Paul’s Wharf.  


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== Philanthropie ==
== Philanthropie ==
[[File:The Ben Pimlott Building, Goldsmiths College - geograph.org.uk - 337212.jpg|thumb|The Ben Pimlott Building, Goldsmiths College]]
En 2018, a été inauguré le Goldsmiths Centre for Contemporary Art. Conçue par le cabinet d'architectes Assemble, lauréat du prix Turner, et installée dans les anciens bains publics de Laurie Grove, classés monument historique (Grade II), cette galerie ouverte à tous propose une programmation variée d'expositions, de projets et de résidences d'artistes et de commissaires d'exposition nationaux et internationaux, offrant ainsi un accès à l'art de renommée mondiale dans le sud-est de Londres.
=== 2Makeit : L’art de la réinsertion créative ===
Dans un atelier paisible du centre de Londres, un cours d’art bat son plein. Pinceaux et pastels à l’huile s’agitent sur papier et toile, donnant vie à de magnifiques combinaisons de couleurs. L’art est en train de naître. Et il est créé par un groupe de personnes, pour la plupart d’anciens détenus, soutenus par les programmes de réinsertion créative de l’association 2Makeit.
Fondée en 2013, 2Makeit est une association de réinsertion pour les détenus et ex-détenus. Elle propose des programmes axés sur le développement des compétences et l'expression créative. Encadrés par des experts (musiciens, artistes et écrivains), les participants sont encouragés à tisser des liens avec leurs codétenus, à apprendre à collaborer et à explorer leur créativité, afin de gagner en confiance et en estime de soi et de faciliter leur réinsertion après leur libération.
« Une expérience créative peut engendrer une nouvelle motivation, un engagement accru et une meilleure estime de soi. Pour beaucoup de personnes incarcérées, mener à bien un projet, quel qu'il soit, représente une expérience nouvelle offerte par les arts. »
— Philip Emery, Directeur de 2Makeit
Une fois sortis de prison, les ex-détenus bénéficient d'un soutien et de conseils continus pour reconstruire leur vie. L'association les aide à s'orienter dans le logement, les aides sociales, le bénévolat, l'emploi, la formation, la santé et le bien-être, et leur offre simplement une oreille attentive en cas de besoin.
== Une longue tradition de reconnaissance et d'épanouissement des talents ==
[[File:Angel of the North 2010.jpg|thumb|L'Ange du Nord, Gateshead, Angleterre. Une maquette grandeur nature est exposée dans le parc de la Galerie nationale d'Australie.]]
Neuf des anciens élèves et membres du personnel de Goldsmiths ont remporté le prix Turner et 24 autres ont été finalistes. Parmi eux, Steve McQueen, premier réalisateur noir à avoir remporté l'Oscar du meilleur film pour son long métrage de 2014, 12 Years a Slave.
En 2019, Bernardine Evaristo a remporté le prix Booker pour son roman Girl, Woman, Other, devenant ainsi la première femme noire à recevoir cette prestigieuse récompense littéraire. Nos anciens élèves comptent également parmi les lauréats du Mercury Music Prize, du prix Ivor Novello, du BAFTA et de bien d'autres prix.
En 2013, le prix Goldsmiths a été créé afin de récompenser l'innovation en fiction. Le premier prix a été décerné à Eimear McBride pour son premier roman, A Girl is a Half-Formed Thing. En 2019, Lucy Ellmann a reçu le prix pour Ducks, Newburyport.
La sculpture « L’Ange du Nord » est l’œuvre du célèbre artiste et sculpteur Sir Antony Gormley, ancien élève de Goldsmiths, Université de Londres.
Antony Gormley a étudié les beaux-arts à Goldsmiths à la fin des années 1970 et est depuis devenu l’un des artistes britanniques les plus reconnus. Il a remporté le prestigieux prix Turner en 1994, quatre ans avant l’installation de l’Ange à Gateshead en 1998.
Symbolisme : Gormley a conçu l'ange pour remplir trois fonctions :
* Rappeler la notion d'industria (diligence).
* Représenter la transition de l'ère industrielle à l'ère de l'information.
* Incarner nos espoirs et nos craintes collectives.
Matériau : L'ange est réalisé en acier Corten, ce qui lui confère sa couleur rouillée et oxydée caractéristique.
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